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Naples, c'est du propre

Tandis qu'Ibrahimovic et son Milan AC s'imposent en souverains incontestés de la Serie A, quelques illuminés tentent de contester leur règne. Folie ultime : leur reprendre sceptre, couronne et pouvoir.

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En Italie, il y a le Roi. Le Roi Ibra, en règne depuis le mois de juillet 2004. Après une année d'exil dans le Royaume de Catalogne, le Roi est revenu gouverner en ses terres. Et cette année, quasiment comme jamais depuis le début de sa souveraineté, il a décrété la monarchie absolue. Treize buts, dans treize matches différents, quatre dans les quatre dernières rencontres. Pas un seul doublé, un bon Roi constant. Pour son déplacement dans la province sicilienne de Catane, le souverain milanais s'en est donc allé faire régner l'ordre. Deux buts, signés Robinho et Ibrahimovic (pratiquement comme chaque semaine), et les Rossoneri repartent en Lombardie avec trois points en tant que joyaux de la couronne. Cette monarchie rouge et noire, avec ce Zlatan-là sur le trône, ne risque pas de se faire couper la tête de sitôt.

Mais sous le Roi, il y a les Fous. Ceux qui, secrètement, convoitent la couronne. Comme le Napoli de Walter Mazzarri. Complètement barge, ce Napoli, qui fait rêver ses supporters, et ce Edinson Cavani toujours plus héritier d'un ancien Roi, Diego Maradona. Après avoir collé un triplé à la Juventus (3-0) il y a trois semaines, le buteur uruguayen n'a pas voulu faire de jaloux et en a planté trois contre la pauvre Sampdoria, privée d'étincelle depuis le départ de ses deux tarés, Cassano et Pazzini. L'avant-centre s'accapare le sceptre de meilleur réalisateur de Serie A (dix-sept buts, deux de plus que Di Natale) et Naples s'impose facilement 4-0, restant accroché à quatre points du Milan AC. Non, Naples n'est plus une surprise, Naples n'est plus un outsider. Naples est une belle réalité, en embuscade, prête à donner un grain de folie à la deuxième partie du championnat.



Le Fou. C'est le surnom de Giampaolo Pazzini. "Il Pazzo", en version originale. Ironie ou non, l'Inter s'est octroyé le même surnom, celui de "Pazza Inter" (la folle Inter), d'autant plus depuis le 9 janvier 2005. Ce jour-là, les Nerazzurri, alors entraînés par Roberto Mancini, écrivaient une incroyable page de leur histoire. Menée 2-0 à deux minutes de la fin par la Sampdoria, l'Inter l'avait emporté 3-2 au terme d'un finish démentiel. Six ans plus tard, l'Inter Milan redevient folle et réécrit le même scénario. Pazzini s'est offert trois folies : deux buts et un pénalty procuré. Pour le coup, c'est Palerme qui devient fou.



Folle. Comme l'histoire du jeune Libor Kozak. L'attaquant de la Lazio Rome, 21 ans, n'a jamais été désiré par son coach. « Trop jeune » . Depuis cet été, le général Reja souhaite donc le placer dans une autre équipe, histoire qu'il aille faire ses armes. Mais entre capitulations (Rocchi) et suspensions (Zarate), Reja a dû se résigner à aligner son attaquant tchèque. Et Kozak l'a remercié. Ou lui a fermé sa gueule, au choix. Deux buts, dont un sur penalty (obtenu et transformé), et le géant de l'Est ôte une belle épine du pied à son équipe (2-0), engluée dans une rencontre incolore, rendue encore plus insipide par une Fiorentina sans odeur ni saveur. Les Laziali reprennent provisoirement la troisième place à l'AS Roma, qui devra patienter quelques jours avant de jouer son match face à Bologne, reporté pour neige.

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Dément. Comme le but de Claudio Marchisio, qui vaut à lui seul le prix du billet. Le milieu de terrain de la Juventus offre un moment de bonheur à des supporters turinois déprimés face à la pauvreté du jeu développé par leur équipe. Sur un ballon contré par la défense de l'Udinese, Marchisio reprend d'un retourné acrobatique, tout en spontanéité, qui termine en pleine lucarne. Mais ce qui est encore plus absurde, c'est que malgré un tel chef d'œuvre, la Juve s'est écroulée face à une Udinese toujours aussi pimpante. Zapata et la pépite chilienne Alexis Sanchez ont rendu dingues les Bianconeri et les Frioulans (désormais 6èmes) repartent du Piémont, région noble par excellence, avec trois points mérités.



Quelques coups de folie également dans les autres rencontres. Erjon Bogdani, le buteur de Cesena, arrache un match nul inespéré à la 94èmeminute sur la pelouse de Lecce, alors que les locaux avaient déjà la tête sous la douche. Sergio Pelissier fait quant à lui tourner la tête de Brescia, avec un doublé qui permet au Chievo, victorieux 3-0, de passer pour la première fois dans la première moitié de tableau. Folle aussi, la quatorzième défaite en vingt-deux matches de Bari, face à Cagliari (2-1). La lanterne rouge de Serie A va bientôt rivaliser avec Arles-Avignon et Willem II pour le titre de pire équipe d'Europe.




Curieux. Comme le nombre de pénaltys ratés lors de cette vingt-deuxième journée. En inscrivant le sien, Javier Pastore aurait permis à Palerme de mener 3-1 face à l'Inter. Mais il a foiré et l'Inter a gagné 3-2. Il va bien dormir ce soir. Robert Acquafresca (Cagliari), Gergely Rudolf (Bari) et Igor Budan (Cesena) s'ajoutent à la liste des déserteurs de 11 mètres. Ils sont fous, ces Italiens.



Eric Maggiori

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