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Où va jouer Lucas Moura ?

Le 8 août 2012, le PSG décide de débourser 43 millions d’euros pour s’offrir les services de « l’autre » prodige brésilien de l’ère Neymar. Lucas Rodrigues Moura da Silva, aka « Lucas » . Un prénom tout court, sans nom de famille, à la brésilienne. Pour un joueur petit, rapide, dribbleur, adroit, plus ou moins à la brésilienne. Cinq mois plus tard, il va enfin jouer au Parc. À quelle position ? Et pour faire quoi ?

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Un nouveau crack serait en ville. Une pépite. Un prodige. Do Brasil, Lucas est venu dévoiler son talent brut dans la capitale française, qui s’improvise depuis maintenant un an et demi pôle européen de spectacle footballistique. Pour s’y faire une place, le Brésilien a certains atouts. D’abord, « ce qui est nouveau est toujours mieux » . En cet hiver parisien, le Parc préférera voir Lucas que Lavezzi, Pastore ou Ménez. Par curiosité, il voudra regarder, ressentir, savoir, être le témoin d’une création, et pourquoi pas de quelques histoires. Mais qu’est-ce que peut apporter Lucas au PSG ? Où et à quel niveau ?

Un milieu offensif gauche droitier

Un niveau difficile à déterminer, tout comme il était difficile de connaître le niveau de Ronaldo débarquant à Eindhoven, ou celui de Pato posant ses valises à Milanello. C’est compliqué, le Brésil. Là-bas, tout fait plus authentique, plus talentueux, plus football. Du coup, cela vaut 42 millions d’euros. Soit un peu plus que ce qu’ont coûté Motta, Matuidi, Sirigu et Ménez réunis. Beaucoup d’argent, des attentes et certaines incertitudes. Car au poste de milieu offensif déséquilibrant, Ancelotti peut déjà compter sur Lavezzi, Ménez et Pastore, auteurs d’un superbe mois de décembre.

Logiquement, on peut s’attendre à voir Lucas évoluer dans le rôle d’ailier gauche : c’est non seulement sa position naturelle, mais c’est aussi le poste le plus facile à assimiler tactiquement. De la liberté, des un contre un, le ballon toujours dans les pieds, et les montées de Maxwell pour créer des décalages. Donc, Lucas prendrait la place de (ou décalerait à droite) Lavezzi ou Pastore dans le 4-4-2 de Carlo. De l’explosivité, la faculté d’éliminer son vis-à-vis pour ensuite centrer et surtout cette facilité à repiquer sur son pied droit et déstabiliser tout un bloc. On nous parle d’une bonne qualité de passe, d’où de nouveaux intervalles pour Zlatan, voire d’une vision du jeu, d’où d’importants espaces pour Ménez, Lavezzi ou Jallet à droite. En clair, un nouveau milieu offensif gauche droitier, dont le style peut varier entre celui d’un Zidane, un Ribéry ou un Ronaldinho.

Numéro 10 ? Milieu de terrain ? Attaquant ?

Il existe trois autres options. La première est la position classique de numéro 10. Dans les gros matchs, en cas de doute, Carlo aura forcément peur pour son équilibre défensif, et l’Italien pourrait choisir de rajouter un milieu au tandem Motta-Matuidi. Une option serait alors de confier l’animation offensive à la créativité de Lucas derrière deux attaquants, façon 4-3-1-2. S’il s’avère un brillant esprit de contre-attaque, le Brésilien pourrait devenir un atout génial, notamment en C1, avec pourquoi pas un retour au 4-2-3-1. La seconde possibilité serait de voir Lucas en troisième pilier d’un milieu à trois, devant Motta-Matuidi. Mais son éloignement du but rend l’option improbable. Enfin, il est possible de voir le Brésilien occuper le poste d’attaquant de soutien, autour de Ibra. Déjà buteur et décisif, il reste à voir si Lucas arrivera à assimiler les déplacements que le poste requiert en Europe.

L’héritier de Rai ?

Au moment de sa signature, Lucas n’avait pas de place au PSG. Des milieux offensifs, le club en avait plein. Et comptait sur le meilleur joueur de ces trois dernières saisons, lui aussi brésilien : Nene. Chaque supporter parisien gardera ses propres souvenirs du passage de Nene à Paris, c'est-à-dire des bons et des moins bons. Mais Nene a écrit l’histoire du club, celle de 2010-2012 (98 matchs, 47 buts, 30 passes décisives). D’abord dans l’équilibre symbolique du club, qui a retrouvé un « 10 » brésilien. Et puis sur le terrain : avant Ibra, Nene était le patron. Le type qui osait porter l’équipe sur ses épaules quand il fallait décider du sort d’un match. Parfois trop (ce contre mal négocié à Auxerre..), parfois justement (ces frappes du gauche, ces feintes dans la surface, ces caviars..). Aujourd’hui, en supposant le départ de Nene, il n’y a plus que Lavezzi, Ménez, Pastore et donc Lucas. Quatre hommes pour trois places autour de Zlatan. Le compte est bon. Avant de tenter de devenir un Rai ou un Ronaldinho, Lucas doit déjà remplacer Nene.

Quel impact, et pour quand ?

En trois saisons, Lucas a fortement progressé. 4 buts et 4 assists en 2010, 13 et 8 en 2011, et enfin 16 et 15 en 2012. Il est aussi passé de 66 à 72 kilos, pour 1m72. Une vraie préparation à l’Europe. D’où un statut important, des anciens qui témoignent tous en sa faveur et 22 sélections avec la Seleção : Lucas semble être un produit prêt. Prêt pour arriver, sans aucun doute. Mais prêt pour jouer ? Trouver une place et créer sa place sont deux choses différentes. Lucas ne connaît ni ses coéquipiers, ni son championnat, ni sa nouvelle maison. Pour le moment, il va chercher sa place dans la rotation des ailiers du 4-4-2 : le mois de février aura besoin de plus de certitudes que de paris, et cela ira crescendo avec l’arrivée du printemps. Avant peut-être de forcer la création d’un nouveau système. Et de devenir lui-même une certitude.


Par Markus Kaufmann

À visiter :

Le site Faute Tactique

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