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Naples coule l'OM

Surclassés par des Napolitains comme chez eux au Vélodrome et emmenés par un Mertens des grands soirs, les Phocéens concèdent une troisième défaite consécutive en Ligue des champions. Réveillés dans les cinq dernières minutes par la réduction du score d'André Ayew, les Marseillais peuvent envisager sereinement la suite. Enfin le championnat, quoi.

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Ce soir, au Vélodrome, c’était hommage à la bonne vieille Fonky Familly. Dans une spirale négative qui les rapproche chaque jour un peu plus de la traditionnelle crise marseillaise, les joueurs d’Élie Baup étaient en opération coup de poing. En quête de rachat après, notamment, deux échecs sur la scène européenne, les Phocéens s’en sortent finalement sans rémission. Pas de grand pardon, ni même de petit sous le vent tourbillonnant du Vélodrome, juste une bonne leçon de football et un visage affiché qui fait mal à voir dans le miroir. Fiers et habitués à être sérieux en Ligue des champions, les joueurs de l’OM doivent se résoudre ce soir à un difficile constat : ils n’ont pas le niveau. Pas le niveau d’une poule où Naples fait figure de troisième larron. Tranquilles, les Italiens ont pris la rencontre par le bon bout pour ne plus la lâcher. Emmenés par un Mertens délicieux, les Italiens recollent un peu au duo de tête. L’OM jouera pour ne pas finir bredouille.

Le show Mertens, le froid Fanni

Que Marseille était l’équipe la plus faible de ce groupe F totalement fou était couru d’avance. Que l’OM n’offre pas la moindre once d’émotion à ses supporters était inimaginable. C’est pourtant le cas après trois rencontres. De l’ambiance, il y en a eu un peu en tribunes. Sur le terrain, on comprend rapidement que le néant n’est pas loin. Dès les premières secondes de la partie, les Napolitains prennent le jeu à leur compte. Dès les premières actions, Mertens et Armero, toujours disponibles sur leur flanc gauche, montrent à Rod Fanni que la soirée va être longue et pénible. Emmenés par leur petit Belge et par Marek Hamšík, les visiteurs coulent des heures tranquilles dans la moitié de terrain de Marseillais qui ne répliquent que par des actions timides. Plus efficace que d’habitude sur ses centres, Morel trouve Cheyrou après onze minutes de jeu, mais la reprise du gauche du milieu ressuscité passe à côté du but de Reina. Le quart d’heure de jeu marque le début du vrai cauchemar de Rod Fanni. Impuissant face à un Mertes beaucoup trop bouillant et un Armero infatigable, l’ancien Rennais est bouffé au duel et dans son dos. Lancé seul dans ce couloir, Armero envoie une belle mine du gauche qui passe à côté du but de Mandanda. Seul capitaine à bord d’un navire qui coule, Nicolas Nkoulou limite la casse grâce à son bon placement et à de bonnes interventions. Mais si Marek Hamšík, poli, refuse l’ouverture du score à la demi-heure de jeu en étant trop altruiste et en refusant la frappe à l’entrée de la surface, Callejón, parfaitement lancé dans la profondeur par Higuaín, ne se fait pas prier. Au duel avec Fanni, l’ancien Madrilène endort son vis-à-vis d’un crochet intérieur avant de fusiller Mandanda. 1-0, mi-temps, l’OM s’en sort plutôt bien. Oui, Higuaín avait gracieusement offert un face-à-face aisé à Mandanda.

Le clou du spectacle pour Zapata


Il faut attendre le tout début de la seconde période pour que l’OM apprenne enfin une bonne nouvelle. Sur une intervention anodine, Rod Fanni se blesse aux adducteurs et cède sa place à Kassim Abdallah. Bonne nouvelle, tout est relatif, car seulement quelques secondes après son entrée en jeu, le numéro 2 de l’OM se montre coupable d’une faute dans la surface qui aurait dû coûter un pénalty aux Phocéens. Ce n’est que partie remise pour des Napolitains assez peu embêtés par le léger regain de forme de leurs adversaires du soir. Plutôt bon ce soir, Jérémy Morel envoie un bon centre, mais la tête d’Ayew passe à côté. Quasiment invisible, André-Pierre Gignac ne se distingue que sur un double crochet sur Albiol, un de trop, puisqu’après s’être ouvert le chemin du but, APG est revenu s’enfermer avant de se faire rattraper par l’Espagnol. En panne d’efficacité – ils n’ont marqué qu’un but, sur pénalty face à Paris – lors de leurs quatre dernières sorties, les Phocéens prennent une leçon italienne. Toujours aussi inspiré, Mertens, pressé, mais sollicité par Callejón, talonne pour Zapata, qui envoie une frappe enroulée dans la lucarne de Mandanda. Le parcage blindé des supporters napolitains explose. Cet OM-là, incapable de se créer quoi que ce soit, ne reviendra pas. Vingt petites minutes, c’est juste le temps pour Payet et Gignac de céder leur place à Thauvin et Jordan Ayew, puis de se faire siffler. Plus motivé, le petit frère Ayew sert son grand-frère aux vingt mètres à cinq minutes de la fin. Seul élément toujours motivé, seul à se battre perpétuellement, le Ghanéen contrôle devant Berhami et envoie une chiche du gauche dans le but de Reina. Le Vélodrome explose, mais c'est trop tard. C’est le temps pour l’OM de constater que la Ligue des champions, c’est du talent et de l’envie, comme l’art de rue. D’ailleurs, du côté de la Canebière, l’ambiance risque bien de devenir scandale.

Swann Borsellino
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