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Olivier Boscagli : « En France, j’étais dans ma zone de confort »

Titulaire indiscutable dans la charnière centrale du PSV Eindhoven depuis le début de la saison, Olivier Boscagli monte en puissance après une première année plus compliquée. À 23 ans, l'ancien Niçois veut désormais capitaliser sur ce bon cycle et donner une autre tournure à une carrière qui a mis un peu de temps à démarrer. Pourquoi pas en sortant une masterclass, ce dimanche, lors du choc entre l'Ajax, leader, et sa formation qui n'a qu'une unité de retard.

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Le 10/01/2021 à 16:45
Eredivisie
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« Petit, tu en rêves d’abord et cela se transforme en objectif lorsque tu signes pro. C’est ce genre de match qui permet de voir quel est ton vrai niveau. »

Tu vas affronter l’Ajax ce dimanche dans ce choc au sommet d’Eredivisie. Est-ce que tu t’imaginais vivre ça un jour ?
Peut-être pas un Ajax-PSV, car je dois admettre que je ne regardais pas ce championnat quand j’étais petit. Mais jouer un match de ce niveau, oui. Petit, tu en rêves d’abord et cela se transforme en objectif lorsque tu signes pro. C’est ce genre de match qui permet de voir quel est ton vrai niveau. Dans ma tête, je connaissais mes qualités et je savais que je pouvais prétendre à jouer ce type de match un jour, même quand cela ne se passait pas comme je le voulais à Nice. Ces moments difficiles, au lieu de me ralentir, ils m’ont forgé.

Pourquoi cela n’a pas trop marché avec Patrick Vieira ? C’était dur de quitter Nice alors que tu avais passé toute ta vie ou presque là-bas ?
Il faudrait lui poser la question, mais de toute façon, c’était lui le coach, et je devais accepter ses choix. Les quelques fois où l’on a discuté, il me disait que j’étais un bon joueur, mais qu’il y avait du monde devant moi. À l’époque, c’était Dante, Malang Sarr ou Christophe Hérelle qui jouaient. Peut-être que mon style de jeu lui plaisait moins, que je prenais trop de risques à son goût... Je savais que j’allais partir un jour du club, donc non, ça n’a pas été si dur que ça. Quand j'ai été prêté à Nîmes en Ligue 2 (lors de la saison 2017-2018, NDLR), ça m'a montré comment cela pouvait fonctionner ailleurs. Ce qui a été dur, c’était davantage de quitter la France et d’arriver dans un nouveau pays avec une nouvelle langue. Aujourd’hui, je comprends lorsqu'on me parle doucement et j’arrive plus ou moins à me faire comprendre. Mais quand je vois Jules Koundé, qui a quitté la France pour Séville en juillet 2019 comme moi pour Eindhoven, et qu’il parle déjà parfaitement espagnol... Bon, je me dis que c’est peut-être plus compliqué d’apprendre le néerlandais. (Rires.)

Dans une récente interview pour Actufoot, tu expliquais avoir été surpris de signer dans un club aussi prestigieux que le PSV après Nice. Comment cela s’est passé ?
Quand on a décidé avec mon agent de partir de Nice, en accord avec le coach Vieira, je devais aller à Saint-Étienne. Ghislain Printant m’a fait part d’un bel intérêt au téléphone, mais ça ne s’est finalement pas fait pour des raisons d’argent. Dans le même temps, mon agent m’avait prévenu que le PSV me suivait, car leur latéral gauche de l’époque, Angeliño, allait bientôt s’envoler pour Leipzig. Même si ce n’est pas mon poste actuel ou même de prédilection, cela ne m’a pas dérangé, car je ne jouais pas à Nice et je cherchais du temps de jeu, donc j’ai foncé. Après, mon choix de base avait été assez facile à faire entre Saint-Étienne et le PSV.

Pourquoi était-ce si évident ?
Même si je respecte énormément le club de Saint-Étienne qui a été un grand club et qui en est toujours un, le PSV, c’est quelque chose qui est un niveau au-dessus. Quand on voit qu’ils disputent la Ligue des champions chaque année, les joueurs qui sont passés par ce club... Chaque saison, c’est une formation qui joue l’Europe. Forcément, c'est une donnée qui a compté dans ma décision.

« Je suis peut-être arrivé au PSV avec un poil trop de confiance. »

Depuis le début de la saison, tu es titulaire indiscutable en défense centrale. À quel niveau tu estimes avoir progressé depuis que tu es là-bas ?
Au début, j’ai eu beaucoup de mal, car mentalement, je n’étais pas prêt à arriver dans un club comme ça. Je ne m’étais peut-être pas mis suffisamment de pression. Inconsciemment, je me suis dit : « Ils viennent de m’acheter, ils vont me faire jouer. » Je suis peut-être arrivé avec un poil trop de confiance. Le précédent coach (Ernest Faber) misait aussi davantage sur des joueurs d’expérience ou hollandais, il me faisait jouer arrière gauche, et je n’étais pas forcément bon non plus dans une année moyenne pour le club. L’arrivée du nouveau coach Roger Schmidt m’a fait beaucoup de bien, il a tout de suite cru en moi. Il m’a direct demandé où je voulais jouer et m'a ensuite dit que si j’étais bon, je jouerais. On discute régulièrement, et ce qu’il aime bien chez moi, c'est notamment ma capacité à anticiper lorsque j'ai le ballon, ainsi qu'à casser des lignes sur des contre-attaques rapides. De mon côté, j'ai augmenté mon niveau d’exigence sur le travail et la récupération. J’ai réellement pris conscience des attentes du monde pro, et c’est là que je vois que partir à l’étranger m’a fait du bien.


À quel niveau ?
En France, j’étais dans ma zone de confort. J'habitais à côté, je voyais ma famille tous les jours, il faisait beau : j’avais tout pour être tranquille et peut-être que je pensais parfois un peu moins au foot. En arrivant à Eindhoven, je n’avais plus qu'à penser à ça. Quand je vais dans la rue ou dans les magasins et que je croise des supporters, ils me disent qu’ils bossent toute l’année pour payer leur abonnement. Quand j’avais signé au PSV, la campagne d’abonnement était ouverte depuis une semaine, mais le stade était déjà quasiment plein pour le reste de la saison, avant même le début du championnat... Forcément, ça te motive encore plus.


« J’ai eu plusieurs discussions avec mon agent, mes amis, ma famille et notamment mon père qui est un éternel insatisfait. Ce n'est pas très beau, mais il me dit souvent de me bouger le cul. »

Tu expliquais que tu étais de nature nonchalante, c’est aussi au PSV que tu as eu ce déclic pour changer cela ?
J’ai eu plusieurs discussions avec mon agent, mes amis, ma famille et notamment mon père qui est un éternel insatisfait. Ce n'est pas très beau, mais il me dit souvent de me bouger le cul. Quand j’étais jeune, vu que j’étais peut-être un peu au-dessus des autres joueurs, je ne me faisais pas spécialement violence. Mais ça, ça ne marche plus quand tu passes pro, car il y a du talent de partout. Je l’ai appris l’année dernière, en voyant des joueurs pas forcément meilleurs que moi jouer le week-end, car ils travaillaient beaucoup plus. Du coup, avant le début de saison, j’ai fait une grosse préparation, seul à Monaco, avec un préparateur physique. J’ai une copine très travailleuse de nature qui me pousse également au quotidien à me dépasser. Et maintenant, j’ai une place de titulaire à garder. Ce n’est pas un objectif dans l’immédiat, mais quand tu vois le parcours de certains joueurs de l’équipe de France actuelle, je me dis que ça peut, peut-être, être pour moi un jour. Si je travaille et que je suis bon, je ne vois pas pourquoi je n’aurais pas ma chance.

Tu évolues aujourd’hui dans la même équipe que Mario Götze. On parle d’un joueur qui a offert une Coupe du monde à son équipe en 2014. C’est quel type de mec ?
J’ai été très surpris. Je m’attendais à un mec qui serait « une star » , qui ne serait que de passage pour se relancer, notamment quand tu vois les clubs par lesquels il est passé. Mais pas du tout. C’est un gars super, vachement investi dans le club, on peut parler avec lui de n’importe quoi. C’est un gars en or, et sur le terrain, il nous donne énormément de conseils. Ensemble, on a notamment évoqué Lucien Favre, car ça n’avait pas matché entre eux à Dortmund et pareil à Nice avec moi. Ce qui est marrant, c'est que tout le monde pose la même question à Mario Götze : qu'est-ce qu'il a ressenti après avoir marqué son but en finale de Coupe du monde. Personnellement, je crois que même s’il décrit ça d’une façon précise, c’est impossible de savoir ce que ça fait si tu ne l’as pas vécu toi-même.

« Un coup de cœur ? Autre qu’Eindhoven, on a adoré Maastricht, car c’est à la fois calme et moderne. »

Tu te plais à Eindhoven ?
Je suis assez casanier, mais j’ai déménagé il y a quelques mois dans une maison avec ma femme et mon chien pour que l’on soit plus tranquilles. Mais franchement Eindhoven, c’est très sympa. Ce n’est pas très bruyant, les gens sont cools, et c’est une ville étudiante, donc il y a pas mal de jeunes. On essaye surtout de bouger un peu partout aux Pays-Bas avec ma copine, car on a regretté, lors de ma saison à Nîmes, de ne pas avoir davantage visité les beaux coins qu’il pouvait y avoir autour. Du coup, on a fait toutes les villes possibles dont Amsterdam comme tout le monde ou Breda. On essaye également d’aller à la plage ou de trouver de belles forêts pour faire des balades avec le chien, on l’a fait une fois l’année dernière avec Timo Baumgartl. On est également allés quelques fois en Belgique, j’espère bientôt d’ailleurs pouvoir y retourner quand ce sera possible, car j’ai mon ami Jérémy Gélin qui a signé là-bas (au Royal Antwerp, NDLR). Un coup de cœur ? Autre qu’Eindhoven, on a adoré Maastricht, car c’est à la fois calme et moderne. Et j’aimerais bien faire le grand champ de fleurs très très connu qui s’appelle Keukenhof quand ce sera ouvert. Tu as 2-3 kilomètres de tulipes, c’est super beau en photo, et en vrai, ça doit être top.

Propos recueillis par Andrea Chazy
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