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Enfin un retour gagnant?

Habitué à foirer ses matchs retours ces dernières saisons en Ligue des champions, le Paris Saint-Germain doit inverser la tendance et montrer qu'il n'a plus peur de ce genre de rendez-vous. Pour aller plus loin, enfin, et profiter pleinement de toutes ses capacités.

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Du doute, il y en a forcément. Un soupçon ou une grosse louche, une goutte ou un océan, même si la confortable avance est de deux points. Que ce soit dans l'esprit des joueurs, des dirigeants ou des supporters, les craintes restent là. En surface pour certains, à l'intérieur pour d'autres. Et heureusement : chez l'homme, la peur naturelle est très souvent ce qui lui évite de s'exposer trop pleinement au danger. C'est aussi elle qui l'empêche parfois de vivre des grands moments, quand elle est mal contrôlée ou trop prégnante. Voilà, l'équilibre est à trouver. Ce que peine à faire le Paris Saint-Germain ces dernières saisons, lorsqu'un match retour face à une grosse cylindrée se présente à lui en Ligue des champions.


Depuis 2012 et l'arrivée des Qataris, le PSG a ainsi perdu une fois sur deux lors du second acte (contre 20% du temps lors du premier). Oui, cela s'explique en partie parce que la deuxième manche a souvent lieu à l'extérieur (sept fois, contre trois à domicile). Mais le public hostile et le manque de repères (quatre défaites pour une victoire et deux nuls loin du Parc des Princes) ne justifient pas tout, et cette épreuve est également loin d'être simple quand elle est réalisée à la maison (un succès pour un revers et un nul). Un fait à renverser et une balance à rééquilibrer, quand on ambitionne d'aller chercher la coupe aux grandes oreilles.

La seconde manche, étape fatidique


Car il faut le reconnaître : sur les six dernières éliminations subies par Paris en C1, au moins quatre d'entre elles sont devenues réalité en raison d'un retour bien mal géré. Évidemment, le spectre de la remontada barcelonaise – aussi exceptionnelle soit-elle – menace toujours de réapparaître. Mais ce n'est pas la seule – grosse – désillusion que le PSG a encore en tête. Tout fan du champion de France pourrait évoquer sans difficulté la frustration qu'il a ressentie devant le triste 1-0 concédé en 2016 sur la pelouse de Manchester City (2-2 à l'aller), où un but de Kevin De Bruyne et un improbable 3-5-2 made in Laurent Blanc lui ont interdit l'accès au dernier carré.

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Ce même fan pourrait également détailler la déception qu'il a affichée lors du 2-0 reçu en 2014 à Stamford Bridge (victoire 3-1 à l'aller), où Demba Ba avait fait hurler les Blues en toute fin de match grâce à « un tir tout pourri qui arrive dans les six mètres on ne sait pas comment, et qui fait péroné protège-tibia et but » dixit Francis Gillot. Et ce même fan pourrait enfin évoquer l'injustice qu'il a vécue devant le 1-1 lâché en 2013 au Camp Nou (2-2 à l'aller), où Pedro avait égalisé à vingt minutes du terme malgré une supériorité dans le jeu favorable au PSG.

Chelsea et la prolongation, l'exception


À chaque fois, il y avait largement la place pour une qualification à la suite d'un match aller au mieux réussi (Barcelone X2, Chelsea) sinon limitant les dégâts (City). Mais à chaque fois, les Parisiens l'ont joué petit bras. Semblant soumis à une pression de plomb et à un stress à faire pâlir Frédéric Lenoir, le PSG s'est écroulé aux pires moments (souvent dans le tie-break) même s'il a pu proposer une bonne prestation (Barcelone). Certes, l'ogre de la Ligue 1 a montré qu'il avait grandi sur la scène européenne quand il a cogné et renversé Chelsea en prolongation au retour (enfin !) en huitièmes de finale de la C1 2014-2015 (1-1, 2-2). Mais c'est loin d'être suffisant. C'est d'ailleurs en partie pour solidifier les nerfs de l'effectif que Neymar (une Ligue des champions au compteur), Dani Alves (deux C1, deux C3) puis Gianluigi Buffon (une Coupe du monde, trois finales de LDC) ont été recrutés.

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Avec eux, les hommes de la capitale se doivent d'arrêter de flipper dès qu'un gros poisson vient les titiller ou qu'une désagréable surprise leur pend au nez. Avec eux – et même si Neymar est blessé –, ils ne doivent pas seulement passer en quarts de finale en maîtrisant Manchester United en s'appuyant sur leur succès de l'aller. Ils doivent être capables de le faire sans trembler. Chose que Thomas Tuchel va réclamer. « Il a amené de la tranquillité et du calme dans le quotidien du PSG  » , a estimé Didier Deschamps dans des propos relayés par Kicker au sujet de l'entraîneur allemand arrivé cet été. Si cette déclaration n'a pas été encore totalement démontrée sur le terrain – Paris ayant tout de même dû attendre la dernière journée de la phase de groupes pour intégrer le tour suivant –, se présente ici l'occasion rêvée pour le prouver. Avec une question avant le coup d'envoi : un PSG serein dans un match retour contre un triple vainqueur de la compétition, ça ressemble à quoi ?



Par Florian Cadu
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