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Naples, comme un air de déjà-vu

S'il a longtemps fait jeu égal avec Manchester City ce mercredi soir, le Napoli a encaissé naïvement deux buts sur coups de pied arrêtés qui lui ont été fatals. Un scénario qui rappellera sans doute à Maurizio Sarri le huitième de finale retour de C1 perdu par ses hommes face au Real Madrid (1-3) en mars dernier au San Paolo.

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Certaines équipes ont le pragmatisme dans le sang. Obsédées du détail, elles apprennent de leurs erreurs pour ne pas avoir à les répéter. Et il y a celles, plus romantiques, qui privilégient un projet de jeu enthousiasmant à une rigueur défensive en tout temps pointilleuse. Le Napoli a une fois de plus prouvé qu'il appartenait à cette seconde catégorie, en s'inclinant face à Manchester City ce mercredi.

Be kind, rewind


Oui, une fois de plus. Parce que les Partenopei ne sont pas étrangers à ce type de scénario. Dans les grands matchs, il leur manque quasi invariablement un soupçon de réalisme et d'exactitude pour tenir la dragée haute aux poids lourds du continent. En huitième de finale de C1 la saison dernière, les Azzurri avaient été tout sauf ridicules face au Real Madrid de Zidane, futur vainqueur de la compétition. Mais ils s'étaient fait hara kiri en laissant Sergio Ramos planer sur leur défense, à la suite de deux corners où l'arrière central madrilène plaçait deux coups de boule imparables. Rebelote face aux Citizens cette saison. Comme de coutume, le Napoli a déroulé un jeu à la hauteur de promesses qu'il suscite à chacune de ses apparitions, Insigne ouvrant notamment le score après un une-deux d'une finesse technique rare avec Mertens.


Mais les Napolitains ont craqué, encore. À deux reprises. Et sur corner pour ne rien gâcher. City a d'abord joué parfaitement un de ses coups de pied de coin en deux temps, Gündoğan déposant sur le crâne d'Otamendi un centre impeccable, qui permet à l'Argentin d'égaliser. Puis les Sky Blues sont passés devant au score grâce un coup de casque puissant de John Stones. Deux actions où la défense napolitaine est loin d’être exempte de reproches. Trop passive sur la première réalisation de City, elle a aussi péché individuellement sur le pion de Stones : Albiol a ici laissé le stoppeur anglais libre de tout marquage, obligeant Christian Maggio à livrer un duel perdu d'avance, où son déficit de taille face au défenseur citizen le condamnait d'office à être dominé dans les airs.

Sarri, human after all


Frustrant, alors que la performance d'ensemble du Napoli s'est plutôt élevée au niveau de celle de City. Mais caractéristique des faiblesses récurrentes de Naples, dont le collectif semble s'affiner d'année en année, mais qui reste plombé par une rigueur et une naïveté défensives qui semblent rédhibitoires au plus haut niveau européen. Preuve aussi, s'il en faut, que Maurizio Sarri, entraîneur époustouflant et gourou inspirant, a lui aussi ses failles. Réputé pour noircir des carnets entiers de feuilles pendant les matchs et entraînements de ses poulains, le Mister partenopeo a peut-être oublié de surligner dans ses notes la nécessité de bosser d'arrache-pied les coups de pied arrêtés.


Même si, évidemment, la friabilité défensive du Napoli face aux mastodontes européens est aussi une histoire d'individualités. Les Partenopei peuvent s'appuyer sur Koulibaly et Albiol dans l'axe, des stoppeurs solides, mais qui ne figurent pas dans le gratin mondial à leur poste. Les plus grands talents des Napolitains, d'Insigne à Mertens en passant par Hamšík, évoluent en effet plus haut sur le terrain, c'est une donnée qui perdure depuis de nombreuses années. Un manque que les Azzurri n'ont pas pu combler lors du dernier mercato estival. Et qui condamne malheureusement le Napoli à conclure certains matchs sur un désagréable sentiment de déjà-vu.

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    Par Adrien Candau
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