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Ocampos : « Trezeguet m’a parlé de Ranieri »

Ses 18 ans à peine fêtés, le jeune milieu offensif de River Lucas Ocampos vient de débarquer à Monaco, où il a signé un contrat de six ans contre la modique somme de 16 millions d’euros.

Il sait qu’il regrettera son humble quartier, chaleureux, ouvrier, au cœur de Quilmes Oeste, dans la conurbation de Buenos Aires. Là-bas, les maisons sont basses, les portes toujours ouvertes et les fleurs apparaissent derrière les grilles. Là-bas, d’où il n’a jamais voulu partir malgré la célébrité et son extraordinaire explosion footballistique, Lucas Ocampos a bâti son rêve de triompher avec River avant de faire le grand saut jusqu’en Europe. Là-bas resteront sa petite amie Anabella, sa mère Liliana et ses frères, pendant que lui s’envolera pour la Principauté avec son père Jorge, homme noble et maçon de profession. « Ils ont toujours été avec moi. Ils m’aident à me garder les pieds sur terre. Avec le temps, ils viendront avec moi à Monaco » déclare le gamin, qui admire Cristiano Ronaldo. Jusqu’à en avoir la même coupe de cheveux.

A qui as-tu donné ton dernier maillot ?
J’en ai donné un à ma petite amie pour son anniversaire, et l’autre je l’ai gardé. Mais je ne savais même pas que ça allait être le dernier ! Après, j’ai tout laissé dans le vestiaire. J’ai donné des chaussures à mon coéquipier Aguirre, qui les donnera à des enfants de Bahia Blanca. Les autres, je crois que c’est mon coéquipier Gustavo Bou qui les a…

Qu’est-ce que tu connais de ce qui t’attend à Monaco ?
Je ne connais pas grand-chose. Je sais que c’est beau, que c’est une Principauté, mais pas beaucoup plus. Je ne veux pas me mettre de pression, voilà pourquoi je n’ai pas posé beaucoup de questions. Trezeguet m’a aussi parlé de l’entraîneur Claudio Ranieri, parce qu’il l’a connu à la Juve.

Trezeguet t'a donné des informations sur le football européen...
Il m’a dit que c’était beau, que l’Europe était différente de l’Argentine, que c’est un autre niveau avec une autre notion des entraînements et du professionnalisme. Il m’a dit que tout serait différent, que je vivrais des choses nouvelles. David m’a soutenu. C’est important qu’un joueur comme lui m’ait expliqué comment est le football français, et qu’il m’ait raconté tant de belles choses sur Monaco. Maintenant, il va falloir que je m’adapte. Ça va être difficile mais il faut que je réussisse. Je veux réussir en Europe et continuer à réaliser mes rêves. Je n’ai quasiment pas pu jouer avec River en Première division, mais les choses se faites ainsi, rapidement. C’était une bonne offre pour le club et pour moi, nous avons donc décidé que c’était le moment pour moi de partir.

Tu es content de partir ?
Oui, j’ai vraiment envie de réussir avec Monaco. Je vais laisser mon âme à chaque match.

La barrière de la langue ne te fait pas peur ?
Non, je veux apprendre et connaître une nouvelle culture. Je n’aurai pas de problèmes. Ça me prendra sûrement un peu de temps d’étudier le français, mais je le ferai avec plaisir.

Est-ce difficile de ne pas prendre la grosse tête avec la célébrité et l’exposition ?
C’est compliqué mais en même temps tout ce qui m’arrive est tellement incroyable ! Pense qu’il y a un an je jouais avec les jeunes du centre de formation en sixième division... Mais bon, il ne faut pas se perdre pour autant. Pour ça, je m’appuie beaucoup sur ma famille, sur mes amis de toujours et sur mes coéquipiers. Eux me disent de faire profil bas et de profiter au jour le jour, tout en gardant à l’esprit que je n’ai encore rien gagné.

Quelles choses as-tu dû arrêter en jouant en équipe première à à peine 17 ans ?
Je ne peux plus aller manger au McDo ou aller danser avec mes amis. Et pourtant, je le faisais depuis tout petit ! Je peux toujours aller au ciné, les gens me reconnaissent et m’arrêtent, mais ça ne me gêne pas. Ah aussi, j’ai arrêté Facebook parce que beaucoup de gens que je ne connais pas m’ont rajouté, et ça devient difficile d'être tranquille quand tout le monde est au courant de ce que tu fais. Maintenant, je me contente du portable et je parle avec qui je veux. Je suis un adolescent comme les autres, mais je fais ce qu’il faut pour ma carrière de footballeur professionnel.

L’entraîneur Almeyda a eu le compas dans l’œil avec toi, il t’a mis en équipe première et tu as été le seul à jouer tous les matchs la saison passée…
Oui, et je lui en suis très reconnaissant. Il m’a vu et m’a donné ma chance. Grâce à Dieu, j’ai pu bien faire les choses. J’ai toujours lutté pour rester dans l’équipe. J’ai parlé avec lui et je l’ai remercié de m’avoir donné sa confiance, et de m’avoir intégré à l’effectif professionnel. Je lui dois beaucoup. Et je lui en serai toujours reconnaissant.


Parce que tu étais l’un des plus jeunes, il était toujours là pour te conseiller…
Oui, il m’a conseillé et donné beaucoup de confiance. Il me disait qu’il prendrait soin de moi et qu’il me préparerait à toutes les belles choses qu’il me reste à vivre. Et surtout, il a beaucoup insisté pour que je garde les pieds sur terre.

Tu étais suspendu aux clubs qui te suivaient en Europe ?
Je ne pensais pas à ça. Sinon, je serais devenu fou.

Ça ne te fout pas la rage que ton rêve de jouer avec River soit devenu réalité en deuxième division ?
Non, j’ai débuté en deuxième division mais ça reste un rêve ! Parce que, pour moi, River est le plus grand club, et pour la moitié du pays aussi. Maintenant, j’ai tout mon esprit tourné vers Monaco. Je ne veux pas laisser passer l’opportunité. Je vais au devant d’autres rêves. Quand tu veux vraiment quelque chose, ça finit toujours par devenir réalité.

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Propos recueillis par Jorge López
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