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Pablo, fini le charabia

Formé au Real Madrid, Pablo Sarabia aura l'occasion de vivre son Clásico à lui lors du FC Séville-Barcelone de samedi après-midi. Et, au vu de la forme du milieu offensif de 26 ans, les Catalans peuvent déjà se mettre à trembler.

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Au moment de serrer la pince des joueurs du Barça, ceux de Séville penseront probablement au dernier affrontement en Coupe du Roi où les Andalous ont subi la loi des Catalans au Camp Nou (6-1) après une victoire à l’aller (2-0). Et si la plupart des potes de Wissam Ben Yedder joueront donc ce match avec un esprit de revanche, Pablo Sarabia, lui, sera un peu plus motivé que ses partenaires. Car pour le milieu offensif de 26 ans, ce match n’est pas une simple rencontre face au leader de Liga, mais bien un Clásico. Un vrai.

Entre le ski et le football, Pablo a choisi


Il faut dire que le gamin Pablo Sarabia n’a toujours juré que par le Real Madrid. Et par le ski. Un sport qu’il a pratiqué enfant et qu’il compte bien reprendre après sa retraite sportive afin de prendre un boulot de moniteur : « C’est l’une des idées qui me traversent la tête pour mon avenir. Je skie depuis l’âge de cinq et c’est quelque chose que j’aime beaucoup. J’ai dû arrêter à l’âge de 15 ans, car cette pratique n’est pas appropriée pour un professionnel. » Et s’il n’avait pas encore signé son contrat pro au moment où il a dû tirer un trait sur le ski, Sarabia avait déjà touché une partie de son rêve : intégrer la Maison-Blanche à l’âge de 11 ans. L’autre partie de son rêve se réalisera le 8 décembre 2010. Alors que le Real Madrid se balade sur la pelouse d’Auxerre en phase de groupes de Ligue des champions (4-0), José Mourinho décide de sortir Cristiano Ronaldo et d’offrir à une jeune pousse de 18 ans ses dix-huit premières minutes sous le maillot des Merengues. Son nom ? Pablo Sarabia. Si ce match aurait pu lancer sa carrière au Real Madrid, il n’en a finalement rien été puisque l’entraîneur portugais ne fera plus jamais appel à celui qui se contente de régaler avec la Castilla.

La bascule Getafe


Tout juste auréolé d’un titre de champion d’Europe U19 avec l’Espagne, dont il est le capitaine, Pablo Sarabia abandonne son rêve et quitte son cocon d'un Real Madrid trop grand pour lui. L’actuel milieu offensif du FC Séville ne part pas bien loin non plus puisqu'il atterrit à Getafe, dont le centre d’entraînement se trouve 25 kilomètres plus au sud. Là-bas, Pablo Sarabia met un peu de temps à se faire un nom malgré un premier but inscrit face au... Barça le 15 septembre 2012 (1-4). But qui sera finalement attribué à Javier Mascherano contre son camp, mais peu importe, la carrière de Sarabia est enfin lancée.


Dans une équipe de charognards qui se bat pour se maintenir dans l’élite, le Madrilène de naissance est baladé partout sur le terrain : sur l’aile, dans l’axe et même en pointe pour dépanner. « À Getafe, j’ai appris à souffrir, surtout dans les premières années, où l’entraîneur qui m’a fait venir ne me faisait pas jouer. Je me suis rendu compte que la seule chose qui te permet de réaliser quelque chose dans le football est le travail. Vous devez avoir la qualité, bien sûr, mais le travail est la clé » , philosophera quelques années plus tard Sarabia. Et cela paye puisque après une année 2015-2016 terminée avec sept buts (meilleur buteur du club) et six passes décisives (meilleur passeur du club), l’Espagnol abandonne Getafe en deuxième division et quitte enfin Madrid en rejoignant le FC Séville.

L'Andalousie, ça le gagne


En Andalousie, Pablo Sarabia fait la rencontre de Jorge Sampaoli. Un homme qui va totalement changer sa vie et surtout son football à écouter le principal intéressé : « L’entraîneur qui a su tirer le meilleur parti de moi est sans aucun doute Sampaoli. Il a une façon de regarder le football qui a attiré mon attention. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi courageux que lui dans le football. Il m’a fait croire que je pouvais bien jouer dans n’importe quelle position. Et il a fait croire au groupe que nous pouvions aspirer à tout. » Une croyance qui va porter ses fruits quelques mois plus tard lorsque, avec Vincenzo Montella sur le banc – Jorge Sampaoli ayant quitté le navire pour commander l’Argentine –, le FC Séville s’impose à Old Trafford lors des huitièmes de finale de la Ligue des champions (1-2).



Un match dans lequel Pablo Sarabia a, une nouvelle fois, régalé dans une rencontre assez particulière pour lui puisqu'il affrontait José Mourinho – envers lequel il sera « éternellement reconnaissant pour (lui) avoir permis de vivre l’un des jours les plus heureux de (s)a vie » – dans un stade qui lui tient à cœur : « Depuis que je suis enfant, l’un de mes rêves était de pouvoir jouer à Old Trafford. Quand nous avons tiré au sort Manchester United, j’ai de suite appelé mon père pour lui dire que je pourrais réaliser ce rêve. » Doux rêveur dans l’âme, Pablo Sarabia n’en a plus qu’un en tête : celui de revêtir le maillot de la Roja. Et vu la saison que le lascar est en train de réaliser, dans un rôle toujours pas totalement défini sur la pelouse, avec déjà huit pions inscrits en Liga (record égalé) et huit offrandes (record égalé), le rêve sera probablement bientôt une réalité. Encore plus si Pablo Sarabia fait valser Jordi Alba et toute sa clique.



Par Steven Oliveira Propos de Pablo Sarabia issus d'El País.
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