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OM, pétard et cafard

Après la nouvelle défaite de l'Olympique de Marseille contre Lille et le lancer de pétard provenant des tribunes à destination des joueurs, la fracture entre le club et son public s'est encore amplifiée.

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Barbe bien taillée, casquette sur le crâne, Jordan Amavi n'évite pas le sujet en zone mixte : « Je reçois le pétard sur le dos, il tombe et il explose. L'arbitre a décidé d'arrêter le match, je lui ai dit de continuer, mais il n'était pas d'accord. Si j'en veux aux supporters ? Qu'ils râlent, qu'ils nous crachent dessus parce qu'on n'est pas bons, c'est une chose. Recevoir ça, c'en est une autre. C'est dommage. C'est comme ça, c'est le Vélodrome, on sait comment ça se passe. Ça explose à côté de mon pied, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? »


Désabusé, le latéral gauche. Non seulement son équipe a perdu face à un Lille réaliste (2-1) et terminant à onze contre dix après l'expulsion directe de Florian Thauvin, mais elle a en plus subi les foudres du stade Vélodrome. Une habitude ces derniers temps à l'Olympique de Marseille ? Peut-être. Sauf que cette fois, l'étape des insultes verbales a été dépassée et l'intégrité physique des joueurs a été menacée par l'attitude de certains supporters. À la 57e minute de jeu, un pétard a en effet été envoyé directement sur la pelouse, près d'Amavi et de Kevin Strootman, son bruit explosif chatouillant les oreilles des deux Phocéens et occasionnant une interruption d'environ quarante minutes.

Balotelli, seule lumière


Voilà pour la soirée de vendredi, durant laquelle le LOSC a pris onze points d'avance sur l'OM (avec un match en plus), Thauvin a brillé par son langage poétique dans le couloir des vestiaires ( « La VAR, c'est quand ça les arrange. Bande de clochards ! » et Mario Balotelli a inscrit son premier but de la saison pour sa première apparition avec Marseille dans le temps additionnel. Faible satisfaction. Surtout quand on sait que la grève des encouragements et la grogne des fans, nourries et alimentées par les résultats médiocres de leur équipe depuis le début de la saison (une seule victoire lors des onze dernières parties toutes compétitions confondues, par exemple), n'est pas près de s'éteindre.


« Se faire insulter, ce n'est pas ce qui va nous aider. Et ce n'est pas ce qui va nous sauver » , avait pourtant tenté au contact des fans Steve Mandanda, capitaine d'un groupe qui pensait la situation encore à sa portée après la nouvelle bataille décevante contre Monaco (1-1). Reste qu'aujourd'hui, et malgré un succès récent à Caen sur le plus petit des scores, les liens public-joueurs, mais aussi public-dirigeants et public-entraîneur semblent profondément rompus, Rudi Garcia et Jacques-Henri Eyraud étant sans cesse remis en question. Notamment sur les banderoles observées dans les tribunes.

Pas de changement à attendre ?


À l'instar des gilets jaunes, le Vélodrome souhaite donc du changement. Dans ce qu'il voit le week-end, mais aussi dans l'identité des décideurs sportifs ou managériaux. Certains appellent ainsi au départ de Garcia, par exemple. Problème : le président ne semble pas chaud pour changer quoi que ce soit pour le moment, et mise sur le statu quo pour rebondir et avancer.



« Le vrai sujet est : "Est-ce qu’on peut gérer l’Olympique de Marseille sur la durée ?", a en effet rétorqué Eyraud en conférence de presse face aux critiques. L’OM, depuis 2000, c’est 24 staffs techniques. La durée moyenne d'un coach sur le banc depuis 2000, c’est neuf mois et demi. Donc s’il y a des choses à changer, c’est peut-être aussi ça. Il faut essayer le plus possible (...) de rechercher de la stabilité. Depuis plusieurs semaines, Rudi a fait évoluer beaucoup de choses dans la façon dont le groupe est géré. Personnellement, je vois du mieux. » Le Vélodrome, lui, ne partage visiblement pas le même sens optique.



Par Florian Cadu
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