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Plus que le coup d’un soir ?

Pour ses retrouvailles avec un Manchester City qu'il a croqué à l'aller, Lyon a intérêt à confirmer son goût pour les exploits, puisqu'il a déjà prouvé son incapacité à assumer son statut dans des matchs à sa portée. Mais aussi parce qu'il y a une romance à reprendre.

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Peut-être que cela restera un coup de folie, un élan d’insouciance ou un coup de bluff incroyable. Mais il aura été nécessaire. Quand, le 19 septembre dernier, la jupe de Manchester City est soulevée dans son antre -là d'où aucun autre club français n’était sorti vivant-, l'OL en a surpris plus d’un. Car jusqu’ici, il avait entamé sa saison en tâtonnant, une victoire étant invariablement suivie d’une défaite. Lors de la fin d'été, rien ne laissait penser que les Gones étaient en mesure d'emballer le dernier champion d’Angleterre. Et pourtant, ils l'ont fait. « J’étais dans les cordes ? Mais ça fait deux ans et demi que je suis dans les cordes » , assurait Génésio, une fois les effets de l’élixir de jouvence commençant à se faire sentir.


Grâce à une disposition tactique maline (un 4-4-1-1, avec les paris Pape Cheikh Diop et Maxwel Cornet), des joueurs au maximum de leurs capacités athlétiques et une première mi-temps à haute intensité, l’OL a rappelé lors de cette fin d’été quel séducteur il fut et pouvait encore être : un club qui sait rouler des mécaniques et capable de coups de force sur la scène européenne. Au point de souffler Pep Guardiola. « Je ne pense pas que la fatigue physique soit une excuse de mon point de vue, démêlait le technicien catalan après le match aller. Je pense que c’est sur l’aspect mental que cela se joue sur un terrain. [...] Certains de mes joueurs sont encore jeunes, et je les entraîne chaque jour pour qu’ils ne répètent pas les mêmes erreurs. Après, je ne demande pas à mes joueurs de s’excuser. Ils ont couru, ils se sont battus, ils ont essayé de revenir, mais l’adversaire nous a punis sur nos fautes. »

Renverser l’instable


En face, Bruno Génésio pouvait lui aussi arguer que la jeunesse était de son côté. Mais pour celui qui était alors le point de convergence de la plupart des critiques, ce match était surtout une réponse. « Il n’y a pas de revanche, martelait-il pourtant. Mais simplement, je ne comprends pas que certaines personnes n’aient pas tiré des leçons. Le football fait mentir tout le monde, il faut réfléchir avant de dire des énormités. » Deux mois plus tard, lesdites leçons méritent d’être rabâchées. Après cette victoire de prestige, les protégés de Jean-Michel Aulas n’ont été défaits qu’une seule fois. De manière retentissante, certes, puisqu'il n’est jamais agréable de repartir du Parc des Princes avec une manita. Mais, malgré ce bon cycle sur le plan comptable (Lyon a repris la 2e place de Ligue 1 ce week-end), l’Olympique lyonnais n’arrive pas à effacer ce statut d’équipe instable. Y compris dans un même match.


Ce fut le cas lors des trois matchs qui suivront, en Ligue des champions, où la face sombre des Gones est toujours réapparue pour concéder un nul dans les ultimes minutes (cf. la double confrontation contre Hoffenheim), ou à l’inverse, a fini par s’effacer pour sauver les meubles face au Shakhtar (2-2). Aujourd'hui, l'OL est confronté à un paradoxe. Il est toujours invaincu en C1, est bien calé à une seconde place qualificative pour les huitièmes, mais peut encore finir dernier de son groupe. La situation voudrait qu'elle soit confortable, mais entre la réception de Citizens voulant parachever leur première place et un dernier déplacement en Ukraine au pire moment de l'année, les miches lyonnaises sont loin d'être sauvées.

Le baromètre Maxwel Cornet


Un fait ne plaide pas en faveur des Lyonnais : ceux-là ne sont jamais aussi bons que lorsqu'on ne les attend pas, ou qu'ils sont dos au mur. Tout ce qu'ils ne sont pas actuellement : ils viennent de se satisfaire de leur obligation morale envers les supporters en remportant (petitement) le derby, et en cas de défaite, ne seront pas encore condamnés. Comme si cette victoire initiale fut d'abord un joli cadeau pour se remettre en marche, mais pèse aujourd'hui comme une avance sur salaire qu'ils n'avaient pas méritée. Et face à un Manchester City qui, ces dernières semaines, a retrouvé une réelle consistance dans son jeu, Lyon aura besoin de toutes ses forces vives. Ainsi, avoir un Fekir en bonne santé ne suffira certainement pas, quant un Tousart contesté dans sa position de titulaire jouera sous pression.


Et dans ces moments de clair-obscur, la lumière viendra peut-être une nouvelle fois de celui qu'on n'attend jamais : Maxwel Cornet. Le Franco-Ivoirien avait surgi de sa boîte à l'aller, pour y retourner aussi vite. Si bien que l'ailier n'a disputé que 155 minutes de jeu depuis l'exploit mancunien, mais pourrait être à nouveau sollicité au retour. L'exemple du type pour qui la soirée à l'Etihad Stadium n'avait été qu'une parenthèse enchantée et qui a tout intérêt à enfoncer le clou ce mardi en remettant le couvert. Par orgueil, par goût des grandes soirées, mais surtout pour avancer un peu plus sur le chemin de la réhabilitation.

Par Mathieu Rollinger
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