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Nicolas Dupuis : « Entraîner Madagascar et Fleury, c'est juste une question d'organisation »

Sélectionneur de Madagascar, Nicolas Dupuis est aussi l’entraîneur de Fleury (National 2) depuis le mois de janvier dernier. Lancé dans une opération maintien avec le club de l’Essonne, l’Auvergnat prépare également la CAN 2019 (21 juin-19 juillet en Égypte). Un emploi du temps chargé, où il a tout de même trouvé une petite vingtaine de minutes pour nous raconter sa double vie.

Samedi, Fleury pourrait faire un pas supplémentaire vers le maintien en battant Haguenau...
Oui. Il ne sera pas définitivement assuré, car il restera encore trois matchs à jouer, mais on respirerait mieux. Surtout si on bat Haguenau, qui est à trois points derrière nous.

Racontez-nous comment vous êtes devenu l’entraîneur de Fleury cet hiver ?
Je connais Pascal Bovis, le président, depuis quelques années. Sa femme est malgache, donc on parlait régulièrement de la sélection, des joueurs, etc. Il m’avait contacté il y a deux ans, je crois, alors qu’il recherchait un entraîneur. Avant Noël, on parle, de tout et de rien. Il me dit que son équipe est très mal classée, et me propose de venir assister à un match. À cette époque, il y avait un entraîneur en place, Christophe Taine. Donc, dans mon esprit, les choses étaient claires : si je venais, c’était pour m’occuper du recrutement en vue de la saison prochaine. Donc, j’assiste au match contre Bobigny, que Fleury perd 3-1. Et le président m’appelle un peu plus tard en me disant qu’il a décidé de se séparer de Christophe Taine.

Sauf que vous êtes sous contrat avec Madagascar...
J’ai pris contact avec la Fédération malgache. Il faut savoir que depuis des mois, on ne me versait pas mon salaire. J’ai donc prévenu la fédé en leur disant qu’il fallait me payer ce qu’on me devait, tout en précisant que la sélection resterait ma priorité. Je peux mener ces deux missions à Madagascar et à Fleury. C’est juste une question d’organisation.


Justement, comment vous organisez-vous ?
Ce que j’avais dit à la Fédération, je l’ai dit au président de Fleury : Madagascar reste prioritaire. À Fleury, il y a un staff technique complet et compétent.
« Le fonctionnement de Fleury est quasi professionnel. »
Donc, quand je ne suis pas là, ce n’est pas un problème. Je suis parti en mars pour le match au Sénégal (défaite 2-0), au Caire pour le tirage au sort le 12 avril... Je vais à Madagascar une fois par mois environ. Il y a aussi des réunions FIFA, des réunions CAF auxquelles je dois assister. Le président de Fleury connaissait parfaitement ma situation en me nommant. L’avantage, c’est qu’on s’entraîne souvent le matin à Fleury. Et je peux consacrer une partie de ma journée à la sélection, notamment la préparation de la CAN.

Cette situation est-elle viable sur le long terme ?
J’ai un projet avec Madagascar. Avec Fleury, pour l’instant, je ne pense qu’à une chose, le maintien. Je pense que c’est faisable de pouvoir occuper ces deux fonctions. Ici, je n’ai pas l’impression d’être dans un club amateur. C’est très bien organisé, bien structuré. Le fonctionnement du club est quasi professionnel. Il y a beaucoup de joueurs sous contrat fédéral, donc qui ne vivent que du foot. Le potentiel de Fleury est réel. Et puis, je ne suis pas le seul à être à la fois entraîneur d’un club et sélectionneur. Florent Ibenge est coach de Vita Club et de la RD Congo depuis des années, et il y arrive...


À Madagascar, la Fédération est pilotée par un comité de normalisation, en attendant la tenue d’élections, probablement en août. Est-ce facile de travailler avec des gens qui ne sont là que pour quelques mois ?
Ce n’est pas toujours simple. Il faut faire comprendre à certaines personnes qu’on ne va pas à la CAN pour faire du tourisme, qu’il faut se préparer en circonstance. À ce jour, on a calé trois stages, un en France, l’autre à Antananarivo, le troisième à Marrakech, avec au total trois matchs amicaux. Avec des dates précises. Or, j’ai l’impression qu’à la fédé, certains n’ont pas très bien compris qu’on ne peut pas changer des réservations comme ça. Que tout doit être bouclé à l’avance. Ça se passe comment si les joueurs apprennent que les dates changent, que des matchs amicaux sont annulés ? Les mecs sont pros, et si ce n’est pas carré, ça va vite les gonfler. La CAN, c’est extraordinaire d’y être. Mais le but, maintenant, ce sera de bien figurer, d’essayer d’accrocher une qualification pour les huitièmes de finale (le Nigeria, le Burundi, la Guinée seront les adversaires des Baréa, N.D.L.R.).


Jérémy Morel a disputé deux matchs avec Madagascar, deux défaites contre le Soudan (1-3) et le Sénégal (2-0)...
Oui.
« Jérémy Morel est un bon mec, humble, intelligent, qui a vite trouvé sa place. Il n’en rajoute pas, malgré son statut. »
C’est un bon mec, humble, intelligent, qui a vite trouvé sa place. Il n’en rajoute pas, malgré son statut. Il arrive dans un groupe, il se fond dans le moule avec facilité. Mais il est comme tous les autres joueurs. S’il est bon, il jouera. Il le sait, il accepte les règles du jeu.

D’autres joueurs binationaux pourraient-ils intégrer votre liste des 23 pour la CAN ?
Non. C’est fini. Il y a des joueurs qui se proposent, soit directement, soit via les agents. On est en mai, le stage va commencer à la fin du mois, on va donc travailler avec ceux qui ont fait les qualifications. Je ne ferme la porte à personne, mais on verra après la CAN.

Même pas Ludovic Ajorque ?
Avec lui, les choses sont simples. Quand je l’avais contacté, il s’était montré très clair : c’est sa première saison en Ligue 1 avec Strasbourg, il voulait donc vraiment se concentrer sur son club. J’ai parfaitement compris et je n’ai pas voulu l’emmerder en le relançant. C’est un garçon intelligent, qui n’a pas fermé la porte à Madagascar pour l’avenir. Il sait ce qu’il fait, et vraiment, je lui souhaite le meilleur.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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