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Paris s’envole, le LOSC décolle

Intouchable, le PSG étrille Lyon en clôture d’une 18e journée marquée par les contre-performance de ses pseudos concurrents. Sinon, au milieu des nuls, Antonetti redonne vie au LOSC, tandis que Courbis engrange enfin avec Montpellier. Un beau week-end pour les coachs à grande gueule.

Paris, toujours au-dessus du lot

Y a-t-il quelqu’un pour stopper le PSG ? Assurément non. Car quel que soit l’adversaire, les Parisiens semblent toujours aussi sereins, toujours aussi sûrs de leur force. Sur les 3 dernières journées de championnat, les hommes de Blanc avaient pourtant quelques écuries à écarter. Mais ni Angers, le dauphin, ni Nice, l’équipe en forme, ou encore Lyon, qui reste un nom malgré sa méforme actuelle, n’ont réussi à enrayer une machine plus tournée vers l’Europe qu’encline à laisser du suspense en championnat. Face aux Rhodaniens, le PSG n’a d’ailleurs pas fait dans le détail, enquillant deux petits buts en début de match, avant d’enfoncer le clou tout en douceur après la pause. Individuellement (Trapp excepté), collectivement, mentalement, le PSG était de toute façon plus fort. Dès lors, avec 48 points, cette équipe semble déjà inatteignable. Une sensation renforcée par le fait que ses plus proches poursuivants ou challengers supposés n’y arrivent pas. Angers qui fait nul contre Bordeaux (1-1), Marseille qui coince face au Gaz’ (1-1), c’est finalement Monaco qui surnage, après une victoire aux forceps face à Sainté (1-0). Bref, derrière, personne ne peut concurrencer le PSG en confrontation directe, pas plus que suivre son rythme. Et un sacre savouré au début du printemps n’est désormais pas à exclure.

Vous avez manqué Montpellier-Guingamp , et vous n’auriez (presque) pas dû

Presque, car il est difficile de sortir un match de ce week-end de Ligue 1 moribond. Cinq nuls sur le score de 1-1, des matchs frôlant la sinistrose, des équipes aux ambitions limitées : non, le championnat de France n’était pas à la fête. Reste que Montpellier a eu le mérite d’offrir du jeu face à Guingamp, ainsi qu’un scénario plus emballant que lors des autres oppositions. En jambes ces derniers matchs, les Héraultais, emmenés par leur nouveau buteur Ninga, ont accueilli les Bretons avec cette gniaque retrouvée en même temps que les pieds délicats de Ryad Boudebouz. Contre le cours du jeu pourtant, c’est Sloan Privat qui ouvrait le score, bien aidé par Benezet. Benezet toujours, le milieu guingampais a causé dans le foulée la perte des siens en glanant un second jaune. Résultat, coach Courbis les a portées. Sortie de Deplagne, entrée de Camara, et le super sub orange s’en allait égaliser juste après la mi-temps. Avant l’inévitable but de Ninga, trouvé par ce même Souleymane. Une preuve, s’il en fallait une, que les choix offensifs peuvent payer, et permettent à Montpellier de remonter à une 13e place encore trop basse pour refléter la réelle valeur de cette équipe. Rolland n’a qu’à rejouer la même chanson.

Frédéric Antonetti est-il en train de réussir son comeback ?

Un comeback, ce n'est pas facile à réussir. À moins d'être Johnny Hallyday, et de faire un grand retour tous les six mois, il faut réussir à se réinventer pour ne pas froisser son public. Et puis, le problème d'un comeback, c'est que tout le monde le scrute, le décortique, l'analyse. Une pression pas facile à gérer, en attestent les retours foireux de Dominique Strauss Kahn ou Nicolas Sarkozy. Pourtant, Frédéric Antonetti est bien en train de réussir le sien, de grand retour. En quatre matchs de championnat, son LOSC a déjà plus gagné (trois matchs) que celui d'Hervé Renard sur quatorze rencontres. Mais comment expliquer le renouveau lillois ? En conférence de presse, Antonetti parle d'une prise de conscience collective : « Les joueurs font beaucoup d'efforts, et pour l'instant, ça réussit. Il y a eu une prise de conscience des joueurs, et nous, le staff, on essaie de les mettre dans les meilleures conditions. » Peut-être est-ce aussi dû au changement de caractère de monsieur le coach, plus calme qu'à l'accoutumée. Quoi qu’il en soit, comme le chantait Johnny, pour le LOSC, la vie va commencer.

La polémique de la machine à café : porter un maillot floqué Brison, est-ce un crime ?



Cette image a fait le tour des réseaux sociaux, ce dimanche. Et pour cause ! Ce jeune garçon est sommé par la police monégasque de retirer son maillot de l'ASSE floqué Jonathan Brison. Certes, le choix du flocage est incompréhensible, mais cet enfant en est justement un, et a par conséquent le droit de faire une erreur, si grosse soit-elle. En revanche, les policiers sont eux – en tout cas d'après les images – des adultes. Et qu'importent les règles qu'ils doivent faire appliquer aux abords d'un stade, rien ne semble justifier un tel excès de zèle. Empêcher un gamin tout content d'aller au stade de supporter son équipe avec un maillot qui représente sans doute pour lui beaucoup de choses (oui, Jonathan Brison est peut-être son héros, qui sait ?), c'est empêcher ce même gamin de vivre pleinement 90 minutes de bonheur et lui laisser un mauvais souvenir d'une après-midi de football. Identifier et punir les fauteurs de trouble dans les stades est une mission indispensable, inutile de le rappeler. Interdire progressivement tous les déplacements et transformer tous les stades en Parc des Princes, c'est un suicide footballistique.

Le top 5


Juan Quintero (Stade rennais). Après des mois d'attente, Philippe Montanier a enfin retrouvé Juan Quintero, avec qui il participait à une partie de cache-cache géante. Et c'est tant mieux pour les Rennais.
Jimmy Cabot (ESTAC). C'était le week-end des premières à Troyes. Premier match pour Claude Robin sur le banc du stade de l'Aube, et premier but en Ligue 1 pour le jeune Jimmy Cabot qui peut désormais aboyer en toute quiétude.
Éric Bauthéac (LOSC). Symbole du renouveau lillois, Bauthéac a inscrit ses deux premiers buts avec les Dogues. En espérant que ça dure.
Émiliano Sala (FC Nantes). Il n'avait pas marqué depuis son arrivée au club, cet été, c'est désormais chose faite. Il y a encore du boulot pour transformer la pire attaque de Ligue 1 en rouleau compresseur.
Casimir Ninga (Montpellier). Qui d'autre ?

Ils l'ont dit


« J'ai entendu Leo (Jardim) se plaindre sur la difficulté de l'enchaînement dimanche-jeudi-dimanche des matchs. Je l'ai fait la saison dernière. La saison d'avant, c'était Rémi Garde. Mais ça n'interpelle pas les médias ni les dirigeants. » Oui, c'est la même chanson pour Christophe Galtier comme pour Claude François.
« On a fait un match plein, très plein, on n'a rien lâché. » Jocelyn Gourvennec s'est trompé de discours d'après-match, cette fois-ci, Guingamp n'a pas gagné.
Mais Jocelyn sait relativiser et remettre les choses à leur place. « C'est sûr qu'une défaite, ça ne fait pas plaisir. Après, les choses du football ne m'inquiètent pas. Je suis plus inquiet de voir des décérébrés débarquer dans des salles de concert et tuer des jeunes, de voir que dans mon pays, on peut voter massivement pour l'extrême droite. »
« Il y a toujours de l’espoir dans le foot et il faut y croire. » Jean-Daniel Akpa-Akpro y croit, le TFC s'en sortira cette saison.

« C'est un point de pris. » Au bout de trois bons points, c'est une gommette dans le cahier. Et au bout de beaucoup de gommettes, c'est le maintien en Ligue 1 pour Diego et ses copains.
« Il y a des équipes qui se disent aujourd’hui : "C’étaient les clowns de service sur les dix premières journées, maintenant ils ne font plus trop rire. Ce sont des clowns tristes en fait." Si on est tristes et efficaces, ça me va. » Thierry Laurey sera au cirque du soleil le 22 décembre pour une performance exceptionnelle.

La stat'


Bordeaux n'a gagné aucun de ses 13 derniers déplacements en Ligue 1 (7 nuls, 6 défaites). Amis Girondins, bon courage.

Le tweet


Le trolleur trollé



Par Raphaël Gaftarnik et Gabriel Cnudde
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