Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 29 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // 32es de finale
  4. // Arras/PSG (3-4)

Paris frôle l'incident

Dominateurs dans le jeu mais surpris par le réalisme et les contres de leurs adversaires, les joueurs du Paris Saint-Germain s'imposent finalement 4 à 3 face à une équipe d'Arras qui a joué à fond sa carte de petit Poucet décomplexé.

Modififié
Arras - Paris SG : 3-4
Buts : Aït-Bouhou (26e), Desprès (52e) et Bernard (83e) pour Arras, Lavezzi (6e ,68e), Matuidi (10e) et Camara (40e) pour Paris.

Tout y est passé : la magie de la coupe, l'exploit du petit Poucet au budget presque mille fois inférieur, le complexe de Goliath contre David, l'entraîneur d'expérience ayant déjà rencontré le PSG en tant que joueur, le gardien bûcheron, le décalage de température par rapport au Qatar où le PSG avait effectué sa préparation, les interviews micro-trottoir à l'entrée du stade, le manque de motivation des stars parisiennes face à un adversaire largement inférieur, etc. Même le nom de la petite enceinte de Calais, "le Stade de l'Epopée", laissait présager l'exploit des pensionnaires de CFA 2. Si l'exploit tant attendu n'a pas eu lieu, les joueurs arrageois ont entretenu le suspense toute la rencontre, profitant des largesses défensives parisiennes pour faire vivre le fameux esprit Coupe de France. Mais à la fin, c'est quand même le meilleur qui l'emporte.

Papus remet les pendules à l'heure

Sans attendre, les joueurs du Paris Saint-Germain, affublés de leur superbe maillot aux splendides sponsors de la Coupe de France, prennent leurs responsabilités et se lancent à l'assaut du but des amateurs. A coups de passes redoublées et de débordements sur les ailes, les ouailles de Carlo Ancelotti étalent leur domination. Et ne tardent pas à la concrétiser, par Lavezzi dès la 6e minute, puis par Matuidi quatre minutes plus tard. Alors que les joueurs d'Arras paraissent encore crispés, Gameiro décale Maxwell qui centre en retrait pour un Blaise qui crucifie le bûcheron. 2-0, ça sent le roussi pour David. Alors que les spectateurs se préparent à un score de tennis, Sébastien Bernard et ses compères décident de se réveiller. Jonathan Saint-Pol allume une première mèche non cadrée après avoir passé une feinte de frappe sur Zoumana Camara. Altruiste, Pastore décide d'offrir à Mustapha Aït-Bouhou la gloire de sa carrière en dégageant dans ses jambes un corner. Mustapha ne se fait pas prier et balance un cachou dans les filets de Douchez. L'exploit du petit poucet ? Pas vraiment puisque Papus Camara — oui oui — se charge de remettre les pendules à l'heure en envoyant au fond une frappe de Bodmer mal repoussée par le goal adverse. 3-1 à la mi-temps, normal quoi.

Esprit Coupe de France, es-tu là ?

Rassurés par leur but avant la mi-temps, les Parisiens reprennent tranquillement, sans se méfier de leurs petits adversaires. Ils tricotent dans leur propre surface, tentent des gestes techniques et font mumuse avec la balle. De l'autre côté, les Arrageois fignolent leur besogne défensive et frappent en contre. Sébastien Bernard fonce sur le couloir gauche et centre parfaitement pour Desprès, qui trompe Douchez d'un plat du pied parfait. Deux occasions et demie, deux buts : simple, efficace. Le fameux esprit Coupe de France plane au-dessus du Stade de l'Epopée, le suspense fait son retour. Conscients du danger, les Parisiens durcissent le jeu pour se mettre à l'abri. Bodmer ouvre sur Gameiro, l'ancien Lorientais gagne son duel et tente un lobe un peu court que Lavezzi reprend dans les filets. 4-2, l'esprit Coupe de France, avec son gros logo Pitch, s'éloigne quelque peu. Alors que le public retombe dans la léthargie, ce bon vieil esprit Coupe de France prend une dernière fois possession des amateurs d'Arras. Il vient habiter le petit Sébastien Bernard et lui permet de balancer une lourde frappe en lucarne à l'entrée de la surface. Sur sa frappe, le gamin chope une crampe. Un scénario à vous arracher une petite larme pour le football amateur. Épuisés mais vaillants, les hommes de Reynald Dabrowski tentent tout pour arracher la prolongation. Finalement, après quatre dernières minutes de folie, l'arbitre siffle la fin du match. Peu d'équipes pourront cette année se targuer d'avoir passé trois buts au PSG…

Par Pablo Garcia-Fons
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Partenaires
Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Podcast Football Recall