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  2. // Ce qu'il faut retenir de la 2e journée

Paris donne déjà le ton à une Ligue 1 amorphe

On le sait bien : le classement à la deuxième journée ne veut absolument rien dire. Mais voici les quelques indices laissés en chemin pour tenter de comprendre ce que le championnat nous réserve : Paris est déjà premier et gagne sans forcer, suivi par des Rémois et Caennais enthousiastes, alors que Lyon se remet difficilement en route et que Marseille est déjà en proie aux doutes.

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Dix matchs, une vérité

Hormis le PSG, la victoire de Caen et le 0-0 d'Angers contre Nantes – le grand classique français – aucune logique n'a été respectée. Lyon, qu'on ne sentait pas trop, un peu juste durant la préparation, a gagné à l'extérieur sans convaincre. L'électrochoc marseillais n'a pas eu lieu. Monaco, annoncé comme l'un des plus sérieux poursuivants de Paris, a manqué de vigueur. Nice, qui gagnait 3-1 à la mi-temps, a fini par concéder le match nul. Saint-Étienne, à domicile, avait les faveurs des bookmakers. Bastia, plutôt à l'aise à l'extérieur l'année dernière, également… La semaine dernière, Lucie, 9 ans, remplit une grille de Loto Foot 15. Elle n'y connaît rien au foot, de son propre aveu. Douze bons résultats sur quinze. Elle gagne 20 000 euros.
Conclusion : Les débuts de saison sont toujours brouillons et pas vraiment significatifs.

Vous avez raté Troyes – Nice et vous n'auriez pas dû

Très clairement, on a tous mieux à faire un samedi soir ou même en semaine que de regarder un match à domicile de Troyes. Mais pour une fois, c'était une erreur. Mieux que Paris et son jeu ronronnant, que Marseille et sa détresse offensive, que Lyon et sa remise en route, il y avait donc cette confrontation entre ces deux futurs résidents du ventre mou français. Nice a longtemps cru tenir le match, en menant 3-1 à onze contre dix, mais s'est fait surprendre par de braves Aubois. Et franchement, six buts en un match de Ligue 1, c'est au moins aussi intense qu'une cuite entre potes. Et ça coûte également moins cher.

L'analyse définitive du week-end

Depuis le début de l'ère qatarie, jamais le PSG n'a été leader aussi tôt dans la saison. La dernière fois, c'était il y a dix ans et, sur la feuille de match, il y avait des noms invraisemblables. David Rozenhal, Ahmed Kantari, Modeste M'Bami, Christophe Landrin, Fabrice Pancrate, Jean-Michel Badiane ou encore Carlos Bueno. Une très lointaine époque. D'ailleurs, Paris avait fini neuvième cette année-là. Aujourd'hui, Paris n'a même plus à forcer pour gagner. Bon certes, ce n'est que le Gazélec en face, mais sommes-nous vraiment à l'abri d'une domination dictatoriale de Paris sur la France ?

La polémique de la machine à café

Jourdren mérite-t-il un Oscar ou une bonne grosse suspension ?

Il nous fait rire, il a parfois des problèmes d'élocution, il est loin d'être mauvais… Mais là, il a dépassé les bornes. Quand Giovanni Sio passe à côté de lui juste avant la mi-temps, Geoffrey Jourdren commet certainement l'une des simulations les plus grotesques de l'histoire du football. L'arbitre, dupé, met un carton jaune aux deux joueurs. Si justice il y a, la commission de discipline devrait s'emparer de l'affaire. Au moins pour retirer la sanction du pauvre Rennais, mais peut-être aussi pour s'occuper du cas Jourdren. Une blessure aussi mal jouée, au moins autant que la mort de Marion Cotillard dans Batman, mérite une sanction exemplaire. « C'est ma plus nulle simulation. »

Ils l'ont dit

« C'est difficile pour moi. Je ne sais pas pourquoi il ne m'a pas appelé. Je dois travailler pour retrouver ma place en Seleção. Mais je suis tranquille mentalement : je sais que je suis un grand joueur. » Thiago melon da Silva.

Samuel Umtiti : « Il fallait absolument qu'on gagne ce deuxième match. En terme de qualité de jeu, pour l'instant c'est pas trop ça. » Mais l'important c'est les trois points, c'est ça ?

Vincent Labrune : « On ne peut pas parler de crise. On a quinze jours pour finaliser le recrutement et boucler l'arrivée d'un autre entraîneur. » En gros, si dans deux semaines, rien n'a changé, là et seulement là, nous pourrons commencer à parler de crise.

Benjamin Stambouli : « Les sifflets contre moi ? Je m'y attendais. Cela fait partie du jeu. Je dois inverser la tendance, montrer que je suis parisien dans ma tête.  » Ou comment se mettre à coup sûr deux autres stades à dos.

Stéphane Moulin, coach du SCO : « Oui, c'est un bon 0-0. » Qu'il aille dire ça aux supporters.

Thierry Laurey, coach du Gazélec : « On a bien lutté. Après, on n'a pas été dangereux, il faut quand même le reconnaître. » Ah bon ?

Le tweet

Il a marqué un but de dingue contre Montpellier. Une frappe lobée en lucarne sur ce qui semblait être un centre, même si lui affirme le contraire. Et en plus, il ose poker Zlatan. Kamil Grokiki.

Le top 5

Blaise Matuidi (PSG) : Un but de porc, une célébration de poulet, une activité monstre, une victoire modeste. Balaise.


Hamari Traoré (Reims) : Ce n'est pas tous les jours qu'un latéral change le cours d'un match de manière positive. C'est donc bien de le souligner quand c'est le cas.

Hatem Ben Arfa (Nice) : Un double petit pont au milieu de trois joueurs et un penalty transformé, c'est suffisant pour nous rappeler quel joueur il était, et qu'il est peut-être toujours.

Sofiane Boufal (Lille) : Il a réussi à faire changer d'avis un arbitre à raison et ça, c'est très fort. Il évite du même coup le rouge à Obbadi qui a tout de même commis six fautes dans le match. Propre.

Damien Da Silva (Caen) : Imperméable et buteur. Que demander de plus à un défenseur central ? Et en plus, il permet à Caen de se hisser à la hauteur du PSG. L'homme fort de ces deux premiers matchs pour le Stade Malherbe.

La stat inutile

5. Lors de ses cinq derniers matchs au Roudourou, Claudio Beauvue a marqué à chaque fois. Que ce soit avec Guingamp, ou maintenant avec Lyon. Le mec est chez lui.

Par Ugo Bocchi
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