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  2. // Anniversaire de Pelé

Il y a un an, Pelé fêtait ses 75 ans...

Joyeux anniversaire, Edson ! On te pardonne tes beaux sentiments à l'eau de rose, tes fortunes amassées à coups de pubs et tes jolis discours sur le sport, la vie, l'amour, la joie, l'enfance, le bien et les animaux… Parce que tu es toujours O Rey, le Roi.

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Ce qu'il y a de bien dans le duel entre Cristiano et Messi, croit-on, c'est qu'il nous permet d'oublier le vieux running gag devenu relou entre Pelé et Maradona. Aujourd'hui, quand Diego clashe O Rey et que le Brazileiro répond au Gaucho, on s'en tamponne royalement en gardant les yeux fixés sur les stats de malade de Lionel et de CR7. Oui, mais… Quand on met en perspective ces stats de malades, ces buts marqués à la pelle par le petit Argentin et le grand Portugais, on en connaît par avance les limites : malgré leur immense talent et leurs buts à profusion, ni Messi et ni Cristiano ne parviendront à la barre fatidique des 1000 buts inscrits par Pelé (1281, selon Wikipedia).

Puissance mille


Pelé, la tête dure

Sacré Pelé ! Toujours là, le vieux ! L'ancêtre Friedenreich (Brésilien aussi, 1910-1935) aurait aussi planté plus de mille pions. Mais c'est de la préhistoire que seul le carbone 14 pourrait valider. Plus près de nous, le petit Romário a bien essayé d'atteindre la barre des 1000. Il y est parvenu péniblement en additionnant quelques buts marqués en Futsal, à l'entraînement et dans son jardin, entre potes… « Gol mil » : depuis son millième « gooooooooooooooool » inscrit le 19 novembre 1969, Pelé est bien le Roi. Toutes les chicaneries n'y pourront rien. On ne peut pas comparer les époques ? Si, si : avec les authentiques grandes stars, c'est possible. Di Stéfano, Cruyff et Pelé pourraient jouer aujourd'hui à un très haut niveau. Qu'est-ce qui empêcherait notre Michel Platini national en 2015 de planter sur coup franc, de marquer des 25 mètres, de balancer des transversales hallucinantes de 60 mètres dans les pieds ou de temporiser au milieu comme Pirlo sans qu'on lui pique le ballon ? Rien. Ni personne.

Du temps de Pelé, les défenses étaient en carton et le jeu évoluait « à 2 à l'heure » ? C'est oublier que le jeu dur pratiqué dans les années 50-60 et 70, notamment en Amérique du Sud, décimait les artistes et les attaquants. Et que les attentats commis sur Pelé au Mondial 66 (restés impunis !) auraient pu stopper net la carrière du Rey à seulement 25 ans… Franz Beckenbauer et Eusébio ont récemment rappelé que le foot d'avant, outre sa dureté dans les chocs, se déroulait avec des ballons lourds, sur des pelouses pourries, avec des gros maillots de coton pesant une tonne sous la pluie. Les innombrables déplacements ne s'effectuaient pas vraiment en jet privé tout confort comme aujourd'hui. Or, avec Santos, le Brésil et le Cosmos, les tournées sans fin de par la planète entière n'ont jamais entamé l'athlète hors du commun qu'était Pelé, pourtant retraité à presque 37 ans. Des experts brésiliens estimaient que Pelé aurait même pu figurer très correctement dans la Seleção au Mondial 74. Il avait lâché l'équipe nationale en 1971 sur une fâcherie…

Footballeur 2.0, bien sûr !


Et le « jeu à 2 à l'heure  » ? Mais Pelé jouait à 100 à l'heure, partant parfois de très bas pour porter ses raids meurtriers ! Pelé avait tout du footballeur 2.0 : la vitesse, l'endurance, la précision et la vision. Et ceux qui douteraient de son intelligence tactique feraient mieux de visionner ses matchs avec le Brésil lors du Mundial 70 au Mexique. En électron libre offensif, il fut buteur, passeur décisif (c'était Jaïrzinho le n°9), co-organisateur du jeu avec Gerson et Tostão. Le but insensé qu'il marque de la tête contre l'Italie en finale en restant longtemps suspendu dans la stratosphère, c'était du Air Jordan avant la lettre. Ce but magique atteste aussi que nul autre footballeur n'a égalé son registre technique : artiste le plus complet, Pelé a été très prolifique du droit, du gauche, de la tête (1m70, hein !), en dribbles, en raids solitaires, sur pénos et sur coups francs, et ce, quelles que soient les décennies. Il savait planter en retourné bicyclette à 35 balais comme à 18 ans en 1959…

« OK, mais Maradona a gagné la Coupe du monde 1986 à lui tout seul ! » D'abord, c'est très exagéré. Bilardo avait d'abord bâti un commando de fer pour que Diego s'exprime à son aise : c'est surtout aussi parce que cette Argentine était « bien en place » défensivement que Diego a pu apporter le titre à son pays. Mais revenons à Pelé en inversant la question : est-ce que le Brésil aurait pu remporter les Coupes du monde 1958 et 1970 sans lui ? Clairement, non. En 58, il a été le buteur décisif en quarts (unique buteur), en demies (un triplé) et en finale (un doublé). À 17 ans, on le rappelle… En 1970, ses buts, ses passes décisives et surtout son aura sur tout le collectif et la peur panique qu'il inspirait à ses adversaires ont fait de lui le contributeur indispensable au troisième titre mondial de son pays. C'est Pelé qu'on a porté en triomphe au stade Aztèque après le 4-1 face à l'Italie, pas Jaïrzinho, le meilleur buteur de ce Mundial.

De trésor national à patrimoine de l'humanité ?


Tout ça, Diego le sait. En 2015, il enrage toujours de ne pas avoir été sélectionné par Luis Menotti au Mundial 78 remporté à dom par l'Albiceleste. Sa haine du grand Luis n'a pas décru. Diego enrage surtout de s'être bêtement fait choper au contrôle anti-dopage au Mondial US 1994 (même si la sanction d'exclusion était lourde, comparée aux précédentes affaires) : l'Argentine avait alors un boulevard devant elle pour décrocher sa troisième Coupe du monde en seize ans. Tant pis pour Diego, détenteur d'un unique trophée mondial. Pelé, lui, a gagné deux Mondiaux et demi, vu qu'à celui de 1962, sa blessure prématurée ne lui a pas permis d'être considéré vainqueur à proprement parler. Cette demi-Coupe du monde de 1962, c'est ce qui lui donne aussi une petite avance sur Ronaldo (le vrai), double vainqueur en 1994 (pas un seul match joué, pourtant) et 2002…

Dernier argument : Pelé n'est pas le plus grand, car il n'a jamais joué en Europe ! C'est oublier un peu trop vite que le foot sud-américain de club des années 60 était très performant. Il n'y a qu'à regarder le palmarès de la Coupe intercontinentale de cette décennie. Dans le détail, on observe même que Santos l'a gagnée deux fois de suite en 1962 (contre le grand Benfica : 5 buts en 2 matchs pour Pelé !) et en 1963 (contre le grand Milan AC : sur trois matchs, Pelé n'en disputa qu'un et planta un doublé). Preuve est faite que Pelé aurait réussi en Europe s'il y avait joué. Petit rappel historique : tous les grands clubs européens le voulaient (surtout le Real et la Juventus), mais tout transfert du Brazileiro vers le Vieux Contient était impossible. En effet, le gouvernement brésilien avait décrété Pelé comme « trésor national » et, de ce fait, il était in-trans-fé-rable à l'étranger. Au fait… Maradona a-t-il fait gagner la Ligue des champions au Napoli ? Et, meeeerde ! On a encore parlé du vieux running gag devenu relou entre Pelé et Maradona. Et c'est encore Pelé qui a gagné…



Par Chérif Ghemmour
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