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Nasser à l'heure française, Paris à l'heure européenne ?

Une qualification historique et un président qui parle la langue des supporters de son club. Voilà ce qu'on va retenir de la soirée d'un PSG qu'on ne sait pas encore trop placer sur la carte de l'Europe.

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Il y a des signes qui ne trompent pas. Hier soir, Nasser Al-Khelaïfi n'a pas traversé la zone mixte du Parc des Princes au pas de charge. Non, le président du Paris Saint-Germain est venu porter la bonne parole. Celle d'un club qui renoue avec le grand huit européen pour la première fois depuis 1995. Mieux encore, l'ancien diplômé d'Oxford a surpris son monde en répondant aux questions dans la langue de Kevin Gameiro. Quatre jours après la sortie champagne de Leonardo à Reims, le boss reprend en main la communication du club. Et l'utilisation du français tombe à pic pour contrer le procès en arrogance et en mépris qu'on cherche à intenter au PSG (et qu'il a un peu cherché aussi).

Nasser la joue même modeste et profil bas. Cela tombe bien, son équipe n'a pas dominé son sujet contre un Valence amoindri et moribond. Le Qatari se contente de savourer les retrouvailles avec les quarts de finale de la Ligue des champions. « Je suis très content ! C'est magnifique pour nous. Cela faisait 18 ans que ça ne nous était pas arrivé. Ce n'est pas facile. On a lancé notre projet il y a un an et demi. » Pas facile. On voit déjà ses détracteurs pouffer. Pas facile de sortir d'un groupe avec Porto, Kiev et Zagreb ? Pas facile de taper le cinquième du championnat d'Espagne ? La route était droite et la pente pas vraiment dure, mais Paris a su l'emprunter. C'est son principal mérite.

Retrouver Mestalla

Mais la Champion's n'est pas du genre facile. Elle n'offre pas sa vertu au premier gros budget qui la serre de trop près. Coucou Manchester City. Al-Khelaïfi l'a bien compris et refuse de voir plus loin que les quarts. « Le plateau sera très relevé, assure-t-il. Je ne sais pas qui on affrontera au prochain tour, c'est difficile de dire contre qui on souhaite tomber. On est prêts pour tous les clubs. On essaiera bien sûr d'aller plus loin que les quarts de finale. On se concentre d'abord sur les quarts de finale. S'il y a une demi-finale... »



Pourtant, on ne peut pas s'empêcher de croire qu'il y un braquage à grande échelle à planifier pour les hommes d'Ancelotti. Manchester United out, Barcelone en sursis, cette Ligue des champions ressemble à un Wimbledon dégagé d'un Djokovic et peut-être d'un Federer. Alors forcément, certains tirent des plans sur la comète et voient déjà une double-confrontation contre un Schalke plus que prenable, un Dortmund encore un peu vert ou un duel loin d'être perdu d'avance face à Malaga ou Porto.


Expérience individuelle vs vécu collectif

Ils peuvent. Sur 89 minutes à Valence, le PSG a impressionné. A cette altitude-là, il ne craint pas grand-monde. Et puis il a acheté l'expérience de ceux qui connaissent la moindre mesure de l'hymne de la Ligue des champions (Ancelotti, Zlatan, les Thiago, Beckham ou encore Lavezzi). Sauf que le vécu collectif, lui, ne s'offre pas contre la simple présentation d'un RIB. On l'a bien vu hier. Redescendu des sommets de Mestalla, Paris a joué petit bras. L'impression de puissance et de sérénité de l'aller n'était plus qu'un vieux souvenir.

Or, la C1 ce n'est pas un gros match et une prestation passable. Désolé pour les portes ouvertes. Et pour l'instant, cette équipe offre peu de garanties sur sa capacité à tutoyer l'excellence à quinze jours d'intervalle. C'est seulement maintenant qu'on va vraiment voir si elle « est bâtie pour la Ligue des champions » . L'Europe du foot, elle, attend encore de voir.

Par Alexandre Pedro
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