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Oui, la France va gagner l'Euro en 2021

L'équipe de France a bouclé son année 2020 avec deux sorties convaincantes au Portugal (0-1) et face à la Suède (4-2) après une défaite pour du beurre contre la Finlande (0-2). Au-delà des résultats bruts, les Bleus ont rappelé ces derniers jours pourquoi ils étaient champions du monde. L'avance sur les autres est immense, et cette prédiction sonne comme une évidence : la bande de Didier Deschamps est prête à soulever un nouveau trophée en juillet.

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Un champion du monde n'a pas besoin de vivre caché pour être heureux. L'équipe de France rime avec exigence, et chaque petit couac est une occasion pour les observateurs, dont nous faisons partie, de matérialiser les doutes et de faire vivre la fameuse culture de l'instant. Seulement, la bande de Didier Deschamps l'a rappelé lors de ses deux dernières sorties de cette année 2020 : elle préfère la culture de la gagne. Le sélectionneur a ainsi pu troquer sa grimace post-défaite de la semaine dernière contre un large sourire au moment de se présenter face aux médias dans les sous-sols du Stade de France. Et il a pu dérouler les faits : « L'objectif est atteint. Nous avons pris seize points sur dix-huit, je suis quelqu'un de factuel. Aucune équipe en Europe n'a fait mieux que nous. Et on avait quand même le vice-champion du monde et le champion d'Europe dans notre poule. Tout n'est pas parfait, je ne veux pas fanfaronner, mais il faut apprécier ce qu'on a été capables de faire sur trois mois et huit matchs. » Ces Bleus peuvent bien garder les pieds sur terre, ils connaissent la recette pour toucher les étoiles et ils seront évidemment favoris dans un peu plus de six mois au coup d'envoi de l'Euro. Il ne reste plus qu'à monter dans la voiture (ou le car) pour traverser ce boulevard vers un nouveau doublé.


Didier Super

En bon amoureux du collectif, Didier Deschamps n'est pas du genre à se mettre en avant. L'ancien capitaine français est pourtant entré dans l'histoire cette semaine, devenant le sélectionneur à posséder la plus grande longévité sur le banc des Bleus (3017 jours ce mercredi, soit trois de plus que Michel Hidalgo). Un symbole, mais surtout un constat : DD n'est pas encore fané et il n'a rien perdu de son autorité sur son groupe. Le patron, c'est lui et il aime le rappeler à tout le monde quand le doute semble s'installer. La défaite contre la Finlande n'était pas un drame pour Deschamps, c'était une opportunité rêvée pour remettre ses fondamentaux sous le nez de ses protégés. À savoir l'état d'esprit, le sens du sacrifice, la force du collectif et tout ce qui a fait de cette équipe de France l'une des nations les plus redoutables sur le rectangle vert.


Deschamps n'est toujours pas l'entraîneur le plus excitant, c'est un fait. Il est pragmatique, obsédé par la victoire plus que par le jeu et attaché à l'idée qu'il faille contrôler ses émotions pour ne rien laisser transparaître. Mais le double champion du monde a pu profiter de ces trois rassemblements de 2020 pour rappeler qu'il n'était pas un conservateur extrémiste : DD n'est pas fermé aux expérimentations. La preuve avec cette foire aux systèmes, travaillés par cycles depuis septembre : « On est revenus sur du classique avec ce système sur les deux derniers matchs. J'ai pris cette option contre le Portugal parce qu'il y avait un enjeu et qu'il est important d'avoir des repères. C'est quelque chose qu'on maîtrise, c'est le plus rationnel. Mais ça ne veut pas dire que cela ne bougera plus, tout dépendra du contexte et de ce qu'on trouve face à nous. » Comptez sur lui pour trouver la bonne formule quand les matchs décisifs se présenteront à l'Euro.

La concurrence dans le rétro

«   Il y a une émulation en interne, ils savent qu'ils peuvent prendre du plaisir ensemble. » Didier Deschamps
Il n'est pas question de s'enflammer, juste de constater l'évidence : cette équipe de France est forte. Et encore plus forte au moment d'aborder les rencontres les plus importantes. Les pisse-froid, les pessimistes, les prudents ou les superstitieux pourront débobiner les arguments les plus prévisibles : chaque tournoi a sa propre vérité ; la France n'est jamais aussi décevante que lorsqu'elle est au sommet ; tout peut arriver sur un match ; l'histoire ne sera peut-être pas la même dans six mois... En attendant, les Bleus n'ont rien volé et ils ne voleront rien l'été prochain quand ils soulèveront un nouveau trophée. Les copains d'Antoine Griezmann ne jouent pas un football total, mais ils ont l'avantage de s'être forgé une identité forte avec cette capacité à se transformer en monstres assoiffés de victoire dans les moments qui comptent. « Ce sont des top joueurs, a confirmé Deschamps mardi soir. Les cadres peuvent être ponctuellement moins bien dans leurs clubs, ils ont un rôle important, et ce noyau dur sait pourquoi il est là. Ils ont cette force collective, celle des compétiteurs. Il y a une émulation en interne, ils savent qu'ils peuvent prendre du plaisir ensemble. Quand on n'a pas le ballon, c'est le problème de tout le monde. Il faut de la qualité technique pour gagner, mais le socle c'est l'état d'esprit. » La marque de fabrique de ces gars-là, qui ont appris au fil des rassemblements et des grandes compétitions pour faire gonfler leur confiance et ne plus avoir peur des autres.



Une aubaine pour les petits nouveaux — ils étaient treize champions du monde dans le groupe ce mois-ci — qui peuvent se greffer facilement à cette bande de vainqueurs. Et une raison de plus pour les autres sélections d'avoir les jetons de croiser la route des champions du monde. Car il ne faut pas se tromper, la France fait peur et sait éteindre son adversaire à force de le faire déjouer (cf le Portugal ce week-end). Elle dispose surtout d'une avance considérable sur ses concurrents en matière de vécu collectif et de certitudes. Parmi les potentiels rivaux des Bleus l'été prochain, qui peut se vanter d'avoir autant d'assurance ? La jeunesse anglaise est encore en phase d'apprentissage ; l'Espagne est dans une période de transition, 6-0 ou non ; l'Allemagne de Joachim Löw est à bout de souffle ; l'Italie peut être sexy, mais reste fragile ; la Croatie n'a plus la tronche d'une surprise excitante ; les Pays-Bas ne sont pas aidés par le remplacement forcé de Ronald Koeman par Frank de Boer. Parmi les clients menaçants, le solide Portugal et la Belgique revancharde sont peut-être les nations les mieux armées pour enquiquiner la France. C'est tout. Les ingrédients sont réunis, il ne reste plus qu'à laisser mijoter jusqu'au mois de mai pour que Deschamps ne présente le menu aux vingt-trois heureux élus : gagner, gagner et gagner. Rendez-vous le 11 juillet.



Par Clément Gavard, au Stade de France Propos de Didier Deschamps recueillis par CG
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