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  1. //
  2. // PSG/Benfica (1-1)

Paris c'est la sortie

Dernier représentant français en coupe d'Europe, le PSG a lui aussi succombé à la loi des huitièmes de finale. Vite menés au score par une équipe portugaise malicieuse, les Parisiens ont simplement réussi à en remonter un (1-1). Et pourront longtemps ressasser les occasions manquées du match aller.

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Du cinquante-cinquante selon les statistiques de l'histoire du football européen. Sauf que dans leur base de données, les grands scientifiques du ballon rond n'incluent pas l'option « match à l'extérieur en aller et retour » . Ce soir, l'avantage du retour chez soi, clairement le Paris Saint-Germain ne l'avait pas. Il avait beau le savoir et s'en accommoder, ça fait toujours un choc, passé la porte de son palier, d'entendre ses voisins fêter la naissance du petit dernier dans son salon. C'est grosso modo le sentiment qu'ont dû avoir les joueurs parisiens en entendant lors de leur entrée sur le terrain les supporteurs benfiquistes entonner leur hymne en toute impunité, sans qu'aucun virage ne puisse broncher. Ou ne plus s'entendre parler lorsque l'arbitre daigne siffler une faute bien placée en faveur des locaux. En plus du but à remonter, les hommes d'Antoine Kombouaré avaient donc à gérer un contexte hostile. Après la seconde période catastrophe contre Montpellier (2-0), le supporteur avisé pouvait clairement douter de leur capacité à y arriver. A tort et à raison.

A tort, car au-delà des travées, le terrain a aussi joué des tours aux joueurs de la capitale. Après vingt premières minutes à se jauger à raison d'un coup à toi, un coup à moi, Paris s'est fait enfler comme un nouveau né. Rasséréné par quelques actions prometteuses et poussé par l'impératif de marquer, petit à petit, le PSG se laisse porter par l'attaque. Sur la première grosse perte de balle au milieu de terrain, ce qui devait arriver arriva. Dans une contre-attaque à cinq contre quatre, Gaitan hérite du ballon à l'entrée gauche de la surface de réparation. Edel anticipe le centre aux quatre coéquipiers esseulés. Ou se troue, c'est selon. L'ancien vendeur de fleurs des trains de Buenos Aires aperçoit le trou de souris et vise en plein dans le mille. Ras de terre premier poteau (0-1, 25è). Là peu sont là pour dire que l'actuel cinquième de Ligue 1 s'en relèvera. Pourtant comme lors de sa première partie de saison, Paris réagit immédiatement. Sur le coup d'envoi, Erding seul manque son face-à-face (27è). La deuxième véritable occase sera la bonne. Concentré à préserver ses deux buts d'avance, Benfica se dégage mal sur un mini-corner du PSG. Tous les Parisiens sont restés aux avant-postes. Tiéné trouve le paquet. Erding remise en cloche pour Bodmer qui sort spéciale reprise de volée à plat aux 16 mètres. La même que contre Lyon en coupe de la Ligue (1-1, 35è). Le Parc de trouver l'énergie du désespoir : « Qui ne saute pas les Portugais ! Hé ! » .

A raison, car entrés sur la pelouse en premiers, les Parisiens peinent à en assumer le symbole. Jorge Jésus a certainement fait comprendre à ses joueurs que la meilleure défense c'est l'attaque. Du coup, Benfica prend le jeu à son compte. Et prouve que la Ligue Europa est l'objectif de leur fin de saison. A plusieurs reprises, le roseau bleu et rouge est sur le point de céder. Mais dans un mélange de chance, de réussite et de malhabileté portugaise, Edel s'en sort indemne. Tout comme le compteur but d'Erding. Sur une des rares offensives du PSG, le Franco-Turc est servi par Nenê au second. Peu souple, il ne peut redresser (63è). C'est ensuite au tour de Roberto de sauver les siens d'une interminable prolongation. Mitraillé à un mètre par un Hoarau seul de chez seuls, le gardien de Benfica se couche du bon côté (79e) et Maurice, dans les arrêt de jeu, offre un LOL géant à la Porte d'Auteuil en glissant sur un ballon décisif. Le PSG sait alors que sa fin de saison ne sera pas européenne. Dimanche face à l'OM, il saura si elle est encore hexagonale.


Par Maxime Marchon, au Parc des Princes.

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