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Paris reçu six sur six à Rennes

Des retrouvailles réussies avec Ben Arfa, de beaux débuts pour Éric Choupo-Moting, et une sixième victoire de rang pour Paris en championnat. Si la bande à Tuchel peut bomber le torse, il ne faut pas s'y tromper : Rennes a toutes les qualités pour viser le podium.

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Stade rennais 1-3 Paris Saint-Germain

Buts : Rabiot (11e, c.s.c) pour Rennes // Di María (45e), Meunier (61e) et Choupo-Moting (84e) pour Paris

C’est un poil pervers, mais on n’attendait que cela : lequel des deux baissera le regard ? Qui, du quittant ou du quitté, aura le premier signe d’affection pour l’ancien amant ? Cette rencontre, il faut le dire, était moins celle de Rennes et du PSG que de Ben Arfa avec son ancien club. À ceux qui n’attendaient que cela, il aura fallu attendre une heure... pour finalement pas grand-chose. Pour les autres, l’après-midi fut belle d’enseignements tactiques, d’arrêts décisifs, et même d’un but de Choupo-Moting.

Sabri, brancardier de luxe


D’entrée de jeu, on voit déjà les rouages du film : ce ne sera pas une comédie, ni musicale ni romantique, les premiers échanges de fluides concernant surtout des seaux de sueur jetés en pleine gueule. Draxler et Bensebaini s’attrapent par le col pour régler des comptes personnels, pas pour se séduire sur la machine à laver. Alors quoi ? C’est un western ? En quelque sorte. Le shérif du coin, Sabri Lamouchi, tente de calmer les ardeurs de ses hommes, lancés il faut le dire sur un rythme de nervosité qui laisse Marco Verratti sur le carreau. C’est fort. Pour autant, ça fonctionne : Niang puis Lea-Siliki réveillent Buffon dans le premier quart d’heure, qui s’écharpe à repousser les banderilles adverses sans savoir qu’un traître évolue dans ses lignes. Rabiot, sentinelle d’un après-midi, trouve le moyen de tromper son portier en déviant du dos un corner rennais, et voilà Paris mené 1-0 par un cow-boy débarqué la bave aux lèvres (1-0, 11e). Définitivement rien qui donne envie d’un baiser, mais c’est efficace.


On perçoit les préceptes de Tuchel par surimpression, mais l’important – son important à lui – n’est pas encore là. Pas de beau jeu à l’horizon. Le pressing breton est aussi froidement efficace que le ballon semble leur brûler les pieds, les transitions rapides contrastant avec les portées de balle de Bernat et Meunier sur les ailes. L’idée germe doucement, après un but refusé à Cavani pour un hors-jeu de Kimpembe (25e), et cette tentative de corner direct du n°10 parisien (34e) : et si le PSG n’avait plus les joueurs pour assurer son 4-3-3 ? En réponse, Di María permet à Paris de recoller au score juste avant la mi-temps, gage d’un bel affrontement final au milieu des virevoltants.

Coup de coaching


Après l’entracte, le scénario s’accélère : Cavani essaye son nouveau revolver et touche le poteau de Koubek (46e), avant que l’arme à trois coups du PSG ne bute une nouvelle fois sur la défense rennaise, miraculeusement indemne (52e). Surtout, alors que Paris prend l’avantage d’un coup de pelle de Meunier (2-1, 61e), voilà Hugh Glass à la vitre du saloon. Le revenant. Le trappeur griffé par une ourse et enterré vivant, revenu en rampant à la barbe de ceux qui l’avaient laissé pour mort pendant près d’un an. On joue l’heure de jeu, et Hatem Ben Arfa entre en jeu. Le vrai twist se situe pourtant autre part : sans en avoir informé personne, Tuchel a réorganisé ses troupes en 4-2-3-1, laissant à Neymar un premier rôle qu’il s’empresse de bonifier.


Il n’y a guère que Bensebaini pour tenter de contourner l’inévitable, les aspirations offensives rennaises ayant disparu en même tant que M’Baye Niang. Les changements se succèdent, et Choupo-Moting alourdit le score en marquant le premier but de sa carrière en Ligue 1 quelques touches de balle après son entrée en jeu, alors que Buffon empêche Siebatcheu de redonner espoir aux siens (3-1, 83e). Un gamin entre sur la pelouse, histoire de récupérer un maillot de Neymar, voilà qui est devenu habituel. On se dit qu'il manque encore quelques matchs à Ben Arfa pour connaître le même honneur, mais c'est un comportement de revenant : savoir prendre son temps. En somme, tout le contraire de Paris.



Stade rennais (4-3-3) : Koubek - Bensebaini, Mexer, Da Silva, Traoré - Bourigeaud (Siebatcheu, 75e), André, Grenier - Lea Siliki (Ben Arfa, 61e), Niang (Del Castillo, 81e) Sarr. Entraîneur : Sabri Lamouchi.

Paris Saint-Germain (4-3-3) : Buffon - Meunier (Kehrer, 87e), Marquinhos, Kimpembe, Bernat - Verratti (Choupo-Moting, 77e), Rabiot, Di María - Draxler, Cavani, Neymar (Nkunku, 91e). Entraîneur : Thomas Tuchel.


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    Par Théo Denmat
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