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Nasri et les Bleus : divorce pour altération définitive du lien conjugal

Samir Nasri devrait, sauf improbable retournement de situation, tirer un trait sur l'équipe de France. Un trait chargé de regrets, que beaucoup l'ont aidé à tirer. Un gâchis comme seule la France sait en produire.

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« Je ne veux pas être comparé à Zidane, c'est le meilleur joueur du monde. Et puis ce n'est même pas sûr que je devienne pro, alors... » Cette phrase, prononcée par un Samir Nasri encore minot et extraite d'un DVD consacré à Zinédine Zidane, tout le monde l'a en mémoire. Une grosse quinzaine d'années plus tard, le gamin de Septème-les-Vallons a troqué ce survêt' dans lequel il avait l'air d'avoir beaucoup trop chaud contre un maillot qui lui rapporte plus de 200 000 euros par semaine. Et le discours est beaucoup moins humble. À tel point que selon la presse anglaise, le milieu de terrain de City aurait décidé d'envoyer bouler les Bleus. À seulement 27 ans. Une décision « facile à prendre » , selon l'intéressé. Une décision qui ressemble surtout à un énorme gâchis.

Vidéo

Un clash inévitable


Le compteur de Samir Nasri avec l'équipe de France restera sans doute bloqué à 41 sélections, si comme il l'a déclaré à Skysports, il annonce sa décision d'arrêter sa carrière internationale « quand le moment sera venu » : « Ce n'est pas le genre de choses à annoncer sur Twitter. Je dois m'asseoir et faire une grande interview pour le dire. Je le ferai au bon moment » . Sa sortie avec les Bleus face à l'Ukraine en novembre dernier aura donc probablement été sa dernière. Et son but face à la Biélorussie en septembre 2013, son cinquième en équipe nationale, son dernier pour une équipe dans laquelle il n'a jamais vraiment trouvé sa place. Jamais titulaire indiscutable, ni cantonné au banc de touche, jamais vraiment dans l'axe, sans pour autant occuper l'aile, l'équipe de France et Samir se sont cherchés pendant sept ans, comme un couple qui n'ose pas se dire les choses franchement. Jusqu'au clash, inévitable, irréversible. Quelques assiettes avaient bien volé avant la séparation annoncée, mais pas de quoi alerter les voisins. Une place « volée » à Thierry Henry dans un bus en 2008, un doigt tendu en direction de la presse en 2012, suivi quelques jours plus tard d'une altercation avec un journaliste lors de ce même Euro polono-ukrainien. Des événements qui prennent vite une dimension disproportionnée dans un pays qui ne passe plus grand-chose à ce qu'il considère encore bien souvent comme « des racailles surpayées » . Un pays qui prend la défense du journaliste, lorsque ce dernier publie une dépêche racontant les insultes dont il a fait l'objet, plutôt que celle du joueur, à fleur de peau et déçu par l'élimination de son équipe. Un pays que Samir Nasri a quitté en 2008 pour rejoindre la Premier League, où son talent est reconnu par tous.

Tué par Knysna


Mais l'événement qui a précipité le divorce entre Samir Nasri et les Bleus, comme tout cocu, Samir Nasri n'y était pas. Dans ce bus garé à côté du terrain d'entraînement de l'équipe de France à Knysna, personne n'a piqué la place de Thierry Henry. Ni celle d'aucun autre cadre de Raymond Domenech présent dans le véhicule, ce 20 juin 2010, pour protester contre l'exclusion de Nicolas Anelka et provoquer le plus gros scandale de l'histoire des Bleus. Le retentissement est tel que depuis, plus que d'étoffer son palmarès, plus que de proposer du beau jeu, l'unique objectif de la Fédération française de football est de restaurer l'image de son équipe fanion. Pour y parvenir, le plan de comm' est ficelé comme un gigot de 7 heures. Et Samir Nasri n'en fait pas partie, malgré la dernière chance offerte par Didier Deschamps, en Ukraine, à l'occasion du barrage aller, où comme le reste de l'équipe, Nasri se loupe. C'est donc sans surprise que le Marseillais apprend quelques semaines plus tard, devant le 20h de TF1, qu'il ne sera pas du voyage au Brésil. « Nasri n'est pas content quand il est remplaçant et ça se ressent dans le groupe » , lance, lapidaire, le sélectionneur pour se justifier. Depuis 2010, en équipe de France, il faut désormais être content d'être remplaçant. Rien ne doit dépasser, tant le traumatisme sud-africain est encore présent dans toutes les têtes, et c'est la politique du risque zéro qui est adoptée. Pas question pour Deschamps de tenter « d'apprivoiser » Nasri, comme Prandelli l'a fait avec Balotelli. Trop contraignant, trop risqué, même avec le meilleur joueur français de la saison écoulée. Deschamps se contente de verbaliser, avec l'approbation générale d'un pays qui célébrera quelques semaines plus tard une équipe sortie du Mondial, certes sans avoir combattu, mais poliment. Si Nasri prend la nouvelle avec philosophie en tweetant : « Merci a tous vos message de soutien c'est la vie une autre Coupe du monde a la maison se qui ne tue pas rends plus fort » , c'est sa copine qui rompt définitivement les ponts entre son homme et les Bleus. Anara Atanes, un blase à jouer dans des films qui débutent sur un canapé noir et se terminent sur un bureau sans ordinateur, et des punchlines que ne renierait pas Booba. « J'emmerde la France, j'emmerde Deschamps ! Quel manager de merde ! Au cas où vous n'aviez pas bien compris, je vais me répéter. J'emmerde la France, j'emmerde Deschamps. Oui, j'insulte une nation de racistes. »

Sentiment de persécution


Trois gazouillis de la brune, qui en plus de lui valoir une plainte de la FFF, remettent sur le tapis ce sentiment de persécution, ce racisme (au moins social), que Samir Nasri avait déjà évoqué par le passé en évoquant son bonheur de vivre outre-Manche. Et que Guy Roux avait également évoqué en mars 2014, alors que le cas Nasri faisait déjà débat. Dans Le Parisien, l'homme au bonnet avançait : « Le vrai problème, c'est qu'on veut lui faire payer ses origines. S'il s'appelait Nedelec et jouait à Guingamp, il susciterait moins de fantasmes. Et on aurait arrêté depuis longtemps de lui faire payer ses bêtises de jeunesse. À travers son cas, il y a de vilaines pulsions. Je crois que pour certains, c'est facile de ne pas l'aimer parce qu'il s'appelle Samir. » Est-ce à cet épineux sujet que le Petit Prince fait référence lorsqu'il lâche à Skysports qu' « avant même cet été, il s'était passé beaucoup de choses durant l'Euro 2012 » : « Personnellement, cela ne me touche pas, mais cela touche ma famille. Ils vivent en France et lisent la presse. Je vis en Angleterre donc ce qu'ils disent en France ne me dérange pas. Je suis habitué. Mais c'est très dur pour mes parents. Je veux les rendre heureux et l'équipe nationale ne me rend pas heureux. » ? La fameuse « grande interview » promise par le Citizen y répondra certainement. En attendant, dans le DVD consacré à Zinedine Zidane, le Nasri minot concluait en précisant : « Ma mère, elle veut que je devienne médecin. Mais j'ai pas envie, moi, de devenir médecin. » C'est vrai que ça aurait été dommage.

Par Mathias Edwards
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