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Paris fait sauter le bouchon rémois

Paris écrabouille Reims après un début de match poussif et bat le meilleur début de saison de l'histoire du club. Parce que oui, sept victoires en sept matchs, ça n'est pas anodin. Surtout avec Michael Jordan en tribunes.

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Paris Saint-Germain 4-1 Stade de Reims

Buts : Cavani (5e, 44e), Neymar (24e, s.p) et Meunier (55e) pour Paris // Chavalerin (2e) pour Reims

Du champagne, il en dégueulait pourtant de la flûte de Michael Jordan. L’histoire est probablement enjolivée, mais on aime à croire au jeu pervers organisé par Nasser, son invité du soir n’ayant sans doute aucune idée de la spécialité culinaire des adversaires de son nouveau client fortuné. Pour autant, le signe était de mauvais augure : après avoir – comme souvent – mal démarré sa rencontre, Paris a écrasé du bout de la semelle le verre du Stade de Reims, laissant quelques bulles de satisfaction dans son sillage. Ne pas s’enflammer, les Rémois n’étaient pas au niveau. Pour autant, oui, la progression est sensible.

Vitesse lumière

Il faut dire que Tuchel, en bon vendeur de bécane, avait bien vendu son modèle du soir. On crut pourtant, l’espace de vingt minutes, que le Parc n’avait pas entendu les appels du pied de son gourou, à en juger par le taux de remplissage de l’enceinte que l’on annonçait moribond. Mais au coup d’envoi, les faits sont là : les tribunes sont pleines, la panse de Jordan aussi, tout comme les espoirs de Tuchel de « passer la vitesse supérieure » ainsi qu’annoncé au long de la semaine en conférence de presse. Conséquence, logique, le match démarre sur les chapeaux de roues. Chavalerin, seul à l’entrée de la surface, débraye d’entrée et noie le moteur parisien, histoire d’appuyer les propos de son mécano en chef ces derniers jours, jurant ne pas être « complètement satisfait de (ses) débuts de match » (1-0, 2e)


De l’autre côté du terrain, poinçonnant légèrement en retard, un petit bonhomme en bleu de travail entame seulement sa journée de travail. Voilà qui tombe bien, Edinson Cavani lobe Édouard Mendy comme Djokovic devant Peter Dinklage et remet Paris dans la course (1-1, 8e). La suite, après avoir digéré le démarrage canon, reprend davantage ces airs de soirées auto-tamponneuses auxquelles le PSG est habitué. Ça cogne dans tous les sens, et la carlingue rémoise se gondole : Marquinhos surgit sur corner (9e), Diaby est surexcité (12e)... puis Neymar, vrai n°10 d’un soir, transforme le penalty obtenu par Cavani (2-1, 23e). Reims ne presse plus, si tant est que la consigne ait été passée à un moment, et craque une nouvelle fois sur une erreur de Mendy avant la mi-temps, signe de surchauffe moteur (3-1, 44e). La fête bat son plein, Marcel Campion prend son pied.

Un effectif aussi tournant que des roues de voiture de sport

Alors que la seconde période démarre sur la traditionnelle minute « happy-manager » de Gianluigi Buffon, décidé à câliner chacun de ses coéquipiers de gré ou de force, on se dit que si la deuxième partie du plan parisien est décidément en marche, le SDR a de quoi s’inquiéter. Plus question de se contenter du minimum, paraît-il, l’important n’est pas le score, mais la copie rendue. Tuchel veut voir ce que ses employés ont sous le capot. Alors voilà, la cadence devient fordiste, et les occasions sortent à la chaîne avec Neymar en chef de chantier : Meunier conclut une action folle entamée par ce dernier pour le 4-1 (55e), quelques secondes avant que Cavani ne dégomme la pédale de puissance en position de coller le cinquième (56e).


Flegmatique, Tuchel répond de son côté aux quelques occasions rémoises (Oudin, Chavarría), par les entrées successives de Di María et Nkunku, toujours dans l’optique d’affiner les si chers « détails » de son 4-2-3-1. Il faut le dire, les Champenois n’ont pas la caisse pour prendre le volant du match. Alors Neymar s'amuse en soliste, drifte au cœur du triangle Ndom-Romao-Chavalerin, offrant à ses passagers du Parc quelques cris de jouissance fulgurants. Rien d'autre à se mettre sous le pneu, Cavani se permettant même de toucher la barre dans le dernier virage (90e) et Neymar de frissonner sur coup franc dans la foulée. Décidément, Paris maîtrise son sujet. Pas de doute, si le pré vert a de furieux airs de Circuit Luigi, on se dit qu'au cœur d'un jeu de voiture pour adolescents, le Parc serait probablement renommé à raison Route Arc-en-Ciel.



Paris Saint-Germain (4-2-3-1) : Buffon – Dagba (Meunier, 24e), Thiago Silva, Marquinhos, Nsoki – Verratti, Rabiot – Draxler (Nkunku, 59e), Neymar, Diaby – Cavani.Entraîneur : Thomas Tuchel

Stade de Reims (4-3-3) : Mendy - Konan, Abdelhamid, Engels, Métanire - Ndom, Romao (Mbemba, 82e), Chavalerin - Oudin, Ojo, Chavarría.Entraîneur : David Guion


  • Résultats et classement de Ligue 1

    Par Théo Denmat, au Parc des Princes
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