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Paris, nul utile

Auteur d'un nul à Bordeaux et de son premier faux pas en Ligue 1 après avoir gagné lors des quatorze premières journées, le Paris Saint-Germain peut se servir de ce match pour tirer quelques enseignements. Et donc avancer.

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Que ce soit lors de la deuxième, quinzième ou trentième journée, il fallait que ça arrive. Raison pour laquelle le premier faux pas du Paris Saint-Germain est tout sauf inquiétant. Remporter ses quatorze premières rencontres de Ligue 1 de la saison en championnat, ça c'est surprenant. Concéder un match nul sur le terrain de Bordeaux après une telle série et après avoir mené jusqu'à la 84e minute, en revanche, devient somme toute banal. Presque normal. Quasiment attendu. Et peut même s'avérer enrichissant.


« Le succès est un mauvais professeur, disait Jules Renard. Il pousse les gens intelligents à croire qu'ils sont infaillibles. » Si on appliquait la maxime au football, on pourrait l'interpréter en pensant que trop d'unités dans la caboche du club de la capitale en championnat pourrait induire un excès de confiance chez lui et être néfaste pour son parcours en Ligue des champions ou pour son avenir plus global. Alors, autant essayer de tirer de ce partage des points des enseignements, qu'ils soient éphémères, temporaires ou plus durables.

En défense, ça pense


Ces enseignements concernent d'abord la cage du champion français en titre. Ce dimanche soir, Alphonse Areola la défendait... et l'a mal protégée. Si l'objectif n'est pas de tirer sur le portier ou d'imposer des conclusions après une simple performance ratée, deux constats peuvent se poser : Gianluigi Buffon est actuellement un gardien plus efficace (et donc peut-être plus à même de répondre présent lors des grands rendez-vous de C1 qui s'annoncent), et la rotation des gardiens n'est pas forcément la meilleure technique à adopter pour mettre en confiance le vainqueur de la dernière Coupe du monde.


Les défenseurs, ensuite. Si Thiago Silva et Dani Alves ont tenu leur rang respectif, les errements de Thilo Kehrer et de Stanley Nsoki ont rappelé qu'ils ne pouvaient pas encore être utilisés comme des titulaires à aligner systématiquement. En d'autres termes, le rendement des deux promesses reste parfois léger. Quoi de plus logique vu leur âge (22 ans pour le premier, 19 pour le second) ? Idem pour Juan Bernat, pas encore au top de la régularité et pouvant passer de héros devant Liverpool à victime de Karamoh en quelques jours.

Recrues à prévoir ou absences qui ne vont pas s'éterniser ?


Un défaut de réalisme a également sauté aux yeux. La faute, en partie, à l'absence d'Edinson Cavani ? En tout cas, Ángel Di María n'a trouvé que les montants, l'arbitre a refusé un penalty à Neymar et le leader de Ligue 1 l'a payé cash. Chose essentielle à corriger pour s'approcher de la coupe aux grandes oreilles, comme l'a montré le dernier duel contre les Reds. Enfin, une interrogation commence à apparaître autour de la profondeur de banc en raison de la fragilité physique de Neymar, voire de Kylian Mbappé.


Le Brésilien blessé et Cavani laissé au repos, c'est Eric Maxim Choupo-Moting qui a remplacé le Ney' à l'heure de jeu (puis Christopher Nkunku qui a suppléé Di María). Pas franchement de quoi faire trembler les Girondins de Bordeaux, bien plus inquiétés par un Mbappé plein de crampes. Au milieu, et même si Marquinhos a encore assuré, même combat : Marco Verratti, pas présent dans le onze, peut désormais officiellement être considéré comme indispensable, l'absence d'Adrien Rabiot n'aidant pas. Le mercato hivernal pourrait passer par là. En attendant, trois mots d'ordre pour Paris : rien de grave.

Par Florian Cadu
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