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Paris trépasse... Rennes se surpasse !

Deux clubs français à domicile contre deux clubs anglais pour un même score, 3-1. La trappe pour Paris battu en C1 par Manchester United et la banane pour Rennes, victorieux d’Arsenal. Entre désillusion et euphorie.

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C1 : Implosion au Parc...


Carling et Barthez. Will Carling, le centre du XV de la Rose des années 1990, avait expliqué dans L’Équipe Magazine que la force des Anglais, en sport comme à la guerre, résidait dans l’adhésion totale et dans l’exécution méthodique d’un plan stratégique décidé par leurs supérieurs. Avec MU, Ole Gunnar Solskjær a élaboré un plan simplissime au vu du score de l’aller et des absences dans son effectif : marquer rapidement, bien défendre et tout tenter vers la fin du match s’il n’y avait plus qu’un but de retard. Et c’est ce qui s’est passé ! L’équipe A' de United a parfaitement retourné un désastre en brillante opération sauvetage. Comme pendant l’opération Dynamo de juin 1940 où l’Armée britannique avait rapatrié de Dunkerque l’essentiel de son contingent menacé par la Wehrmacht. Et voilà pour l’analyse tactique.


Car vouloir disséquer les actions des trois buts mancuniens consécutifs à des ratés incroyables des Parisiens reviendrait à surestimer la valeur d’un Manchester qui n’avait qu’un simple niveau L1 mercredi soir, mais en bien plus efficace, hélas... Tout au plus, on concédera que le deuxième but de Lukaku est l’aboutissement d’une frappe vicieuse initiale de Rashford, bien intercalé dans le no man’s land situé entre la défense et le milieu parisiens. Une zone sûrement bien identifiée par Solskjær, car c’est là que le PSG est fragilisé depuis le début de saison en l’absence d’un vrai 6. Rashford a eu le temps de contrôler, d’armer et de tirer ! Et Buffon s’est troué (1-2, 30e). Idem pour l’action qui amène le troisième but sur penalty : c’est un tir initial de Dalot, moins lointain que celui de Rashford, mais encore aux abords non sécurisés de la surface parisienne, qui heurte le bras de Kimpembe (90e)... Bravo à des Red Devils disciplinés et pleins de sang-froid, sanctionnés seulement d’un unique carton jaune (Shaw à la 99e) !



Fabien Barthez : « Paris n’a pas appris de son erreur. C’est dans ces moments-là qu’on voit l’historique d’un club. » Fabulous Fab fait bien entendu référence à la remontada barcelonaise : même mental qui flanche face à MU, même absence de leaders et à l’arrivée même humiliation planétaire. Tout le monde est coupable : Nasser, Antero Henrique, Tuchel, le staff médical, les joueurs. Car le bilan des trois dernières saisons est accablant pour tous. Trois éliminations en 8es dans des circonstances où Paris n’a pas existé, sur une ou sur deux manches. Le Paris Saint-Germain se ment. Non ! On n’apprend pas de ses erreurs quand on ne les analyse pas de fond en comble. Non ! Les défaites ne sont pas formatrices quand on les répète à ce point. Et non ! On n’apprend pas à mieux dépenser à force de recruter n’importe comment. On passe sur Paredes, Buffon, Kehrer ou Dani Alves, pas mauvais, mais pas décisifs pour gagner la C1. Et ne parlons pas de Choupo-Moting ou de la gestion calamiteuse de Rabiot ! Allons direct à la case Neymar. Quel est son bilan pour ces trois dernières saisons ? Il a éliminé Paris en 2017 et il a été absent en 8es en 2018 (au match retour) et en 2019. Et le Ney laisse planer des ambiguïtés sur son avenir : Paris ou Madrid ? Il ne sera encore pas Ballon d’or cette saison. Mêmes interrogations pour les autres : est-ce que la vieille garde de Di María, Thiago Silva ou Cavani écrira encore elle aussi l’avenir du PSG dès la saison prochaine ? Avant de vouloir rêver en grand, Paris va devoir d’abord penser en profondeur.


C3 : Explosion au Park !


Ça a la couleur de l’épopée (Rouge et Noir), le son de l’épopée (Roazhon Park en feu) et le parfum de l’épopée (le printemps des quarts qui fleurit). Au tour précédent, Rennes a été le premier club français à avoir gagné au Betis Séville et avant sa victoire face aux Gunners (3-1), jamais Arsenal n’avait encore perdu un match européen chez une équipe française. Voilà, c’est fait ! Et ce 3-1 contre Arsenal, même privé de Lacazette, Bellerín ou Welbeck, fait penser aux précédentes grandes aventures en C3 de clubs français qu’on n’avait pas forcément vus venir. Avec à l’arrivée des finales perdues, certes, mais après des parcours emballants : Bastia 1978, Bordeaux 1996 et OM 2004 et 2018 (en 1999, c’était plutôt un grand Marseille qui était parvenu en finale).


On souhaite d’abord aux Rennais de bien aborder le match retour à Londres pour atteindre déjà les quarts. Histoire de reprendre le cours victorieux de la confrontation franco-anglaise actuelle que le PSG a bêtement stoppé contre MU, après qu’il a dominé Liverpool en poule, comme Lyon avait dominé Manchester City (4 points sur 6). Et puis au match retour, les Rouge et Noir pourront compter sur le retour de deux suspendus de taille à l’aller, Hamari Traoré et M’Baye Niang.



Car c’est bien sans eux qu’ils ont dompté un Arsenal pourtant solide, compact, dominateur dans la possession et menant tôt au score grâce à un centre-tir vicelard d’Iwobi qui trompe Koubek (0-1, 4e minute). C’est ce même Koubek qui empêche le break des visiteurs en écartant une reprise à bout portant de Torreira (11e). À partir de là, Rennes a multiplié les offensives souvent sanctionnées de coups francs. Et c’est sur l’un d’eux que Rennes fait coup double à la 41e : une faute de Sokratis sur Sarr provoque l’expulsion du Grec. Bourigeaud prend le shoot direct et trompe Čech sur renvoi du mur grâce à une demi-volée supersonique ! À 1-1 à la mi-temps, à 11 contre 10, les Rennais revenus sur le terrain ont littéralement bouffé les Gunners ! Avec une pluie d’occases aux 50e, 52e, 59e, 62e et 69e repoussées par Čech, consécutive à une domination au milieu : Grenier et André pour l’orientation et un Ben Arfa XXL et revanchard (remember Emery !) pour les perforations. Les couloirs ont aussi été investis : Bourigeaud (puis Léa-Siliki) et Sarr. C’est ce dernier qui plante un but somptueux de la tête sur centre de Siliki (3-1, 88e). Mais c’est aussi le surnombre offensif créé par les latéraux qui a fait plier Arsenal à la 65e : après une frappe manquée de Bensebaini, Mehdi Zeffane avait centré côté droit un ballon détourné par Monreal (2-1, CSC). Du foot presque TOTAL bien inspiré par le coach Julien Stéphan, véritable révélation des bancs de L1 cette saison. On attend jeudi prochain avec hâte !

Par Chérif Ghemmour
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