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Paris a tué le suspense, Ajaccio aussi...

Si Lucas a manqué de peu le but de l'année, le PSG n'a pas manqué de se rapprocher du titre. Si on connaît presque le champion, on connaît aussi le premier condamné : Ajaccio. Une histoire de main et de pénalty qui a définitivement précipité les Corses en Ligue 2.

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La fin du suspense ?

Défait à St-Étienne (2-0), on voit mal comment Monaco pourrait revenir un jour à hauteur du PSG. Dans une rencontre maîtrisée par les Stéphanois, les joueurs du Rocher ont définitivement abandonné tout espoir de se coiffer des lauriers après les passages de Lemoine et d’Hamouma. Guilavogui, maître en milieu de terrain, a ainsi été appelé en dernière minute par Didier Deschamps, profitant notamment du forfait de Rio Mavuba suite à sa blessure à Ajaccio. Au Parc, pas de miracle pour Marseille, définitivement une classe en dessous de son meilleur ennemi. Pourtant, ils ont eu un peu le temps d’y croire, les Phocéens, surtout quand Rod Fanni annule LE but de l’année de Lucas Moura, qui avait au préalable dribblé tout l’OM. Mais une fois n’est pas coutume, les Parisiens ne trouvant pas la solution, c’est à Maxwell qu’ils vont s’en remettre, même si Ibrahimović n’est bien sûr pas loin, auteur d’une putain de passe pour isoler le Brésilien. Cavani parachèvera le travail d’un PSG qui n’est vraiment plus très loin de son premier doublé de championnat.

L’analyse définitive du week-end

Sans vouloir lui porter la poisse, on peut légitimement penser que l'En Avant Guingamp va se maintenir. Dix points séparent les Guingampais d'une place de relégable. Un petit miracle quand on voit le trou d'air qu'a subi la bande à Jocelyn Gourvennec entre décembre et fin février. Alors, on fait la fine bouche ? Bah non, on envoie de la statistique : Guingamp, c'est 9 000 abonnés pour seulement 7 280 habitants, des supporters qui s'autoproclament « paysans » et une fierté territoriale. Quand l'Île-de-France n'a qu'un seul représentant en Ligue 1 et donc pas le bonheur d'affirmer sa suprématie régionale, les Bretons peuvent se vanter d'avoir six derbys à jouer dans la saison. On parle d'un club dont deux tiers du budget complet équivalent au salaire de Zlatan. En clair, l'EAG joue avec son cœur avant ses sous. Et un esprit comme celui-là, ça vaut tout l'or du monde.

Vous avez raté Sochaux-Bordeaux, et vous n'auriez pas dû

Le Stade Bonal, c'est de la balle. Des Lionceaux qui gagnent à domicile, une bonne habitude que les troupes de Hervé Renard sont en train de prendre, avec trois succès consécutifs. Alors oui, ce n'était pas folichon, mais dans la pratique, le FC Sochaux-Montbéliard engrange les points dans l'optique du maintien. Et tout ça grâce à qui ? Grâce à Jordan Ayew, mesdames et messieurs. Une arrivée en grande pompe dans le Doubs, mais un attaquant dans le doute : voilà à quoi on pouvait résumer la saison du cadet Pelé. Mais tout ça n'est plus qu'un vilain souvenir. La magie noire opérée par Hervé Renard est en train de prend forme, comme le prouve l'aiguille plantée dans la poupée Cédric Carrasso sur le deuxième pion. L'homonyme Bakambu apprécie le cadeau. Alors que les Bordelais ont sûrement dit adieu à leur avenir européen, Sochaux revient dans la course au maintien. Plus que cinq points à rattraper en neuf journées, ce n'est pas le Pérou.

La polémique de la machine à café

Mais bon Dieu, quand est-ce qu’une main est synonyme de pénalty ? Christian Bracconi a encore la rage. Hier, son Ajaccio a vachement rivalisé avec des Lillois d'un niveau plutôt médiocre. Mais au bout du compte, les Corses sont toujours bon derniers. La faute à Kalou et son triplé, dont deux buts sur pénalty. Le premier est indiscutable, Johan Cavalli caressant le ballon avec son avant-bras pendant tellement longtemps que M. Thual ne pouvait pas faire autrement que de siffler. En revanche, le deuxième coup de réparation est bien moins évident : Mostefa est dos à la balle quand celle-ci lui tombe sur la main. Sans volonté aucune de la toucher, le défenseur est sanctionné, nouveau pénalty. Donc si on comprend bien la logique, on siffle dès que la balle entre en contact avec la main ? Bah non, à 10 minutes de la fin, quand la balle effleure la main de Delaplace, l’arbitre ne bronche pas. Faudra réexpliquer toute cette règle.

Le top 5

. Fabien Lemoine (Saint-Étienne) : Une frappe ahurissante qui mène les Verts au succès face au dauphin monégasque. En plus de rendre un joli service au Paris Saint-Germain, « Papy » a fait le travail pour permettre à Saint-Étienne de sucer la roue lilloise. Un gros plaisir.

. Pascal Dupraz (Évian/Thonon-Gaillard) : « Je suis content parce que, l’espace d’un instant, les mécréants vont fermer leur gueule et ça, ça me plaît. J’espère qu’ils vont encore fermer leur gueule un paquet de fois jusqu’à la fin de saison. Et qu’ils ferment leur gueule jusqu’à la fin de saison prochaine. Merci et bonne soirée.  » Du Blaise Pascal Dupraz.

. Gadji Tallo (AC Ajaccio) : Parce qu'on est gentils, et qu'on a de la compassion pour Ajaccio. Face au LOSC, l'Ivoirien a tout donné et plante son doublé. Homme du match ? Non. Salomon Kalou nous comprendra, on met en avant un compatriote...

. Rio Mavuba (Lille OSC) : Rio, la sens-tu ? En quittant ses partenaires après trente minutes de jeu, l'apatride nous rappelle que son histoire avec l'équipe de France est un vrai parcours du combattant. Djibril Cissé ? De la gnognote.

. Edinson Cavani (Paris Saint-Germain) : Il est de retour, pour vous jouer un mauvais tour. Non, ce n'est pas la Team Rocket, mais bien le numéro 9 du Paris Saint-Germain. Douze minutes et un but, le Matador permet à son équipe de remporter le Classique. Et de mettre une main sur l'Hexagoal. Merci, au revoir.

Le geste

Bah celui de Lucas, bien sûr. Comment pourrait-on passer à côté de ce slalom du Brésilien, qui part à 10 mètres de son rectangle pour buter toute l’équipe de l’OM sur la longueur du terrain. Son petit lob final est bien parti pour lui offrir directement le but de l’année… Mais Rod Fanni, probablement jaloux, en décidera autrement.

Vidéo

Ils ont dit…

- « Nous n'avons pas perdu le championnat parce que nous avons perdu ici. (…) Depuis le début de saison, le trophée était promis à Paris, pas maintenant. » Claudio Ranieri, prévoyant.

- « Il est logique que la popularité du PSG progresse. Son ambition, ses investissements, la présence de stars y participent. Mais Marseille restera numéro un dans le cœur des Français, au moins jusqu'à ce que le PSG gagne la Ligue des champions. Et encore... » Vincent Labrune, avant la défaite.

- « C'est à désespérer. Je ne sais plus ce qu'il faut faire, ce qu'il faut dire. Sauf qu'ils sont nuls. » Jean-Louis Triaud a les mots pour remotiver ses joueurs après la défaite à Sochaux (2-0).

La stat

3 buts en 10 matchs, Nantes est en forme.

Le tweet :

Popularisée par Renaud Lavillenie, la tweetpic de blessure de sportif a gagné la Ligue 1. Le Danois du TFC Martin Braithwaite a payé la sienne samedi à Nice. Touché mais pas coulé, le Danois annonce qu’il sera de retour pour le prochain match.



Par Antoine Donnarieix et Émilien Hofman
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