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On ne va pas pleurer pour l'Argentine

Une entrée en matière décevante, mais prometteuse. Un peu comme son meilleur ennemi le Brésil, l'Argentine est entrée dans son tournoi comme une grande, et sans l'aide de l'arbitre.

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On disait l'Argentine divisée en deux. Sa faible défense d'un côté, son attaque de feu de l'autre. Alors, pour ce premier match de Mondial, Sabella a bétonné. Délaissant son 4-3-3 déséquilibré-déséquilibrant pourtant utilisé au long des qualifications, il a opté pour un bon vieux 3-5-2 des familles. Ezequiel Garay, Federico Fernández et Hugo Campagnaro derrière ; Zabaleta et Rojo sur les flancs ; Mascherano, Maxi, Di María ; Messi et le Kun devant. Sur le papier, ça promettait quand même son pesant d'asado. Sauf que l'Argentine était bien coupée en deux, et dans des proportions encore plus tristes qu'on ne l'imaginait. Tout le monde derrière (cette ligne de cinq défenseurs aurait même déprimer un Nancéien), Messi partout Messi nulle part, et Agüero loin, seul devant. Le but inscrit au tout début de la rencontre n'était qu'un trompe-l'œil (ce n'était pas un csc pour rien), l'Argentine jouait mal. Sans un vrai meneur à la Riquelme (ou, soupir, à la Pastore), un 3-5-2 est voué à l'échec.

Sabella horizonte

Pas bête, quoique parfois un peu rigide, Sabella a bien réagi. Ni une ni deux avec les entrées de Fernando Gago et Gonzalo Higuaín (arrivés déjà conjointement au Real Madrid) et retour au 4-3-3. Ou au 4-3-1-2, on ne sait pas trop. Messi touche toujours autant la balle, mais la perd moins. Et pour cause, les solutions autour du malin sont maintenant plus nombreuses et plus avancées. Jouer à 3 derrière sans y placer Mascherano, pourtant rodé à la chose en Catalogne, revenait à se priver d'un relais supplémentaire dans la fabrique du jeu. Campagnaro sorti, Javier venait plus fréquemment s'insérer entre les deux centraux afin d'ajuster la première passe. Maxi sorti, Gago venait en relais au milieu afin de faire réfléchir le ballon, mais pas trop non plus, la plupart de ses passes claquées de l'intérieur du pied trouvant Messi. Messi en dix donc, ou en tout cas plus qu'en ailier droit, avec le Kun et Higuaín devant lui. Plutôt pas mal comme concept, validé par un bijou de but de la Pulga. En 10, en patron, au Maracona, face à son destin.

Incontestablement, l'Argentine jouait bien mieux en cette seconde mi-temps, même si tout n'était pas parfait. Déjà, ses joueurs donnaient quand même l'impression d'en garder sous la semelle ; se donner à 100% ne semblait en effet pas nécessaire. Ensuite, l'Argentine s'est quand même assez vite retrouvée coupée en deux. Messi, le Kun et Higuaín ne défendent pas, et contre les Allemands, par exemple, en quarts de finale par exemple, cela pourrait jouer des tours. Ángel Di María s'est vite retrouvé cramé, à faire le taf pour trois, la Bosnie en a profité pour en mettre un, et il a fallu l'entrée de Lucas Biglia (oui, ces mecs-là ont les noms les plus classes du monde, qu'est-ce que vous y voulez) pour conserver la balle et le score.


Retrouver le Messi de la Masia

Qu'attendre alors maintenant pour le prochain match, contre l'Iran ? Si l'Argentine, en 5-3-2, a gagné sa première mi-temps 1-0, elle a concédé le nul un partout lors de sa seconde, en 4-3-3. Pourtant, c'est bien dans ce schéma qu'elle entamera sa rencontre, tant il sied à ses joueurs. Reste « simplement » à trouver que faire du meilleur joueur du monde (en dix ou en ailier droit ? Les deux !) et à prier pour que Gago pète la forme. Avec lui, c'est toute l'équipe qui est quand même moins déséquilibrée, Messi mieux trouvé et le jeu argentin retrouvé. En général, après un premier match gagné avec un petit écart, l'Argentine a pour habitude d'en coller une belle pelletée au suivant. On ne va pas encore pleurer pour l'Argentine.

Par Simon Capelli-Welter
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