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Naples, un banc pour jouer sur tous les tableaux ?

Ce soir, le Napoli affronte Arsenal, pour un match qui s’annonce chaud bouillant. Les Napolitains réalisent un début de saison énorme, avec six victoires et un nul toutes compétitions confondues. Mais Benítez a-t-il à disposition un effectif pour jouer à fond le championnat et la Ligue des champions ?

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Rafa Benítez sait de quoi il cause. La Coupe d’Europe, il l’a déjà gagnée, et pas qu’une seule fois. Une C3 en 2004 avec Valence, une C1 en 2005 avec Liverpool, et encore une C3, devenue entre-temps Europa League, en 2013, avec Chelsea. Avec, en bonus, une Supercoupe UEFA en 2005, et un Mondial des clubs en 2010. C’est simple, ils ne sont que quatre, dans l’histoire, à avoir gagné plus de Coupes d’Europe (C1, C2 et C3) que l’actuel coach du Napoli : le Trap (5), Nereo Rocco, Sir Alex et Bob Paisley (4). Il est d’ailleurs l’un des seuls à avoir gagné plus de fois la Coupe d’Europe qu’un titre de champion national. C’est avec ce CV que l’Espagnol a posé cet été ses bagages à Naples, dans une ville qui n’a plus gagné une compétition européenne depuis 1989. Un temps où Benítez entraînait encore les poussins du Real Madrid. Or, cette année, le Napoli a des ambitions. Ambitions nationales, d’abord, mais ambitions européennes également. Les débuts ont d’ailleurs été idylliques, puisque Naples s’est payé le scalp du vice-champion d’Europe. En championnat, c’est tout aussi brillant. Six matchs, cinq victoires et un nul, et une deuxième place au classement qui se serait certainement transformée en place de leader si la Roma de Rudi Garcia n’avait pas réalisé un départ si canon. Pour le moment, donc, tout va bien. Mais une question se pose : sur le long terme, Benítez dispose-t-il réellement d’un effectif capable de lutter sur tous les tableaux, sans être obligé, à un moment donné, de snober l’une des compétitions ?

20 joueurs déjà utilisés

Samedi, sur la pelouse du Genoa, Benítez a tenté d’obtenir un premier élément de réponse à cette question. Au coup d’envoi, il surprend tout son petit monde en mettant Hamšík et Higuaín sur le banc. Pandev et le tout jeune Colombien Zapata sont titulaires. Les choix vont lui donner raison, puisque le Napoli s’impose 2-0, grâce à un doublé de Pandev. Le technicien se permet même le luxe de laisser sur le banc Hamšík pendant l’intégralité de la rencontre. Sorte de provocation envers ceux qui affirmaient que son Napoli était déjà « Hamšík-dépendant » . Un premier pari gagné, donc, même si le Genoa n’est actuellement pas l’adversaire le plus féroce à abattre. Mais il s’agit tout de même d’un signe fort. Pour le moment, Benítez parvient à faire tourner, et remélange surtout les cartes à chaque rencontre, histoire de ne conférer à aucun de ses joueurs un véritable statut de titulaire indiscutable. Et cela se confirme sur le temps de jeu : depuis le début de la saison, seul le gardien Pepe Reina a disputé l’intégralité de toutes les rencontres, soit 630 minutes. Derrière, les deux joueurs les plus utilisés sont Inler, 547 minutes, et Higuaín, 533. Benítez a d’ailleurs déjà utilisé 20 joueurs, soit pratiquement l’intégralité de son effectif.

La preuve que l’ancien manager de Chelsea considère que le turn-over est la clef de voûte de la réussite d’une équipe. Et il le revendique. « Le Napoli devra faire du turn-over, parce que c’est l’unique solution pour réussir sur le long terme et essayer de gagner quelque chose. L’effectif fera la différence si nous voulons y arriver. Après, c’est sûr qu’au bout de six mois, certains auront plus joué que d’autres. Mais l’effectif reste importantissime. Je sais que faire des changements est nécessaire, surtout lorsque l’on doit jouer tous les trois jours. Si personne n’est mis au repos, peut-être allons-nous gagner quand même, mais peut-être aussi allons-nous nous retrouver avec trois joueurs blessés » , a-t-il expliqué en conférence de presse. Forcément, lorsque c’est le tenant du titre en C3 qui le dit, cela a plus de poids et de crédibilité.

Défense, le seul maillon faible ?


Benítez parle d’un effectif qui fera la différence. Est-ce vraiment le cas ? Dans les cages, c’est tout bon. Pepe Reina est déjà une garantie et, si jamais il venait à se blesser, le jeune et prometteur Rafael est là pour prendre la relève. Le secteur le plus hésitant reste encore la défense. Naples ne compte que cinq défenseurs dans son effectif : Cannavaro, Britos, Raùl Albiol, Fernandez et le jeune Bruno Uvini, qui n’a pas encore été aligné cette saison. Benítez a pris l’habitude de jouer avec deux défenseurs centraux (en général Albiol et Britos), soutenus sur les côtés par deux milieux de terrain qui occupent ainsi le poste de latéraux. En général, Zúñiga ou Armero à gauche et Maggio ou Mesto à droite. Assez solide pour la Serie A, a priori, mais pas sûr que cette arrière-garde soit 100% fiable lors des grandes joutes européennes. Au milieu, Naples est bien armé. Avec des joueurs comme Inler, Behrami, Dzemaili ou Hamšík, la qualité et la hargne sont de mise. Mais là aussi, attention. Face au Milan AC, Inler avait été laissé sur le banc, et son absence s’est fait sentir, notamment en seconde période, car Naples ne réussissait plus à garder le ballon et à gagner les duels au milieu.

En attaque, là, par contre, c’est l’abondance. Higuaín, Insigne, Callejón, Mertens, Pandev et Zapata. Déjà 10 buts pour eux toutes compétitions confondues. Aucun souci à ce niveau-là, si l’un ne marque pas, c’est l’autre qui prend le relais, et ainsi de suite. Il n’y a d’ailleurs pas de secrets, c’est sur ce secteur que les plus gros investissements ont été faits cet été : 63 millions d’euros pour recruter quatre joueurs (Higuaín 37, Callejón 9,5, Mertens 9, Zapata 7,5), soit exactement la somme encaissée pour laisser filer Cavani au PSG. Quatre pour le prix d’un : Aurelio De Laurentiis est décidément un redoutable homme d’affaires. Avec toutes ces armes à disposition, donc, Benítez va tenter de réaliser un coup cette saison. Son effectif n’est pas encore le plus pléthorique de Serie A (la Juve reste au-dessus), mais les investissements ont été malins. Il manque peut-être un top-défenseur pour être un outsider très sérieux aussi bien en Italie qu'en Ligue des champions. Mais Benítez sait y faire. Le bonhomme a soulevé une C1 avec une défense à 4 composée de Finnan, Hyypia, Carragher et Djimi Traoré, alors qu’il avait en face de lui Maldini, Nesta, Cafu et Jaap Stam. Alors bon, lui, les revues d’effectif, hein…

Eric Maggiori
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