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Naples, les nerfs à vif

Après avoir galopé en tête de la Serie A pendant la grande majorité du championnat, les Partenopei se retrouvent désormais seconds, à cinq points de la Juventus. Un air de déjà-vu qui commence à exaspérer Maurizio Sarri. Et qui plonge les tifosi du Napoli et certains observateurs italiens dans un fatalisme sans doute encore un peu hâtif. Comme si la Juventus avait définitivement pris le dessus psychologiquement sur le rival azzurro ces dernières semaines.

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C'est un vieux rêve. Le rêve d'une ville, qui traîne dans un coin de la tête de chaque Napolitain depuis 1990 et le dernier titre national du club. Un rêve qui continue d'obséder des locaux comme Lorenzo Insigne, pourtant né trop tardivement pour se souvenir avoir vu Maradona et sa clique incendier le San Paolo : « Mon seul objectif dans la vie est désormais de remporter le premier Scudetto avec le Napoli. Je veux le faire pour ma ville, ma famille, mon quartier, mes amis, ma famille, mon enfant. » Un fantasme qui n'a jamais semblé aussi accessible depuis que Maurizio Sarri a repris en main Naples, faisant du club azzurro l'une des écuries les plus séduisantes d'Europe. Chaque saison, le songe du Scudetto semble prendre une forme de plus en plus tangible. Jusqu'à ce que la tempête Juventus ne se déchaîne soudainement. Pour envoyer aux Azzurri et à l'Italie toute entière une bonne dose de réalité dans la gueule.

Blanc et noir, il n'y a plus d'espoir ?


Les plus pessimistes gageront que la Vieille Dame a d'ores et déjà torpillé les ambitions de titre des Napolitains en l'espace de deux semaines. Car la 27e journée du championnat avait déjà des airs de tournant pour les deux formations. Un virage que les Juventini ont négocié in extremis, quand les Azzurri ont fini cruellement dans le fossé. Alors que les Piémontais l'emportaient à l'arrachée face à la Lazio grâce à une merveille de Dybala dans le temps additionnel, les ouailles de Sarri s'inclinaient face à la Roma au San Paolo, après avoir pourtant délivré une partition collective remarquable. Une semaine plus tard, le Napoli ne peut que se casser les dents sur la défense en béton armée que lui oppose l'Inter à Guiseppe-Meazza. Quand la Juve, qui avait un match en retard au compteur, croque sans se fatiguer l'Atalanta. Voilà donc les Azzurri largués à cinq unités des Bianconeri (après le match nul de ces derniers sur le terrain de la SPAL). Une faible avance, au regard du nombre de journées qui restent à disputer. Un gouffre, si l'on tient compte du rythme infernal de cette Juventus-là, qui affiche 24 succès en 29 matchs de championnat.


De quoi se demander si l'espoir napolitain s'est finalement brusquement éteint. Même s'il vaut mieux ne pas poser la question à Maurizio Sarri, le grand manitou des Partenopei, visiblement sur les nerfs ces derniers temps. Ainsi, quand une jeune journaliste lui demande en début de semaine si la course au Scudetto est terminée, le gourou napolitain pète tout bonnement un câble : « Tu es une femme, tu es mignonne, c'est pour ça que je ne t'envoie pas te faire foutre. Plus sérieusement, nous n'avons pas l'obligation de gagner. » Vulgaire et indigne de la part d'un entraîneur de ce calibre, mais caractéristique des doutes qui habitent l'effectif napolitain depuis que la Juve a repris les commandes de la Serie A. En atteste cette déclaration un poil fataliste de Lorenzo Insigne après la défaite des siens face à la Roma : «  Nous nous battrons jusqu'à ce que nous ne puissions mathématiquement plus remporter le titre. » Une sortie qui laissait perplexe l'ex-capitaine de l'Inter Beppe Bergomi, désormais consultant pour la télévision italienne : « Peut-être qu'ils n'y croient plus, désormais. »


« Leur casser les couilles jusqu'à la fin »


À l'exception des Juventini, l'Italie a pourtant envie d'y croire encore, justement. Parce que le règne de la Vieille Dame commence logiquement à lasser. Mais aussi parce que c'est bien le Napoli qui propose depuis trois saison le plus beau football du pays. D'Arrigo Sacchi à Francesco Totti, nombreux sont les grands noms du football transalpin qui assument vouloir voir Naples arriver enfin à ses fins. Un soutien populaire qui va bien au-delà de la Campanie et dont les porte-voix disent encore croire à la destinée du Napoli. « Ces deux derniers résultats ne sont pas positifs, reconnaissait ainsi Esteban Cambiasso sur Sky Italia. Mais Naples a calé contre le troisième et le quatrième de la Serie A. Pas contre un quinzième... Il n'y a pas de honte à avoir. Remettons ces défaites en perspective. »

Marek Hamšík a justement tenu à dédramatiser l'ensemble en rappelant que la Juventus avait un calendrier compliqué en cette fin de saison : « On n'abandonne pas le Scudetto, il reste dix matchs, on y croit. On a perdu contre la Roma et fait 0-0 contre l'Inter, deux équipes que la Juve affrontera aussi. » Sans oublier la confrontation directe qui opposera Bianconeri et Napolitains à l'Allianz Stadium, le 22 avril prochain. D'ici là, Maurizio Sarri a promis que lui et ses joueurs ne perdraient coûte que coûte jamais espoir : « Partout ailleurs en Europe, les grands championnats sont déjà terminés. Et rappelez-vous bien de ça : la Juve est comme le PSG en France, le Bayern en Allemagne et Barcelone et le Real en Espagne. Si la Serie A n'est pas encore terminée, je pense qu'on peut nous en donner le crédit. Alors, excusez-moi pour mon langage, mais nous allons essayer de leur casser les couilles jusqu'à la fin. » Heureux hasard : la Vieille Dame vient de laisser filer deux points face à la SPAL ce samedi soir. Un ultime signe, s'il en fallait, que les Partenopei ont raison de ne pas s'avouer déjà vaincus.

Par Adrien Candau Tous propos issus de la Gazzetta dello Sport, Sky Sport et le Corriere dello sport
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