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Otamendi, le crapaud devenu prince

Souvent pointé du doigt comme l'un des points faibles de Manchester City lors de ses deux premières saisons, Nicolas Otamendi retourne la situation cette saison. Toujours la bave aux lèvres.

Modififié
23/03/2018 20:45
Amical

Depuis quelques jours, Nicolas Otamendi est le réel patron à l’entraînement. Ce vendredi, l’Argentine affronte l’Italie en match amical à l’Etihad Stadium. Une rencontre organisée en Europe pour éviter des déplacements trop longs à la majorité des joueurs de l’Albiceleste, en vue de la dernière ligne droite cette saison. Alors, depuis mardi dernier, la sélection argentine a pris ses quartiers sur les installations de Manchester City pour s’entraîner. Si les médias anglais préfèrent en parler comme de possibles retrouvailles entre Pep Guardiola et Lionel Messi, c’est Nicolas Otamendi qui doit être mis en lumière. Comme un symbole, après des moments compliqués chez les Sky Blues, l’international argentin se sent enfin comme à la maison. Car à Manchester, il est maintenant bel et bien chez lui, en atteste sa prolongation de contrat jusqu’en 2022, acquise au début de l’année.

Corps solide


À l’été 2015, Nicolas Otamendi est le deuxième défenseur, et loin d’être le dernier, à être acheté une petite fortune par Manchester City. Après Eliaquim Mangala l’été précédent, c’est au tour de l’Argentin de débarquer chez les Citizens pour une somme avoisinant les 50 millions d’euros. Pour le Français, ce fut un véritable échec. Et pour Otamendi, tout semble indiquer que le résultat va être le même. Les premières prestations compliquées de l’Argentin suffisent pour que les supporters mancuniens imaginent le pire. Un ancien de Porto qui coûte une blinde et qui ne met pas un pied devant l’autre, ils ont déjà connu et ça semble reparti pour un tour.


Pour sa première saison en Angleterre, l’ancien Valencien fait souvent preuve d’un manque de concentration dans le placement et de contrôle dans ses interventions, mais aussi d’une maladresse à la relance et d’un déficit de taille dans les duels aériens. Les blessures à répétition de Vincent Kompany, seul défenseur avec lequel il semble retrouver un semblant de sérénité, ne l’aident pas. Mais Otamendi a le mérite d’avoir le corps solide. Contrairement au colosse belge, à Mangala et à Martín Demichelis, il n’a pas de pépins physiques et devient alors le seul véritable titulaire indiscutable de la charnière centrale des Sky Blues. Puis Pep Guardiola débarque sur le banc à l’été 2016.

Mental d'acier


Pour la première saison de Guardiola à la tête des Citizens, Nicolas Otamendi prend doucement ses marques à côté d’un nouveau partenaire, John Stones. Les couacs sont encore présents, mais presque nécessaires pour progresser à l’avenir. Alors que l’Argentin est probablement le joueur qui incarne le moins le style de jeu de l’entraîneur catalan, souvent enclin à débarquer avec ses propres hommes, Guardiola lui maintient pourtant sa confiance quoi qu’il arrive. Et cela paie enfin cette saison. Avec vingt buts encaissés en trente matchs, Manchester City est la meilleure défense de Premier League, en partie grâce à Otamendi. Bonus : l'Argentin se sent bien également aux avant-postes avec quatre buts, dont celui de la victoire dans le derby de Manchester.



Celui qui donne souvent l’impression d’être toujours à la limite ne craque plus et tient la baraque grâce à une dépense d’énergie folle et une attitude de chien méchant. Mais aussi grâce à de réels progrès dans la relance. « On a un Superman dans l'équipe. Si je devais faire ressortir un joueur qui mérite peut-être encore plus de respect que les autres sur ce qu'on a réussi à accomplir depuis le début de saison, ce serait sans aucun doute Otamendi. C'est un compétiteur énorme et l'un des plus gros que j'ai pu rencontrer dans ma vie » , déclarait Pep pendant les fêtes de Noël. Un profil d’Argentin acharné, de bête parmi les artistes, qui fait penser, toutes proportions gardées, au Javier Mascherano du Barça de Guardiola. Il fallait bien que ça paie un jour d’investir des millions dans des défenseurs.

Par Kevin Charnay
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