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Pardonne-leur, ô Ligue Europa

À l'heure où les esprits s'excitent face à une potentielle réforme de la Ligue des champions, force est de constater que la Ligue Europa a été laissée de côté par les organisateurs du football continental, à l'image de cette finale disputée à Bakou, échec cuisant en matière d'organisation et qui jette le discrédit sur une compétition méritant franchement mieux.

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On nous pardonnera ce jeu de mot facile et éculé, mais la finale de cette édition 2019 de la Ligue Europa était franchement low cost, à bas coût en français. Certaines restent dans l'histoire et ce sera le cas de celle-ci, mais malheureusement pas pour les bonnes raisons. En même temps, on s'en doutait un peu avant même le début du match. L'annonce de l'absence de Henrik Mkhitaryan, citoyen arménien et, à ce titre, persona non grata en Azerbaïdjan en raison du conflit opposant ce dernier à l'Arménie quant à la souveraineté de la région du Haut-Karabagh, avait quelque chose de dérangeant. De très dérangeant même.


Certes, l'UEFA avait assuré que toutes les dispositions seraient prises pour que les tensions politiques n'interfèrent pas avec le bon déroulement de la compétition, mais force est de constater qu'Arsenal a préféré jouer la carte de la sécurité et laisser son joueur à la maison. Soit. Mais que les joueurs soient interdits de s'échauffer avec un T-shirt représentant leur coéquipier et que la police azebaïdjanaise empêche les supporters des Gunners de se présenter au stade avec un maillot floqué du nom de l'international arménien, on ne frôle même plus l'indécence : on saute dedans à pieds joints comme dans une grosse flaque de boue.

Theater of nightmares


Heureusement pour les forces de l'ordre, leur boulot a été nettement moins prenant que prévu. Et pour cause : sur les 12 000 tickets alloués aux supporters des deux camps, la moitié a été renvoyée aux organisateurs, faute d'acquéreurs. Il faut dire que le lieu de la finale avait de quoi faire grincer des dents : alors qu'il ne faut en temps normal que trois quarts d'heure pour rallier les quinze kilomètres séparant l'Emirates Stadium de Stamford Bridge, se rendre à Bakou depuis Londres nécessitait, pour éviter de payer un vol direct avoisinant les 2000 euros, de se farcir une escale à Moscou ou... au Qatar ! Bonjour l'empreinte écologique. Certes, aucune raison de changer le lieu de la finale au motif que ce sont deux clubs voisins qui s'affrontent, mais il y a fort à parier qu'une opposition entre Valence et l'Eintracht Francfort aurait provoqué le même degré d'ire chez les supporters. Car derrière le généreux cadeau fait au pays qui est depuis 2016 sponsor majeur de l'UEFA, le choix du lieu de la finale n'arrangeait pas grand monde. À commencer par les locaux eux-mêmes !

Couac général


Si le public du continent européen n'a pas souffert de l'horaire du coup d'envoi, les Bakinoises et Bakinois (oui, c'est comme ça qu'on appelle les habitants de Bakou) se voyaient proposer un match qui débutait à 23 heures, heure locale ! Autant dire que les compagnies de taxis de la capitale azerbaïdjanaise ont dû se frotter les mains ce soir-là. Pour couronner le tout, et en faisant abstraction du piètre niveau de la cérémonie d'ouverture (DJ performant en play-back, chorégraphies brouillonnes, chansons niaises à souhait), le Stade olympique de Bakou sonnait affreusement vide. Pas étonnant au vu des nombreux trous visibles en tribune. Quant à celles et ceux suffisamment courageux (et argentés) pour s'offrir ce triste spectacle, ils ont dû admirer les adieux réussis d'Eden Hazard sous le maillot des Blues à une distance ridiculement grande, à tel point qu'assister à un match des Bleus depuis le sommet du troisième anneau du Stade de France passerait pour une expérience privilégiée. À Bakou, la piste d'athlétisme ceinturant le terrain aurait réduit les douves d'un château-fort à un ruisseau famélique. Une configuration qui s'est d'ailleurs ressentie de l'autre côté du téléviseur, et ce, malgré les cinq buts, tant la réalisation laissait à désirer et que l'ensemble sonnait creux.



Finalement, la victime de cette finale peu glorieuse n'est autre que la Ligue Europa elle-même. Comment, dans de telles conditions, la voir autrement qu'une Coupe d'Europe au rabais, indigne d'intérêt quand, dans le même temps, la Ligue des champions fait l'objet d'une attention qui vire à l’écœurement ? Comment donner tort aux clubs qui ne la joueraient supposément pas à fond, au vu du mépris affiché par les organisateurs à un match qui compte parmi les plus importants de la saison ? Gageons que l'UEFA tire rapidement les leçons de cet échec, à défaut de présenter son mea culpa. Pas le genre de la maison. Sauf que ce soir, le monde entier a pu observer à quel point la Ligue Europa a été maltraitée. Et avec elle, les supporters. Et donc, le football en général.

Par Julien Duez
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