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Paris presque champion

Le match nul de Monaco laisse le PSG avec dix points d’avance à huit journées de la fin. Autant dire qu’avec trois jokers, les Parisiens ont fait un grand pas en avant vers un back-to-back. Derrière, ça frotte.

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Monaco ne regarde plus devant
Monaco avait la possibilité de repousser Lille, son poursuivant direct, à douze points en cas de victoire. Mais les hommes de Claudio Ranieri n’ont pas réussi à faire mieux qu’un match nul à la maison contre les Dogues (1-1). Un match très moyen, très fermé et faussement tactique. L’AS Monaco laisse donc filer le PSG, dix points de retard, mais garde sa marge de manœuvre sur le troisième, Lille, qui regarde tout ça à neuf points derrière. Autant dire que les deux premières places sont quasiment jouées. Mais l’essentiel était ailleurs. Non retenu pour le match, Éric Abidal a préféré rentrer chez lui plutôt que de prendre place en tribunes. C’est déjà la quatrième fois en 2014 que Claudio Ranieri emmène son capitaine lors d’une mise au vert avant de le renvoyer en tribunes le jour du match. C’en est sans doute trop pour l’ancien joueur du Barça. Entre les deux hommes, une certaine incompréhension est en train de grandir au fil des semaines. Ambiance, quoi.

Vous avez raté Valenciennes - Ajaccio et vous n’auriez pas dû
Le phénomène Waris, encore auteur d’un doublé et qui facture 8 buts en 2014 (seul Ibrahimović, avec 10 buts, fait mieux), avait pourtant frappé. Valenciennes menait 2 à 1 à la 87e, à la maison, et face à un concurrent direct au maintien, Ajaccio. Tout allait bien. Tout, sauf la défense. Et le mental. À ce moment, les hommes d’Ariel Jacobs n’étaient même plus relégables. C’est dire. Mais en trois minutes et un autre doublé, du jeune Baradji, Ajaccio a tout cassé. Tout renversé. Tout bouleversé. Valenciennes redevient dix-huitième. Et peut se mordre la queue. Oui, c’est une faute professionnelle. Une chose est certaine, ce match complètement fou était le sommet de ce week-end. Une vraie folie sans aucune logique tactique ni sportive. C’est la Ligue 1 que l’on aime.

L’analyse définitive du week-end
Wissam Ben Yedder au Brésil ? Six buts lors de ses six derniers matchs, douze en tout, des dribbles courts, des déviations, des crochets qui font mal, l’attaquant toulousain est un phénomène. En ce moment, il marche sur l’eau et porte le TFC à bout de pieds. Un vrai bon petit joueur intelligent et efficace. Dans une équipe de France où Olivier Giroud commence à tirer la langue, le profil du Toulousain pourrait être la bonne surprise de la liste de Didier Deschamps. Le garçon ne se planque même pas. Il assume tout. Quitte à braquer une place pour le Mondial 2014. « J’ai choisi la France. Mon objectif, c’est le Mondial, tout joueur rêve du Mondial. Maintenant, cela passe par des étapes, il va falloir travailler et se donner à fond. » Après tout, Pascal Chimbonda n’était pas prévu en 2006.

La polémique de la machine à café
Qui pour entraîner l’OM ? « Elie, avant moi, a essayé diverses formules et je me casse les dents comme lui. » Le terrible constat de José Anigo fait de la peine. Bon, l’entraîneur de l’OM n’assume pas tellement ses choix, mais il met surtout en avant les problèmes des Olympiens. C’est le bordel. Rien ne marche. Rien. Les recrues avancent au ralenti et les cadres sont à la rue (coucou Nkoulou). Dès lors, qui va accepter de mettre les mains dans le cambouis pour relever l’OM ? Un certain désamour gagne même autour du club. Contre Rennes, pour une sixième défaite de la saison en Ligue 1, les sifflets étaient peu fournis et le stade peu garni. Vincent Labrune, toujours officiellement à la recherche d’un entraîneur pour la saison prochaine, a du pain sur la planche. Bon courage en tout cas, car c’est le bordel.

Le top 5
- Thiago Motta (PSG). Unique buteur parisien à Lorient, le gaucher s’est embrouillé avec Coutadeur, a claqué un pion du pointu tout en organisant le jeu à l’ancienne. Patron.
- Romain Alessandrini (Rennes). Amoureux de l’OM depuis ses premiers poils, le Rennais a livré un énorme match au Vélodrome. Le gaucher a contribué à faire chuter son club de cœur.
- Clarck Nsikulu (Évian-TG). On l’avait remarqué un soir de victoire contre le PSG, au cœur de l’automne. Samedi, le jeune attaquant de 21 ans a permis aux siens de ramener un point de Toulouse.
- Mevlüt Erding (Saint-Étienne). Un doublé pour le Turc. Champagne. Contre son club formateur qui plus est. Il a (re)trouvé un mental. Ça se fête.
- Divock Origi (Lille). Un phénomène. Le Belge de 18 ans a donné le point du match nul à Lille après un match de papa. Il s’est amusé d’Echiéjilé, le latéral gauche de Monaco. Gros potentiel.

Le geste
Rolland Courbis aime manier l’ironie. C’est ce qu’il a fait avec le Nantais Lucas Deaux. Le jeune Nantais aurait pu terminer la soirée à l’hôpital, une jambe pliée en deux, suite à un attentat de Joris Marveaux, expulsé sur le coup. Sauf pour Courbis qui a tenu à féliciter le numéro d'acteur du Nantais en levant le pouce et en allant lui mettre une tape amicale et ironique sur l'épaule.

Ils ont dit

« Ils n’ont pas fait le métier. » José Anigo, exonéré.
« Je ne peux défendre l’indéfendable. » Vincent Labrune, exonéré aussi.
« Si Abidal est rentré chez lui, je veux savoir pourquoi. » Claudio Ranieri, trop curieux.
« Cela ne me reste même pas en travers de la gorge. C'est inadmissible, aberrant. Il y a des points et des classements importants. Par un manque de personnalité, un manque de compétence, ça foire tout. » Geoffrey Jourdren, diplomate.

Le tweet
Touché à la cheville lors du match nul entre Nice et Bordeaux (1-1), l’Azuréen Éric Bauthéac a balancé une petit photo de son pied. C’est moche.


La stat : 2
En claquant un doublé pour son premier match en Ligue 1, Issa Baradji a fait fort. Personne n’avait fait aussi bien depuis un certain Zlatan Ibrahimović contre Lorient en août 2012.

Par Mathieu Faure
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