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Nainggolan, entre chien et Louve

Absent lors du match aller contre les Giallorossi en Serie A, Radja Nainggolan retrouve la Roma ce samedi, un club qui lui semble toujours chevillé au corps. Même si le Ninja sait qu'il va devoir se débarrasser une bonne fois pour toutes de son encombrante peau de louve, pour devenir le joueur que toute l'Inter attend.

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Tout part d'un constat, simple, évident, mais finalement pas si courant dans un football moderne où l'amour du maillot ressemble à un concept désuet : Radja Nainggolan aime la Roma. Un club qu'il a quitté l'été dernier, pour atterrir dans une Inter où sa saison a longtemps ressemblé à un chemin de croix. À l'heure de recroiser la route de la Louve ce samedi, le Ninja a retrouvé des jambes et va désormais tenter une chose qu'il sait d'avance difficile : tourner la page romanista, pour enfin agripper des deux mains une fin de carrière qui semble destinée à s'écrire du côté de Milan.

Cœur de Louve


Plus facile à dire qu'à faire. Fin décembre dernier, Radja était suspendu temporairement par l'Inter pour raisons disciplinaires, notamment en raison d'un énième retard à l'entraînement. Un écart qui la fout mal pour un joueur de 30 piges, qui semble refuser de grandir. Pour ne rien arranger, l'éternel adulescent, auteur d'un début de saison médiocre, s'enfonce encore un peu plus, alors qu'un de ses messages vocaux fuite sur Instagram le 26 décembre dernier. « Ils pensent que je suis fini. Mais ça va, j'ai toujours tout donné sur le terrain et je suis resté silencieux. Si un Interista vient me faire de la lèche plus tard, il pourra aller se faire voir... Je veux revenir (à la Roma, N.D.L.R.). Comme je suis ami avec Totti, il poussera peut-être. Mais pour partir, je vais devoir foutre le bordel ici. » Révélateur du mal-être de Radja à Milan, lui qui était parti à contrecœur de la Roma l'été dernier, en se faisant congédier par le nouveau directeur sportif de la Louve, Monchi (désormais revenu au FC Séville), qui n'avait pas hésité à le vendre à l'Inter à l'été 2018. « Sans lui, j’aurais hypothétiquement pu être encore présent là-bas. J’aurais aussi pu être ailleurs, car la Roma aurait également pu vouloir me faire signer ailleurs. »


La blessure qui tache


L'Inter, pourtant, n'était pas non plus une destination par défaut pour le joueur, puisqu'il en profitait pour retrouver Luciano Spalletti, qui l'avait déjà eu sous ses ordres à la Roma lors de l'exercice 2016-2017. « J’ai choisi ma destination, l’Inter, car je savais que Spalletti voulait m’avoir et que c’était la décision la plus juste. » Là, le Mister assigne le Ninja au rôle de meneur du jeu de son 4-2-3-1, comme lorsqu'il le dirigeait dans la capitale, mais la sauce tardera à prendre. La faute, entre autres, à une pré-saison pourrie par une blessure qui éloigne le joueur des terrains jusqu'à la fin août : « J’ai connu plusieurs blessures cette saison et j’aurais très certainement pu faire mieux cette année. J’ai été conditionné par la blessure de pré-saison... Si j’avais connu une préparation physique complète, peut-être que les autres n’auraient pas suivi derrière. Je ne suis toutefois pas encore arrivé au top de ma forme. Si je me fie à mes autres saisons, je suis cette année moins satisfait de mes prestations. »


Le corps détraqué, la tête encore à moitié à Rome, Nainggolan foire dans les grandes largeurs sa première partie d'exercice en bleu et noir, avant de se rabibocher mi-février avec Spalletti, en lui promettant d'enfin arrêter les conneries. « J'avais des problèmes qui n'avaient rien à voir avec le foot... confiait alors Radja. Depuis des années, j'attache peu d'importance à mon comportement en dehors du terrain. Mais je réalise que ce n'est plus possible à mon âge. Nous avons décidé de mettre des choses en place avec l'Inter, car je sais que j'ai commis une erreur. Les détails de ce pacte sont privés, mais je veux donner quelque chose en retour. »

La tête à l'Inter


Une entente cordiale qui semble porter ses fruits en fin de saison. De nouveau titularisé lors des trois derniers matchs, le Belge a redonné un coup de fouet au jeu de l'Inter, qui reste sur deux victoires et un nul acquis face au Genoa, Froninone et l'Atalanta. Mais c'est désormais la Roma, cinquième, à six points des Nerazzurri, qui se profile et avec elle une rencontre décisive dans l'optique d'une éventuelle qualification en C1. Un match où Radja va devoir mettre son cœur de côté, accepter que la boucle est bouclée avec le club de la capitale, pour définitivement embrasser son nouveau destin nerazzurro : « À l’aller, à l’Olimpico, j'ai laissé tomber, je ne voulais pas jouer. (Rires.) Non, en vrai, malheureusement, j’étais réellement blessé... J’ai connu des années inoubliables à Rome et j’y ai encore tant de beaux souvenirs... Mais c’est une aventure terminée et un nouveau chapitre qui s’est ouvert à moi. » Un nouveau chapitre, où une victoire face à la Roma à Giuseppe Meazza constituerait sans aucun doute un premier symbole de renaissance.

Par Adrien Candau Tous propos issus du Corriere dello Sport.
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