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Pato et le rencard manqué du PSG

Sans doute encore trop juste pour être dans le groupe pour affronter le PSG, Alexandre Pato aurait, à coup sûr, marqué contre le club de la capitale. Parce qu’entre le Brésilien et Paris, c’est une histoire de rendez-vous manqué.

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4 janvier 2012, Doha, Carlo Ancelotti dirige son premier match à la tête du PSG. C’est un match amical contre son ancien club, l’AC Milan. Les Italiens l’emportent 1 à 0 avec un but de Pato dès la 4e minute de jeu. Le score du match est anecdotique. L’intérêt de la rencontre est ailleurs. Sur le banc, Carlo Ancelotti prend la température de son nouveau staff ainsi que de ses patrons qataris. Chemise blanche cintrée, cheveux toujours aussi impeccables, Leonardo fait la jointure entre ces deux mondes. Le directeur sportif du PSG profite de ses premiers échanges avec Ancelotti pour faire remonter aux dirigeants de QSI le profil d’une recrue offensive souhaitée par le Mister, Alexandre Pato, justement. À cette époque, le PSG cherche son premier gros coup offensif, à savoir recruter l’attaquant d’une grosse écurie européenne pour entrer dans la cour des grands.

Chelsea 2012: les yeux dans les Blues

Carlos Tévez est annoncé, mais c’est Pato qui tient la corde. Arrivé en Italie en 2008 en provenance de l’Internacional, le Brésilien devient vite la coqueluche de San Siro à coups de buts et d’accélérations fulgurantes. À l’époque, le Milan débourse quand même 22 millions d’euros pour acquérir Pato Branco (Canard blanc). Le profil plaît à Ancelotti, et le PSG n’a pas encore actionné l’opération Zlatan Ibrahimović. À ce moment précis, l’attaque parisienne est composée de Guillaume Hoarau et Kevin Gameiro, et la star offensive s'appelle Nene. Pato, c’est un niveau au-dessus. C'est un CV, un international, une pépite, une marque. Séduit par le Brésilien, QSI se met en ordre de marche durant ce mois de janvier. Une première offre de 25 millions d’euros est d’abord refusée. Pas grave, le PSG augmente la cadence. Une seconde proposition de 35 millions d’euros fait réagir. C’est un « oui » . Très vite, les négociations salariales débouchent sur une offre salariale comprise entre 6 et 7 millions annuels. Peu utilisé par Allegri en Lombardie, Pato retrouverait le coach qui l’a lancé en Serie A dans la capitale. Tout semble fait. Comme écrit. Et puis non. 



Bloqué à Milan par sa compagne, la fille de Silvio Berlusconi



Le Milan fait officiellement marche arrière, Silvio Berlusconi préfère enterrer 30 millions d’euros - alors que le club est au plus mal financièrement - et demande à son joueur de rester. « Pato représente l’avenir du Milan AC » , balance le Cavaliere. Dans les milieux autorisés, une folle rumeur circule. Silvio aurait été influencé par sa fille Barbara. Au civil, Barbara partage le lit de Pato. Il se dit que c'est elle qui a convaincu son père de retenir son chéri. Une version que personne n’a jamais confirmée. Notamment Pato en 2014 dans les colonnes du Corriere della Sera : « J’ai toujours voulu dissocier les aspects professionnels et privés pour ma carrière. J’ai toujours pris mes responsabilités comme un professionnel. Ce n’était donc pas Barbara Berlusconi qui avait bloqué pour mon possible transfert au PSG, c’était le président Silvio Berlusconi. C’est lui qui m’a fait venir à Milan, et nous sommes restés en contact. Je n’ai pas de regrets concernant le PSG, le meilleur choix pour moi était de rentrer au Brésil. Mon obsession était de me remettre rapidement de mes problèmes musculaires. »

Il faut dire qu’à l’époque, Pato est un homme de verre. Une semaine après son transfert avorté au PSG, Pato se blesse lors d’un match de Coupe d’Italie contre Novara. Il marque le seul but du match lors de la prolongation. Un but qui sonne le début de la fin. Sur l’année civile 2012, il jouera 719 minutes, soit 8 matchs complets. Une misère. Alors après une année horrible, il décide de rentrer au Brésil. Corinthians, puis São Paulo, en prêt. Il retrouve la forme, les buts et met fin à sa relation avec Barbara Berlusconi. La distance n’aime pas les relations amoureuses. 



Il propose ses services au PSG



Alors en décembre dernier, sûr d’avoir retrouvé la forme, Pato souhaite revenir en Europe. Il réactive ses réseaux et tape notamment à la porte parisienne. Dans les colonnes du Telegraph, il commence par confirmer les approches du PSG en 2012. « Le PSG avait contacté mon agent et m’avait offert un contrat pour signer là-bas. Il y avait bien un contrat sur la table. Je voulais en parler avec ma famille et mon agent. Un jour après, Silvio Berlusconi m’appelle et me dit que je dois rester à Milan. Une année après, je suis transféré au Brésil. Aujourd’hui, je voudrais revenir en Europe. » Sauf qu’en quatre ans, les choses ont changé. Le PSG fait savoir à l’entourage du joueur qu’il n’est pas intéressé par son profil. C’est trop tard. C’est donc finalement à Chelsea qu’Alexandre Pato débarque fin janvier. Les Blues, adversaires du PSG en Ligue des champions.

De quoi donner des regrets au PSG, club dont la spécialité est de voir briller les « ex » ? Pas forcément, puisque Guus Hiddink n’a pas encore lancé le Brésilien dans le grand bain. C’est simple, Pato n’est pas dans le coup physiquement. « Pato doit s’endurcir pour être compétitif. Espérons qu’il pourra avoir une influence, mais nous avons un œil sur tout et, aujourd’hui, pour être honnête, les jeunes sont un peu devant lui (dans la hiérarchie des attaquants). » L’ancien coach des Pays-Bas parle ici de Ruben Loftus-Cheek, Bertrand Traoré et Kenedy, 20 ans tous les trois et devant l’ancienne star de l’AC Milan dans la hiérarchie. Où en serait la carrière du Brésilien s’il avait accepté l’offre du PSG en janvier 2012 ? Ibrahimović serait-il venu six mois plus tard ? On ne le saura jamais. Et ce n’est peut-être pas plus mal.



Par Mathieu Faure
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