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Paris, maintenant ou jamais ?

Le PSG, qui lance ce mercredi sa saison de Ligue des champions en Belgique face au Club Bruges, entre dans la compétition dans un costume de favori incontesté. Une parure très lourde, qu’il n’a pas l’habitude de revêtir : habituellement considéré comme un poursuivant à des institutions bien plus respectées et mieux armées, le club de la capitale a cette saison, avec l’impressionnante armada qu’il a constituée, l’interdiction absolue de se foirer.


C’est une question qui bourdonne aux oreilles des dirigeants, joueurs et staff du PSG depuis cet été, mais plus particulièrement depuis l’arrivée dans la capitale de Lionel Messi. « Du coup, la Ligue des champions, c’est pour cette année, non ? » À chaque fois, ce ton d'évidence dans la question. Et à chaque fois, comme une réponse automatique, la même ambition soigneusement enrobée de prudence : oui, Paris a l’ambition de remporter la C1, comme c’est le cas depuis l’arrivée des Qataris à la tête du club et d’autant plus cette année ; mais Paris sait aussi que la coupe aux grandes oreilles est une amante capricieuse qui ne se donne pas au premier venu, et que la conquérir est une bataille qui se soustrait parfois aux lois de la logique. « Logiquement » , avec un effectif drastiquement renforcé à l’intersaison et une attaque Messi-Neymar-Mbappé qu’il devrait étrenner pour la toute première fois ce mercredi, face à Bruges, le PSG a de quoi rouler sur cette Ligue des champions sans trop suer, comme il a pu parfois piétiner la Ligue 1. Mais bien souvent, ce n’est pas celui qui faisait un vainqueur logique au coup d’envoi de la saison qui en ressort avec la médaille d’or autour du cou.

Le nouveau roi de la jungle

Le fait que l’on parle déjà aussi intensément de la victoire finale à l’aube du premier match de C1 de la saison du PSG prouve un peu davantage les attentes que cette équipe suscite. Pour la première fois, réellement, depuis la reprise du club par ses riches propriétaires, Paris est une équipe qui fait flipper. Là où la crédibilité du club francilien était déjà montée en flèche après l’été 2017 et les achats de Neymar et Mbappé, mais se heurtait au plafond de verre que constituaient les faiblesses encore criantes dans son effectif par ailleurs, le mercato estival a définitivement installé Paris dans le fauteuil aussi solitaire qu’inconfortable d’équipe à abattre. Là où les habituels favoris de l’étape se sont soit affaiblis (Real Madrid, FC Barcelone) ou n’ont pas particulièrement renforcé leur effectif (Manchester City, Juventus, Bayern), Paris se présente dans cette nouvelle édition de la Ligue des champions avec une équipe métamorphosée, que chaque nouvelle addition estivale a un peu plus tirée vers le haut. Une dream team dont le seul objectif, ne soyons pas dupes, est d’apporter au Qatar cette foutue Ligue des champions dans les plus brefs délais. Une Ligue des champions qui, aux yeux de beaucoup à travers l'Europe, lui appartient presque déjà de facto.

Un costume inconfortable, quoi qu'il arrive

Le costume de favori de la Ligue des champions en est un dans lequel Paris se rêve depuis des années et qui, maintenant qu’il l’a enfin enfilé, semble lui aller encore grand. Comme un costume de mariage emprunté, dans lequel on ne se sent pas vraiment chez soi, qui a été porté par beaucoup plus costaud auparavant et dans lequel il faut encore grandir pour se sentir vraiment à l’aise avant d’aller embrasser sa promise. Mais avec quand même ce sentiment que, même à la bonne taille, il continuera toujours un peu à gratter. Si le PSG remporte la Ligue des champions, tout le monde dira bien que c’est normal, car il a la meilleure équipe du monde sur le papier et que son mercato cinq étoiles a faussé toute concurrence. S’il échoue, on dira bien aussi que c’est normal, car l’argent n’achète pas les titres, une illusion avec laquelle on aime beaucoup se bercer malgré l'évidence que c'est complètement faux. Mais jusqu'ici, cet argent appartenait à des clubs qui ne faisaient pas partie de cette catégorie honnie des « nouveaux riches » . Ces dernières saisons, avec cette étiquette flanquée au cou, c’est dans une position d’outsider que Paris avait réussi à se hisser en finale, puis en demies. Cette année, il a pour obligation de gagner, avant même qu’on ait vraiment pu constater si l'amas de stars dans son effectif était capable de prendre corps. « Tout le monde fait de nous les favoris, et quand on a un effectif comme le nôtre, bien sûr qu'on est favoris, notait Georginio Wijnaldum dans une interview au journal L’Équipe, ce mardi. Quand on regarde le palmarès, ce n'est pas toujours l'équipe avec les meilleures individualités qui l'emporte. Il faut jouer en équipe. Quand on l'a gagnée avec Liverpool (en 2019), on avait affronté le PSG et le Barça, et ils avaient vraiment de très belles équipes. On a des joueurs incroyables, mais on doit devenir une équipe incroyable. » Première session de team building : un petit escape game en Belgique.

Navas, la vie à deux


Par Alexandre Aflalo
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