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Solskjær, l'improbable malédiction

Joueur de Manchester United de 1996 à 2007 au cours d'une période durant laquelle les Red Devils d'Alex Ferguson faisaient la loi en Angleterre, Ole Gunnar Solskjær n'a pourtant jamais réussi à battre Manchester City ou à être de la partie quand les Skyblues tombaient face aux siens. Comme si le destin lui refusait une victoire face au rival honni...

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En conférence de presse, face aux médias et en public, il ne rigole plus. Du banc de touche, Ole Gunnar Solskjær vient d'assister impuissant à six défaites en huit matchs des siens toutes compétitions confondues. La dernière, un 4-0 reçu dans la trachée par Everton, représente sans doute la plus difficile à digérer. Alors, le Norvégien a légitimement ciblé les principaux fautifs : les joueurs eux-mêmes, promettant très bientôt du changement.


Mais à l'heure où Manchester City s'apprête à défier le voisin au cours d'un derby disputé en retard et comptant pour la 31e journée de Premier League, l'entraîneur qui a débarqué il y a maintenant quatre mois en remplacement de José Mourinho risque de détester encore plus ses poulains lorsque les 90 minutes seront achevées. Sauf que cette fois, ces derniers ne seront peut-être pas les seuls à être ciblés comme responsables.

L'absent aurait-il vraiment toujours tort ?


Car en fouillant les archives footballistiques, une curieuse statistique nourrit l'existence d'un possible fléau totalement farfelu : devant City, Solskjær serait maudit. Pour trouver les origines de cette thèse complètement dingue, il faut retourner à l'époque où OLG portait moins de cheveux blancs et préférait faire trembler les filets que de réfléchir à des compositions d'équipe. Entre 1996 et 2007, l'avant-centre fait alors partie de l'effectif des Red Devils et marque régulièrement (plus d'une centaine de buts). Durant cet énorme laps de temps pourtant, les Skyblues lui résistent. À tel point que le striker ne gagnera jamais de sa carrière contre les Citizens. Pas un succès contre le rival honni en plus d'une décennie, donc. Improbable, quand on se souvient de la domination des hommes d'Alex Ferguson sur l'Angleterre (champions en 1996, 1997, 1999, 2000, 2001, 2003 et 2007), voire sur l'Europe (vainqueur de la Ligue des champions en 1999) à l'époque alors que le statut de l'adversaire était encore loin de ressembler à celui d'aujourd'hui.


Les Bleus ayant évolué dans les divisions inférieures entre 1996 et 2000, le chiffre satanique peut s'expliquer par un nombre de confrontations assez bas. En partie, seulement : l'ex-attaquant a tout de même croisé l'ennemi à quatorze reprises. Enfin, aurait dû. Parce que ce sont justement les circonstances qui font que le bonhomme n'a jamais gagné contre les Mancuniens. Pour des raisons diverses, le nom du héros de la finale de C1 1999 n'a en effet pas participé au duel lors de... dix oppositions différentes, durant lesquelles ses potes se sont évidemment imposés six fois.

Un but, deux nuls et deux défaites en quatre confrontations


Reste dès lors quatre occasions à Solskjær pour vaincre le signe indien citizen. Le 21 avril 2001, loupé : titulaire, OLG voit Steve Howey répondre à l'ouverture du score de Teddy Sheringham (sur penalty) à la 84e minute. Le 9 novembre 2002, encore raté malgré son but égalisateur avant le quart d'heure de jeu pour donner le change à Nicolas Anelka : à l'extérieur, les Red Devils s'inclinent finalement 3-1 sur un doublé de Shaun Goater (quelle erreur de Gary Neville !). Trois mois plus tard, même scénario qu'en 2001 : à Old Trafford, Ruud van Nistelrooy dépucelle le tableau d'affichage à la 18e minute, mais Goater empêche le revers en trouvant la faille à quelques secondes de la fin du temps réglementaire juste avant que le supersub ne fasse son apparition. Enfin, United prend une valise à l'Etihad Stadium le 14 mars 2004 (4-1) en dépit de l'entrée d'Ole Gunnar à la place d'un certain Cristiano Ronaldo à la 72e minute. Quatre opportunités – toutes en championnat –, quatre échecs.

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Ainsi, City représente le seul club anglais à avoir affronté Solskjær sans perdre contre lui ne serait-ce qu'une fois. Dur à gober, quand on a MU dans la peau. Le coach mancunien compte donc renverser la vapeur et le destin, lui qui a également échoué contre les U23 quand il dirigeait la réserve rouge (deux nuls et une défaite) et contre la première lorsqu'il est passé sur le banc de Cardiff (défaite 4-2 en janvier 2014) depuis que sa reconversion sur le banc a débuté. Problème : le moment n'est sans doute pas idéal pour recevoir les Skyblues, qui restent sur dix succès consécutifs en PL, sur cinq victoires lors de leurs sept derniers voyages à United, et qui doivent absolument prendre les trois points dans la course au titre avec Liverpool (qui dispose de deux unités d'avance, mais d'un match à jouer en moins). Les priver de titre en fêtant la première tant attendue de Solskjær serait cependant synonyme de belle revanche, non ?

Par Florian Cadu
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