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  3. // Troyes-Paris (0-9)

Champion, champion, champion, champion, champion, champion, champion, champion, champion

Les 60 points d'écart entre les deux équipes se sont fait sentir. Les Parisiens ont tout simplement écrasé les pauvres Troyens, histoire de décrocher le titre avec la manière (0-9).

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Troyes 0-9 Paris

Buts : Cavani (13e et 74e), Pastore (17e), Rabiot (19e) et Ibrahimović (46e, 52e, 56e et 89e), Saunier (CSC, 59e) pour les Parisiens

Ça y est, le Paris Saint-Germain est officiellement champion de France pour la sixième fois de son histoire. Le 13 mars, à huit journées de la fin du championnat. Record d'Europe. Jamais une équipe n'aura autant maîtrisé son sujet que le PSG version 2015-2016. Depuis le mois d'août, les hommes de Laurent Blanc sont allés de démonstration en démonstration. Et évidemment, ils décrochent le titre cette après-midi sur leur plus large victoire de la saison. Sur un carton digne du Real Madrid ou du FC Barcelone en Liga. Sur leur plus belle démonstration de force, en somme. À tel point que même le public troyen s'est levé sur les buts du PSG. Car c'est ça le plus fou (ou le plus triste), que les adversaires du PSG en soient presque arrivés à devenir des admirateurs. En atteste le petit mot de félicitations pour la qualification en Ligue des champions accroché sur la porte du vestiaire parisien. Bref, le PSG a mis les formes pour décrocher son quatrième titre consécutif. Prochain objectif : la coupe aux grandes oreilles.

Six minutes pour plier la saison


Les Troyens n'auront fait illusion que cinq petites minutes, les premières de la rencontre. L'ESTAC entame bien le match et se crée les premières situations chaudes grâce à de bonnes combinaisons. Malheureusement, Fabien Camus, face au but, dévisse complètement sur un centre en retrait de Corentin Jean, très en jambes. Joueur, l'ESTAC forme un bloc compact très haut. Sauf que les Parisiens se régalent en jouant dans les dos des défenseurs. C'est sur un de ces longs ballons dans la profondeur que Thiago Silva trouve Cavani. L'Uruguayen remet en une touche pour Zlatan, très mobile, qui allume la première mèche de loin en force. Ça passe à côté, mais cette occasion marque l'enclenchement du mode « rouleau-compresseur » . S'ensuivent six minutes de pure folie.

D'abord, Edinson Cavani profite d'une erreur incroyable de Saunier pour ouvrir le score. Un coup de pouce qui ravit les Parisiens. C'est à ce moment-là que commence le show Javier Pastore. Sur une talonnade, El Flaco enchaîne un petit pont, un crochet, une feinte de frappe et un amour de ballon piqué pour tromper la vigilance de Dreyer. Deux minutes plus tard, l'Argentin reprend son rôle de passeur en trouvant Cavani d'une subtile louche. L'attaquant parisien bute sur le gardien troyen, mais qu'importe, Adrien Rabiot a suivi. 3-0. Le match est déjà plié. Les Parisiens peuvent finir la première mi-temps en marchant. Seul Zlatan a l'air encore obsédé par l'idée de marquer. Il en oublie même ses coéquipiers à trois reprises, notamment Cavani qui enchaîne les appels dans le vent.

Zlatan le centenaire


En face, l'ESTAC tente tant bien que mal de sauver l'honneur, et sollicite enfin Kevin Trapp juste avant la pause. Mais Nivet, Gueye et Jean sont trop imprécis. Au retour des vestiaires, la deuxième salve s'abat directement sur les Troyens. Alors que la moitié du banc parisien est encore dans les vestiaires, Zlatan ajuste tranquillement Dreyer du gauche. Cinq minutes plus tard, il lève son pied très, très haut pour reprendre le centre de Di María et claquer son 100e but en Ligue 1. La rencontre se transforme en match d'exhibition. Les Parisiens bénéficient d'espaces incroyables et en profitent pour faire encore un peu plus le spectacle. Cette fois-ci le Suédois privilégie le missile à l'entrée de la surface pour inscrire son troisième but du match.


Le triplé d'Ibrahimović aurait pu se transformer plus tôt en quadruplé si Saunier ne l'avait pas devancé pour marquer contre son propre camp. En un quart d'heure, l'ESTAC a pris quatre buts. Et le calvaire des Troyens est loin d'être terminé. Après une petite période d'accalmie, Karaboué commet une faute dans la surface sur Cavani. Pénalty logique et carton rouge cruel. Cavani marque en deux temps et pousse un cri de joie presque ridicule. Les Parisiens semblent enfin avoir un petit peu de pitié pour des Troyens écrasés, et lèvent un petit peu le pied lors du dernier quart d'heure. Il faut dire que la petite blessure de Thiago Silva fait régner une atmosphère particulière sur cette fin de match. Comme si tous les acteurs attendaient sagement la fin du match. Seul Zlatan, toujours aussi obsédé par le but, en rajoute une couche dans les derniers instants du match. Un but de plus, toujours. Le supplice des Troyens est enfin terminé. Paris est champion.

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    Par Kevin Charnay
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