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Niko Kovač, une question d'honneur

Moins d’un an et demi après son arrivée au Bayern, Niko Kovač a décidé de quitter Munich après une claque reçue à Francfort (5-1). Où Kovač va-t-il rebondir ? Il est encore trop tôt pour le dire, mais certainement loin d’un club qui ne parvient toujours pas à se reconstruire sur la durée.

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« J’attends désormais une réaction positive et un engagement total de la part de l’équipe, afin que nous atteignions nos objectifs cette saison. » La petite phrase est signée Karl-Heinz Rummenigge et date de 2017, au moment du licenciement de Carlo Ancelotti. Deux ans plus tard, le directeur sportif du Bayern Hasan Salihamidžić ne semblait pas vraiment plus inspiré au moment de confirmer le départ de Niko Kovač : « J’attends désormais une réaction positive et un engagement total de la part de nos joueurs, afin que nous atteignions nos objectifs cette saison. » Hasard ou coïncidence ? Quoi qu’il en soit, la direction et les fans du Rekordmeister peuvent exulter : celui qui passait de plus en plus pour un boulet a quitté ses fonctions d’entraîneur au bout de seize mois. Officiellement, «  d’un commun accord  » entre les deux parties. Cependant, à 48 heures de la réception de l’Olympiakos et à cinq jours du faux Klassiker contre le Borussia Dortmund, on peut imaginer que Niko Kovač a choisi lui-même de jeter l’éponge, pour éviter d’être encore jeté plus bas que terre dans le cas où une nouvelle débâcle se produirait.

Un triplé pour rien ?

24 heures après la première défaite par quatre buts d’écart concédée par le Bayern depuis dix ans, Kovač s’est montré sobre au moment de boucler ses valises vers de nouveaux horizons encore inconnus : « Je pense que nous sommes arrivés au moment où c’est la bonne décision pour le club. Les résultats et la manière dont nous avons joué dernièrement m’ont conduit à la prendre. Mon frère Robert (son adjoint, N.D.L.R.) et moi-même tenons à remercier le Bayern pour la quasi-année et demie écoulée et pendant laquelle nous avons remporté le championnat, la Pokal et la Supercoupe. C’était une belle période. Je souhaite désormais le meilleur au club et à l’équipe. » Quelques lignes dans lesquelles le technicien germano-croate rappelle l’essentiel : il a remporté trois titres nationaux, soit le minimum requis sur les bords de l’Isar, où rien n’est toléré, sinon l’excellence. On pourrait même ajouter la correction infligée au Borussia Dortmund lors de la deuxième partie de la saison dernière (5-0), mais cela aussi semble désormais tombé aux oubliettes.


Aujourd’hui, le directoire s’est libéré d’un poids qu’il n’avait jamais vraiment voulu porter. Cela tombe bien pour Niko Kovač : il ne parvenait plus à travailler correctement avec son employeur. Outre les conflits internes avec plusieurs cadres (comme au temps d’un certain Carlo Ancelotti justement), l’entraîneur a dû subir les choix sportifs de ses patrons, à défaut de réussir à imposer les siens. À défaut de recruter Denis Zakaria ou Florian Neuhaus, Kovač s’est retrouvé pêle-mêle avec une coûteuse paire Pavard-Hernandez labellisée championne du monde, une autre (Arp-Cuisance) considérée comme un pari sur l’avenir, un Coutinho au rabais et Perišić dans le rôle du second couteau absolu, après l’échec du transfert de Leroy Sané. Une rumeur fondée que Kovač avait eu le malheur d’évoquer en conférence de presse, avant de se faire réprimander comme un petit garçon par son directeur sportif.

Adieu aux divas

Finalement, le principal reproche qui pourrait être adressé à Niko sera celui de ne pas avoir réussi à imposer sa patte au sein d’un club qui n’a jamais vraiment voulu de lui. En y repensant bien, son arrivée en Bavière, tout juste après avoir été auréolé d’une Pokal glanée avec Francfort contre le Rekordmeister, colle bien avec la récente vision court-termiste qui domine du côté de la Säbener Straße, toujours incapable de prendre le fameux virage de la reconstruction future. Faudra-t-il attendre le départ définitif d’Uli Hoeneß pour espérer retrouver un semblant de structure ? Le débat qui agite la question du successeur de Kovač laisse sous-entendre le contraire : d’un côté, Mauricio Pochettino aurait les faveurs de Salihamidžić, de l’autre, c’est Erik ten Hag qui tiendrait la corde, du point de vue de Rummenigge. Et que dire de la rumeur Mourinho qui ne cesse de gonfler ?


Kovač prouvera peut-être qu’il a eu raison de quitter ce navire aux allures de panier de crabe, avant de se faire complètement broyer par cette grosse machine grippée, lui qui, à 48 ans, fait encore partie des valeurs sûres des bancs de touche allemands. Et preuve que le football moderne n’est pas complètement dénué de sentiments, l’Eintracht Francfort, pourtant en partie responsable de son départ, a tenu à lui adresser un petit message ce lundi matin : « Ici Nico, ton étoile brillera toujours plus que dans le Sud. Suis ta voie, toi le coach vainqueur de la Pokal ! » Comme une manière de rappeler qu'il y a encore un endroit en Allemagne où l'on sait apprécier son travail à sa juste valeur.



Par Julien Duez
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