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Paris : Londres avant la lumière ?

Ce soir, le PSG se rend à Stamford Bridge avec deux buts d’avance sur un Chelsea revanchard. L’avantage est considérable, mais le plus dur reste à faire. Car Paris peut être pris de vertige. Et Mourinho n’a pas dit son dernier mot. Dieu que ce quart de finale est bandant !

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Ce matin, il fait plutôt beau sur Londres. Mais ce soir, sur les coups de 20h45, c’est peut-être bien un orage auquel devront faire face les joueurs du PSG. Encore qu’au fond, on n’en sait rien. Car personne ne peut prédire quelle sera la stratégie de Chelsea et de son diable de maître à penser, José Mourinho, pour remonter ces deux pions de retard. Il n’empêche, c’est fou comme ce troisième but parisien change tout le paysage pour chacune des deux équipes, faisant basculer l’une et l’autre d’un côté de la ligne de flottaison. Jusqu’à 2-1, les Anglais étaient en très bonne situation en vue du match retour. Et puis, et puis… Javier « pastorisa » un Frank Lampard bien bouilli pour corser l’addition grâce à un Čech en bois, sur ce coup-là. Et évidemment, à 3-1, ce n’est plus du tout la même musique. Bien entendu, il y a l’aspect comptable qui penche d’un coup en faveur des champions de France. Mais surtout, cela tient à la nature bien particulière de l’escouade londonienne. Une formation qui déteste devoir faire le jeu et qui n’est jamais plus à l’aise que quand elle peut s’installer dans une posture d’attente pour mieux contrer son opposant. Or, avec deux buts de retard dans la musette, Chelsea ne pourra pas vraiment se contenter de rester en place sur ses bases habituelles.

Cette fois, les Blues devront faire montre d’un certain volume de jeu et sincèrement, on se demande comment ils vont bien pouvoir faire ce qu’ils n’ont à peu près jamais fait à un tel niveau depuis presque deux ans, quand ils avaient estourbi le Naples de Cavani et Lavezzi (4-1 a.p.) en huitièmes de Champions. Mais à l’époque, il y avait Didier Drogba, et les autres cadres avaient un peu de sève en plus. Aujourd’hui, à la place de l’Ivoirien, Mourinho n’a guère le choix qu’entre un Samuel Eto’o à peine guéri et le cousin paralytique de Fernando Torres. Pour renverser une telle situation, on a vu mieux. C’est peut-être pour ça que le « Mou » s’est traîné comme une âme en peine en conférence de presse d’avant-match, mal fagoté et des valises énormes sous les yeux. Un peu las, un poil grognon, et assez désabusé à vrai dire. Évidemment, ce serait une erreur d’imaginer que ce diable n’a pas préparé son affaire et n’a pas un plan pour réussir ce qu’il n’a encore jamais accompli : remonter deux buts de retard. Le Special One sait mieux que quiconque que c’est une chose d’être en position de faire un grand truc, mais que ça en est une autre de le réussir. Surtout à cette altitude. Quand l’air est plus rare. Et que l’on peut être pris de vertige.

Blanc à l’heure du choix

Car voilà les Parisiens devant une drôle d’occasion : atteindre le dernier carré de la Ligue des champions, dix-neuf ans après leur seul autre accessit dans la compétition. Une performance seulement réalisée par deux clubs français depuis, Monaco (deux fois) et Lyon. En 1995, Ginola, Weah, Guérin et Cie avaient éjecté le grand Barça alors drivé par le plus grand penseur de la planète foot de l’époque quand, dans quelques heures, il va devoir se défaire de l’entraîneur le plus malin de cette décennie. Et le défi est à peine moins compliqué. Car il faut que Laurent Blanc fasse un choix. On le sait, cette saison, le Cévenol a façonné un PSG maître de la possession et du bloc placé haut. Sauf qu’à Stamford Bridge, la tentation pourrait être grande de laisser venir Chelsea pour mieux lui placer des contres meurtriers. D’autant que sans Ibrahimović, Paris a sans doute plus d’arguments à faire valoir dans la profondeur avec un trio de mobylettes Lucas-Cavani-Lavezzi. L’idée n’est pas sotte, puisque l’axe défensif des Blues Terry-Cahill a la vitesse de démarrage d’un bus londonien et que, côté parisien, il doit bien rester quelque chose de la culture verticale de Carlo Ancelotti. Oui, sur le papier et sur la configuration du score aller, l’affaire pourrait être cousue de fil blanc. Sauf que Blanc sait le risque qu’il y a à dénaturer ainsi son équipe.


Au Parc des Princes, en première mi-temps, l’ancien sélectionneur des Bleus a vu les dégâts causés par la reculade de ses hommes face au pressing anglais et sait bien que l’histoire aurait été bien plus mal embarquée si la volée d’Hazard, au cœur d’un temps fort des visiteurs, avait fini au fond des filets de Sirigu et pas sur le poteau. De plus, l’entraîneur parisien a sûrement en mémoire le naufrage de l’équipe de France à l’Euro 2012 face à l’Espagne, quand il avait opté pour deux latéraux à droite, lui le chantre du beau jeu, soi-disant pour bloquer les montées d’Alba, avec le succès que l’on sait… Oui, dans une certaine mesure, Blanc va sans doute encore chercher à imposer sa philosophie de jeu. Et en creux, c’est peut-être cela que dessine cet affrontement, au-delà de celui de ces deux équipes : deux façons d’envisager le football, entre un Blanc, homme de principes de jeu, et Mourinho, roi de l’adaptation tactique. Dans sa mécanique, il peut rappeler les clashs entre « The Special One » et Pep Guardiola, le seul jusque-là à avoir réussi à regarder le Portugais droit dans les yeux en restant fidèle à sa pensée footballistique. Bien évidemment que Blanc ne boxe pas (encore ?) dans la catégorie du Catalan aujourd’hui au Bayern. Mais ce soir est un bon soir pour faire un premier pas dans ce monde des très grands. Pour lui, comme pour Paris.

Par Dave Appadoo
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