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  3. // PSG/Gazélec (2-0)

Paris reste sympa avec un vaillant Gazélec

Menant rapidement 2-0, les Parisiens n'ont pas poussé pour enfoncer un GFC Ajaccio qui était très loin de pouvoir rivaliser. Même une minute.

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PSG - G. Ajaccio
(2-0)

B. Matuidi (10'), Thiago Silva (21') pour PSG


La scène est peu commune. Les joueurs d'Ajaccio se réunissent en cercle et échangent ensemble quelques instants, alors que le coup d'envoi va être donné et que les Parisiens, eux, sont déjà en place. Ce genre de rassemblement bras dessus bras dessous, tout à la méthode Coué, c'est vrai, il y en a beaucoup dans le football. Mais rarement juste avant la seconde période alors qu'il y a déjà 2-0 au tableau d'affichage. Ainsi va la vie du promu corse : l'objectif, c'était de ne pas être ridicule pour cette première à la prestigieuse case du dimanche soir. Si les joueurs de Thierry Laurey vont éviter la macagna en rentrant au pays, ils n'ont pas fait vivre non plus l'adage qui veut que « dans le football, tout est possible » . Ils ont traversé ce match au Parc comme une équipe de Coupe de France, avec des joueurs valeureux qui ont des crampes en seconde période et aucune véritable occasion franche à se mettre sous la dent. Ils avaient juste de plus beaux maillots, sans la mention Pitch.

Deux buts « Ligue des champions »


Pourtant, Laurent Blanc leur avait offert une belle occasion de se motiver : la titularisation de Jean-Kévin Augustin. Le jeune attaquant a beau avoir enfilé les buts comme des perles lors de la tournée du club parisien aux États-Unis, voir le joueur formé au club démarrer à la place de Lavezzi ou Pastore aurait pu pousser le coach ajaccien à de la mauvaise foi, façon Tapie, pour motiver ses troupes. Mais son 4-4-2 avec deux bonnes lignes rapprochées pour la défense et le milieu n'a tenu que 11 minutes. Le timing choisi par Blaise Matuidi pour débouler à toute vitesse sur une balle contrée par la défense pour bien se l'amener et frapper fort sous la barre. Dix minutes plus tard, c'est Thiago Silva qui arrive lancé, sur corner cette fois-ci, pour tromper le pauvre Clément Maury, impuissant. Paris ne s'est pas contenté de marquer. Les joueurs de Laurent Blanc ont mis deux buts « Ligue des champions  » . Le meilleur moyen de respecter son adversaire, quelque part.

La détresse de Filippi en fin de match


Ce qui explique donc l'attroupement corse avant de repartir au combat en seconde. S'ils s'y mettent tous, ça peut vite chiffrer à la fin. Mais heureusement pour l'équipe promue, Paris va sérieusement ralentir. Ce n'est peut-être pas volontaire pour certains, tant l'inefficacité de Cavani est chronique en Ligue 1. L'Uruguayen a toutes les peines du monde à tromper la vigilance d'un portier qui évoluait en National il y a deux ans. Mais personne ne lui en tiendra rigueur dans le staff du PSG. À voir comment Thiago Motta et David Luiz tentent leur chance sur coup franc, Paris a pris ce match comme une répétition générale, histoire de digérer la tournée estivale avant le rush de l'automne.

À un quart d'heure de la fin, Stambouli rentre tout de même pour constater que le Parc n'a pas oublié qu'il est marseillais de naissance. Fidèle à sa bonne forme, Aurier monte pour mettre une tête et ça passe de peu à côté. La minute suivante, l'antihéros Rodéric Filippi se fait déborder en vitesse par Lucas. À bout de souffle, il attrape du bras par le col le Brésilien pour le déséquilibrer. L'arbitre de la rencontre met le jaune pour que les spectateurs du Parc des Princes ne se disent pas qu'ils ont assisté à une rencontre caritative. Paris s'impose 2-0, tranquillement et engrange une deuxième victoire. Le Gazélec sort tout de même la tête haute : après tout, avec un point au compteur, ils font toujours mieux que l'OM, Montpellier ou Guingamp...

Par Romain Canuti
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