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Paris, le verre à moitié plein

Vainqueur à Old Trafford pour la deuxième fois de suite, le PSG a fait mercredi soir un saut miraculeux vers les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Une soirée parfaite mathématiquement qui s’est jouée comme souvent en Europe sur une bascule : la gestion des temps faibles.

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Quelque part dans nos têtes, malgré les heures passées à se tirer les cheveux devant ces deux équipes depuis le début de saison, il y avait un espoir : celui de voir un match épique, intense, brillant. C’était aussi celui de Thomas Tuchel, mardi, qui rêvait de voir de nouveau son PSG fracasser les ampoules du Théâtre des rêves de Manchester. Alors ? Promesse globalement tenue : ce Manchester United-PSG a rassemblé la grande majorité des épices d’une bonne soirée européenne et a récompensé, au bout du bout, un vainqueur à deux visages. Le premier a été livré durant la première demi-heure de la rencontre : là, on a vu le PSG tenir le ballon, avancer en bloc, ouvrir le score grâce à un Neymar renard, alors que Marcus Rashford était en position de canarder le scénario vingt secondes plus tôt de l’autre côté du terrain, enfermer Manchester United dans son camp grâce à un pressing bien ficelé, pousser De Gea à déplier l’un de ses bras sur une cartouche de Florenzi...


Signe du bon début de match des Parisiens, Kylian Mbappé enchaînait même les replis sur son côté droit, ce qui, au-delà de fermer une partie du couloir à Alex Telles, lui offrait la possibilité de démarrer de plus loin et donc de casser plus de vaisselles. Puis, il y a eu un premier point de bascule. Un moment un poil irrationnel, estampillé C1 : un coup de tête donné par Fred à Paredes sur lequel le milieu mancunien n’a reçu qu’un carton jaune. Si le Brésilien a été gracié, cette décision arbitrale a aussi marqué une rupture dans le bon début de match du PSG et les hommes de Tuchel ont alors été balancés sur les braises qui définissent la saison d’un club en Ligue des champions : les temps faibles. Chaque équipe en connaît face à n’importe quel adversaire, reste à savoir comment elle les traverse. Mercredi soir, malgré les éclairs, le PSG a réussi à en sortir vivant.

L'alignement des astres


D'un coup, Manchester United a pourtant grimpé d’un cran. D’un coup, Bruno Fernandes a nettoyé ses quelques déchets de la première demi-heure. D’un coup, Rashford a égalisé avec l’aide de Danilo. D’un coup, le PSG a commencé à redevenir le PSG. Une séquence s’est alors répétée à plusieurs reprises : Neymar et Mbappé demandant le ballon dans les pieds et essayant de transformer cette rencontre en épreuve individuelle d’un All-Star Game tout en râlant lorsque l’un oubliait l’autre. En face, c’est un autre festival qui s’installait : celui des ratés. Anthony Martial a d’abord cassé une flèche au retour des vestiaires à la suite d’un une-deux délicieux entre Rashford et Cavani côté droit, puis l’attaquant uruguayen a trouvé la barre de Navas sur un lob démoniaque et c’est ensuite Marquinhos qui a sorti ses bijoux de famille devant Martial. Ce qui nous amène au bon point du soir : sans maîtriser grand-chose, le PSG a résisté dans la tempête, a aligné les astres, et Thomas Tuchel a su rééquilibrer son équipe à l’aide d’un double changement pourtant étrange sur le papier (entrées de Bakker et Herrera à la place de Kean et Paredes).


Passé en 3-1-4-2 avec le cerbère Diallo-Kimpembe-Marquinhos derrière et avec Bakker côté gauche pour enfin boucher les boulevards incessants sur le côté de Rashford, le PSG a repris le contrôle du ballon et n’a concédé qu’une frappe cadrée (une tête toute molle de Bruno Fernandes). Il y a bien eu un frisson sur une volée somptueuse de Pogba, mais c’est surtout autre chose qui s’est joué : Marquinhos a doublé la mise sur une partie de billard juste après un sauvetage de De Gea devant Bakker, Fred a (enfin) été expulsé (et a probablement fait payer à Solskjær une grosse erreur de coaching), Mbappé, qui n'a plus marqué en C1 depuis la démolition de Galatasaray il y a un an, a croqué un contre en fin de match, et Neymar, qui a empilé plusieurs mauvais choix dans le dernier tiers mercredi soir, a de nouveau sorti un tour de son chapeau. Comment ? À la Neymar respectueux du jeu : ballon récupéré dans les pieds de Telles, début de slalom, décalage vers Mbappé côté gauche et finition après un subtil service de Rafinha. Difficile de faire mieux en matière de personnalité balle au pied. C’est aussi ce que Marquinhos, qui a aidé le PSG à rester haut sur plusieurs séquences, a soulevé après la rencontre : « Après la pause, on a eu plus de courage et de personnalité. On a pris des risques. Ça a marché et on est très heureux. Contre une équipe comme ça, il faut profiter des bons moments et essayer de contrôler dans les moments difficiles. » La gestion des fameux temps faibles, encore. Et un fait : grâce à ce gros coup, les Parisiens ont renversé leur groupe et caché quelques séquences miséreuses. Ils sont vivants.

Par Maxime Brigand
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