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Paris et le syndrome Lo Celso

En vendant Giovani Lo Celso au Betis pour 25 millions d’euros, le PSG s’est tiré une balle dans le pied. Parce que l’Argentin a 23 ans, une marge de progression aussi importante que son talent et qu’il pourrait vite signer pour un rival du club de la capitale au niveau continental. Une erreur qui en dit long sur la gestion sportive inconséquente de ce que le PSG aspire à être : un grand club.

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Mercredi soir, à Manchester, l’affrontement entre City et Tottenham a offert tout ce que l’on est en droit d’attendre de la Ligue des champions, et même un peu plus. Une ambiance folle, des buts en pagaille, une dramaturgie incroyable et pour finir un ascenseur émotionnel. Un peu plus tôt, sur les coups de 19h, à l’heure où l’on dîne dans les EHPAD, où l’on va s’en jeter un derrière la cravate entre collègues, le PSG pouvait être champion de France dans l’indifférence générale. Cruel symbole pour un club trop gros pour la Ligue 1, mais qui reste désespérément sur le quai en Coupe d’Europe une fois avril venu. Alors que les lueurs continentales commençaient à scintiller en prévision d’une folle soirée, Paris devait se contenter d’un lever de rideau, triste comme la pluie bretonne face au 14e de Ligue 1. Le pire, c’est qu’après la déroute à Lille, le club de la capitale a de nouveau perdu. Une manière brillante d’étirer une saison qui ne semble pas vouloir se terminer. Et qui, quoi qu’il arrive désormais, s’achèvera en eau de boudin. La faute, notamment, à des joueurs au bout du rouleau.

Jugé trop tendre par le club de la capitale


« On manque de joueurs. Il manque Adrien Rabiot, il manque Lassana Diarra, mais tout le monde accepte ça. » Il fallait écouter le coup de gueule lunaire de Thomas Tuchel après la débâcle à Lille pour que l’expression « balayer devant sa porte » prenne tout son sens. Car ce joueur capable d’étoffer quantitativement, mais surtout qualitativement son milieu de terrain, le PSG l’avait en début de saison. Et le technicien allemand a choisi de le prêter au Betis Séville. Pire, il a offert la possibilité au club andalou de l’acquérir pour 25 millions d’euros. Ce que le Betis vient de faire mardi dernier. Il est vrai qu’à ce prix-là, ça aurait été con de se priver ! Parce qu’un international argentin de 23 ans, capable de marquer des buts, de faire des passes décisives et avec une marge de progression énorme, ça ne court pas les rues.



La preuve ? Paris a dû débourser 50 millions d’euros pour acheter un autre international albiceleste, à peine plus vieux, qui joue au même poste, mais qui – et c’est ballot – ne marque pas de but et peine (pour l’instant) à faire autre chose que des passes latérales. Certes, il faut accorder à Leandro Paredes le bénéfice du doute et le fameux « temps d’adaptation  » . Mais le contraste est saisissant entre le Parisien monorythmique qui semble traîner son spleen sur la pelouse et Lo Celso qui brille de mille feux en Andalousie. En Espagne, on regarde Gio avec les yeux de Chimène. Révélation de la saison en Liga, le natif de Rosario, auteur de 5 buts en Ligue Europa et de 8 en Liga, a mis la péninsule à ses pieds. À tel point que, selon Marca, le Real Madrid serait prêt à l’acquérir. L’ironie du sort ? C’est que c’est sur la foi d’une erreur lors d’un match face aux Merengues que l’Argentin avait été cloué au pilori et jugé trop tendre par le club de la capitale. Pas l’avis du Real visiblement.

Paris a mal à ses jeunes


Ce n’est un secret pour personne, le PSG ne réussit pas à gérer intelligemment ses jeunes pépites. De Nicolas Anelka à Kingsley Coman, jusqu’à Adrien Rabiot, le club parisien s’est fait une spécialité : celle de former des bons joueurs de football pour les offrir ensuite sur un plateau d’argent aux grands clubs européens. Récemment, Dan-Axel Zagadou et Claudio Gomes, deux des jeunes les plus prometteurs du centre de formation, ont refusé de signer un contrat professionnel et sont partis au Borussia Dortmund et à Manchester City, perpétuant la tradition. Et cet hiver, bien caché derrière la tignasse d’Adrien Rabiot, le cas Yacine Adli parti pour 5 millions d’euros à Bordeaux peut aussi interpeller.



Évidemment, tous ces cas sont particuliers, et Paris avait sans doute parfois de bonnes raisons à faire valoir. Il n’empêche que le constat d’ensemble est limpide. Paris a mal à ses jeunes. Mais avec Lo Celso, on a découvert une nouvelle facette de la politique sportive du club : l’absurdité. Comment expliquer autrement le fait de réaliser un vrai bon coup sur le marché, de le rompre aux exigences du haut niveau pendant un an, puis, une fois qu’il est prêt à exploser, à le brader. Quand l’Ajax fait éclore ses jeunes avant de les vendre à prix d’or parce qu’il n’a pas le choix, le PSG fait les choses différemment. Il achète une grande promesse, puis la vend au rabais sans raison valable. Brillant.

Par Arthur Jeanne
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