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  2. // PSG-Anderlecht (5-0)

Paris gifle Anderlecht et passe déjà en huitièmes

Les soirées de Ligue des champions se suivent et se ressemblent pour Paris qui a mis une nouvelle taule et un nouveau clean sheet dans son sac à dos, en partie grâce à un triplé de Kurzawa. Toujours meilleure attaque et meilleure défense de la compétition, le PSG est assuré de voir le prochain tour.

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Paris Saint-Germain 5-0 Anderlecht

Buts : Verratti (30e), Neymar (45e) et Kurzawa (52e, 72e et 78e) pour le PSG

King Julian

Il n'y a qu'en politique que le fait d'avoir des gros pourcentages garantit la victoire. Dans le football, la réalité est un peu plus compliquée et on peut avoir 80% de possession, avoir cadré 90% de ses frappes et s'être procuré 100% des occasions d'un match sans le remporter. C'est ce qu'a expérimenté le PSG ce soir pendant les trente premières minutes du match avant de s'offrir enfin la peau d'Anderlecht. Et trente minutes sans marquer en Ligue des champions, c'est long pour ce PSG qui n'avait jamais mis autant de temps à déverrouiller un match de C1 cette saison. Impressionnants techniquement, parfois un peu suffisants face au but, les Parisiens pouvaient continuer à dérouler la bobine et flanquer une nouvelle déculottée sur la scène européenne. La quatrième en quatre matchs et, cette fois, la bande d'Emery n'a pas concédé d'occasions bêtes comme elle en avait pris l'habitude le mardi soir. Encore plus étonnant, Layvin Kurzawa a planté un triplé en un quart d'heure. Clairement une mauvaise nouvelle pour les futurs adversaires du PSG.

Le tour de chauffe


Le PSG a un pêché mignon en Ligue des champions, il aime marquer vite. Contre le Bayern, Alves avait troué Ulreich en deux minutes. Au match aller contre Anderlecht, Mbappé avait ouvert le score en à peine plus de temps. Alors, pour ne pas rouiller et conserver les bonnes vieilles habitudes, dès l'action qui a suivi l'engagement, Mbappé est allé servir Neymar dans la surface, qui aurait marqué s'il n'était pas tombé sur un solide Boeckx. Le chrono était alors formel : Neymar a décoché la première frappe très dangereuse en 34 secondes. Tant pis pour le record de précocité, les Parisiens attendront un peu plus longtemps. Le Brésilien tente rapidement de s'offrir une deuxième tournée, puis une troisième, mais tombe sur les contres des défenseurs belges à la ramasse quand Paris joue vite et en une touche de balle. Les beaux mouvements parisiens s'enchaînent, Draxler puis Mbappé trouvent le cadre à deux minutes d'intervalle en forçant Boeckx à sortir exactement le même plongeon deux fois de suite. Dévoré par le pressing de Paname, Anderlecht voit la moitié de terrain parisienne tous les 36 du mois et finit par craquer à la demi-heure de jeu, puni par un Verratti qui devrait tenter des frappes enroulées plus souvent. Après ça, le PSG pouvait vendanger occasion sur occasion, avant que Neymar ne fasse oublier son imprécision en bouclant la mi-temps d'une frappe splendide qui fait mouche.

Le tour de Layvin


Bien décidé à ne pas se laisser marcher dessus sans rien faire, Anderlecht revient sur la pelouse d'humeur offensive, mais Thiago Silva avait envie de tout nettoyer. Et cavaler devant, c'est s'exposer à des contres. Et laisser Neymar partir en contre, c'est devoir faire faute sur lui. Et laisser Neymar tirer un coup franc bien placé, c'est rarement une bonne idée. Alors à la 52e, le Parc a retenu son souffle quand le Ney a frappé un coup franc aux 25 mètres, puis a poussé un hurlement en voyant la balle retomber sur le poteau. Pas grave, Kurzawa, scandaleux d'opportunisme, rôdait pour terminer le boulot. Dans une position où l'espoir s'est fait la malle depuis bien longtemps, les Belges n'ont plus qu'à attendre que le temps passe en faisant quelques incursions du côté de chez Areola, mais toujours sans cadrer de frappe. Les mains libres pour envoyer quelques changements, Emery autorise la doublette argentine Di María-Lo Celso à se dégourdir les jambes pour la dernière demi-heure. Servi par un beau centre de Dani Alves, Kurzawa met le deuxième d'une tête à l'esthétique douteuse, mais qui termine au fond, avant de rendre sa soirée un peu plus parfaite d'une frappe croisée qui lui offre le triplé. Dernier câlin d'Emery avant d'éteindre la lumière : l'entrée de Pastore pour le dernier quart d'heure. Le PSG est en huitièmes, il ne reste plus qu'à savoir s'il terminera premier de sa poule ou non.

Paris Saint-Germain (4-3-3) : Areola – Alves, Marquinhos, Silva, Kurzawa – Draxler, Rabiot (Pastore, 76e), Verratti (Lo Celso, 64e) – Neymar, Mbappé (Di María, 64e), Cavani
Anderlecht (4-3-3) : Boeckx – Appiah, Mbodji, Spajić (Sá, 45e), Obradović – Kums, Dendoncker, Trebel – Gerkens, Onyekuru (Stanciu, 79e), Hanni (Teodorczyk, 60e)


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    Par Alexandre Doskov, au Parc des Princes
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