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On a suivi la première de Balotelli avec Brescia

Titulaire d’entrée face à la Juve (1-2) pour sa première sous le maillot de Brescia, Mario Balotelli a disputé 90 minutes trois ans après sa dernière représentation en Serie A. Malgré la défaite, et logiquement à court de forme, l’Italien a néanmoins causé quelques soucis à l’arrière-garde turinoise tout en laissant l’impression d’être déjà totalement investi dans sa nouvelle mission.

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1228 jours plus tard, le revoilà enfin. La dernière fois qu’un tifoso italien a eu sous ses yeux Balotelli dans son championnat, c’était lors d’un Milan-Roma en mai 2016. Personne n’aurait alors pu se douter à ce moment-là que la Serie A et son enfant terrible mettent autant de temps à se retrouver. C’est désormais chose faite. Eugenio Corini, son nouveau coach, était visiblement le plus impatient de tous et voulait voir Balotelli dès les premières secondes face à l’ogre turinois. La tête pensante de Brescia voulait aussi que Balotelli « s’adapte à l’équipe, même si c’est évident que l’équipe doit aussi s’adapter à lui pour qu’on en tire le meilleur » . Au terme de cette entrée en matière, certes ponctuée d’un revers et de zéro pion pour sa nouvelle tête de gondole, l’entraîneur des Rondinelle dispose désormais de premiers éléments de réponse. Si l'on en croit sa conférence de presse d’après-match, ils sont plutôt positifs : « Balotelli est arrivé chez nous avec la bonne mentalité. C’est un joueur extraordinaire qui va nous être d’une grande aide. » Même si, évidemment, tout n’a pas été parfait.

Retour aux sources

Malgré un manque évidemment de rythme, et seulement avec deux amicaux dans les jambes, Mario Balotelli est titularisé d’entrée face à la Juve. Un choix fort, qui ne fait pas vraiment les affaires de Florian Ayé, obligé d’aller s’installer sur la banquette. Dans le 4-3-1-2 de Corini, Balotelli vient épauler Alfredo Donnarumma devant en lieu et place de l’ancien Clermontois, et surtout apporter un point d’appui qui manquait aux Lombards depuis le début de la saison. Constamment cherché par Romulo, c’est d’abord grâce à son jeu dos au but que Balotelli va gêner les Turinois, poussant Ramsey (3e) à la faute et obligeant Khedira à choper un jaune de manière précoce (6e).


S’il n’est pas directement concerné sur l’ouverture du score de Donnarumma (4e), Balotelli est en jambe et pèse sur la charnière Bonucci-De Ligt. Il n’hésite pas non plus à se rendre disponible, à décrocher, voire même à orienter le jeu comme sur cette passe laser vers Bisoli dont la remise pour Romulo aurait pu mériter meilleur sort (21e). S’il est altruiste et discipliné malgré les coups qui pleuvent au cours de ce premier acte, Balotelli ne manque pas pour autant de prendre la lumière dès qu’il le peut. Comme à la 30e minute, où après avoir gentiment prié le jeune Tonali de s’écarter du cuir, il expédie un missile sur coup franc bien détourné par Szczęsny. Même lorsque Donnarumma rate sa transmission sur son dernier appel de la première période, Balotelli vient directement réconforter son nouveau pote en rentrant aux vestiaires. De la personnalité au service de l’équipe : il ne manque alors qu’un but pour que Balo rende une copie parfaite. Sous les yeux de Roberto Mancini en personne, s’il vous plaît.

Plus dur en deuxième

Sauf que très vite en seconde période, le gamin de Palerme perd en influence et peine même à aider le bloc de Brescia à remonter comme il arrivait pourtant si bien à le faire lors du premier acte. Son équipe est dépassée et son état physique commence à montrer son vrai visage. Des handicaps lourds à porter face à une Juve qui monte en puissance au fil des minutes, emmenée par un Miralem Pjanić qui battra à la fois Joronen à la suite d'un coup franc de Dybala ainsi que le record de passes réussies (108) depuis le début de la saison en Serie A. Tout de suite, le visage concentré de Balotelli se tend. L’expression figée du premier acte laisse échapper des premiers signes d’agacement, qui se retrouvent aussi dans le jeu du buteur italien. S’il gagne encore quelques duels aériens, qui feront de lui le joueur à en avoir remporté le plus au cours de la rencontre (3), ses prises de décision ne sont plus aussi collectives. Comme en témoigne cette ultime tentative qui s’envole dans le ciel du Rigamonti, alors qu’Alessandro Matri attendait autre chose entre les deux défenseurs centraux bianconeri.


Une dernière banderille qui fait de lui, dans son malheur de ne pas avoir trouvé la faille, celui qui aura tenté le plus sa chance au cours du match avec 8 tentatives au compteur. Contrairement à ses premières au Milan, à Nice ou encore à Marseille, Super Mario n’a pas trouvé la faille lors de sa première rencontre en championnat avec Brescia. Loin d’être une fatalité pour autant, et c’est le canard local, le Corriere di Brescia, qui le résume au moment de noter sa nouvelle coqueluche : « Balotelli, 6 : Ce n’est pas encore Super Mario, mais même cette version à 60% a réussi à mettre en crise la Juve en début de rencontre. Il a plus joué que prévu et c’était une bonne chose. Il s’éteint vite ensuite, mais c’était prévisible.  » Cela tombe bien : dans quatre jours, c’est à Naples que Balotelli et Brescia iront vendre chèrement leur peau. Une nouvelle occasion pour lui de briller, avec pour objectif de relever une mission qui s'annonce presque impossible. Typiquement le genre de configuration qu’adore Balotelli.

Par Andrea Chazy
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