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MU : Tetris aux briques effritées

Quatorzième défense de Premier League, Manchester United a déjà encaissé vingt buts de plus que Liverpool, à qui il rend visite dimanche. La conséquence, entre autres, de la tambouille permanente opérée par José Mourinho en défense centrale, où sept hommes ont déjà officié depuis le début de saison. Souvent pour le pire.

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« Par son histoire et sa dimension, Manchester est-il un plus grand club que Tottenham ? Tottenham est un club remarquable, mais je pense que tout le monde dirait que oui. Pouvons-nous acheter les meilleurs joueurs de Tottenham ? Non. Le football a changé. Est-ce qu'on peut ramener Harry Kane ici, désormais ? Dele Alli ? Eriksen ? Son ? Non. Alors qui est le plus puissant ? Eux ou nous ? » José Mourinho a-t-il tort d'évoquer une inversion du rapport entre Manchester United et Tottenham, ces dernières années ? Sportivement, pas forcément : fessé par les Spurs en début de saison (0-3), MU se traîne déjà à dix longueurs des troupes de Mauricio Pochettino. Mais, d'un point de vue économique, ne plus pouvoir gratter les meilleurs éléments du club londonien, comme Mickael Carrick en 2006 et Dimitar Berbatov en 2008, ne fait pas du club mancunien un club sans le sou pour autant. Un chiffre est là pour en attester : 428 millions. Soit en euros et hors bonus, le montant claqué sur le marché des transferts par Mourinho depuis son arrivée sur le banc de MU. Dont environ 75 pour les seuls Éric Bailly et Victor Lindelöf. Deux garçons supposés incarner l'avenir défensif des Red Devils à leur arrivée, mais dont la participation au Derby d'Angleterre à Liverpool est pour l'un hypothétique, pour l'autre râpée.

Le grand huit


Le Suédois a une excuse, moyennement appréciée par le Mou : il s'est pété à une cuisse lors du dernier rassemblement avec son équipe nationale, en novembre. Pour l'Ivoirien, la donne est différente. Première recrue de l'ère Mourinho à Manchester, il ne parvient pas, depuis deux ans, à confirmer sur la longueur l'immense potentiel entrevu à Villarreal, et à justifier les 40 plaques posées par le Portugais pour l'extraire du sous-marin jaune. C'est avec ces deux hommes dans l'axe que Manchester a démarré la saison. L'association n'a pas fait long feu : deux matchs. Un succès étriqué face à Leicester (2-1), et surtout une première déroute à Brighton (3-2). Elle n'a plus été reconduite depuis. À qui profite le crime ? À personne, ou plutôt un peu à tout le monde : Smalling, Jones, Rojo, et même McTominay ou Matić. Depuis août, Mourinho a ainsi aligné huit charnières différentes. Sans que quelque paire (ou trio) que ce soit n'apporte les gages de solidité dont manquent cruellement les Red Devils jusqu'ici.

Car si elles ne peuvent être imputées qu'au back four, ces expérimentations, au gré des blessures, des méformes, des suspensions et des humeurs du Special One, ne sont pas sans conséquence. En championnat, MU a déjà encaissé 26 buts. Seules six équipes font pire : les cinq derniers, Cardiff, Burnley, Huddersfield, Southampton et Fulham dans cet ordre, et Bournemouth, le dixième. À titre de comparaison, c'est vingt de plus que Liverpool, leader invaincu du championnat. United n'a ainsi gardé sa cage inviolée que deux fois en Premier League. Plutôt un désordre, au pays des clean sheets. C'était à Burnley (0-2) et contre Crystal Palace (0-0). Avec, dans les deux cas, un duo Smalling-Lindelöf à la barre, le seul ayant pu s'inscrire un peu dans la continuité (sept matchs consécutifs entre fin octobre et fin novembre), jusqu'à la blessure du second. Pour un bilan mitigé : neuf buts encaissés, deux défaites – contre la Juve et à City, il est vrai – et des fissures permanentes lors du Derby de Manchester.

Un défenseur central en priorité


Depuis, José tente à tout-va. Un ticket Jones-Smalling contre Berne en C1, une improbable triplette McTominay-Jones-Matić à Southampton, des binômes Smalling-Rojo et Jones-Smalling contre Arsenal et Fulham et, enfin, un duo Jones-Bailly mercredi à Valence, en Ligue des champions. À Mestalla, le premier a planté un CSC, l'air de la côte méditerranéenne a filé le mal de mer au second, averti, et avec eux, Manchester United a laissé filer la première place de son groupe, face à des Valenciens pourtant déjà éliminés (2-1). Mourinho pourra toujours, à l'heure des bilans ou des prochaines turbulences, se planquer comme il aime le faire derrière ces 14 qualifications pour les huitièmes de finale en 14 participations à la C1. Mais lui-même sait deux choses : 1. Au rythme auquel son équipe avance, c'est en Ligue Europa que son équipe jouera la saison prochaine, si elle ne lève pas la coupe aux grandes oreilles en mai. 2. Il a bâti ses plus grands succès, continentaux comme domestiques, sur une assise défensive solide, qu'importent les hommes.

D'où cette interrogation : sont-ce les préceptes du Mou qui ne passent plus, ou est-ce l'axe défensif mancunien qui manque réellement de qualité ? En érigeant le recrutement d'un défenseur central en priorité hivernale, le Portugais a récemment répondu à la question, à sa manière. Mais avant le mercato, avant le printemps européen, et avant même le tirage des huitièmes lundi, il y a ce Derby du nord-ouest, le genre d'affiche qui peut vous faire basculer une saison. Contre ce Liverpool, transformé en essoreuse par Jürgen Klopp, et dont le trio de flèches offensives a de quoi le faire flipper, lui l'homme qui ne doute jamais de rien. Cet écueil passé, il sera temps pour MU de se pencher sur la question d'éventuels renforts défensifs. Avec les moyens d'un gros club, quoi qu'en dise José. Mais avec, peut-être, l'image d'une institution rentrée pour de bon dans le rang.



Par Simon Butel
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