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Moussa Sissoko, de la suite dans les idées

Entré en cours de jeu à l'aller, le milieu français apparaît comme celui qui a colmaté les brèches des Spurs face à l'Ajax (0-1), pour garder les siens debout avant le retour. Une performance qui ne demande qu'à être prolongée ce mercredi pour deux raisons : offrir à Tottenham une finale historique, mais aussi réaffirmer que le soldat des Bleus est plus que jamais prêt à répondre à l'appel.


Difficile de dire si Mauricio Pochettino a lu l’avenir dans les taches de sang maculant la tenue de Jan Vertonghen. Mais après s’être résolu à sortir son défenseur défiguré par André Onana, malgré les étonnantes tergiversations de son staff médical, l’entraîneur des Spurs a joué la meilleure carte de son jeu pour répondre au défi imposé par l’Ajax durant les premières minutes de cette demi-finale de Ligue des champions. Un as de pique qui a rééquilibré sa formation — la défense à trois éléments essuyant alors les assauts ajacides et n’ayant pu empêcher l’ouverture du score de Donny van de Beek au quart d’heure de jeu —, pour apporter plus de densité et de combativité au milieu. Le nom de cet atout ? Moussa Sissoko. L’international français était pourtant annoncé incertain les jours précédant la rencontre au Tottenham Hotspur Stadium, à la suite de sa blessure à l’aine subie lors du quart retour contre Manchester City (4-3). Et son entrée surprise à la 39e minute de jeu est certainement ce qui a permis aux Londoniens de contenir la furia amstellodamoise. En témoigne le revirement chiffré : une fois son numéro 17 sur la pelouse, les Spurs ont repris le contrôle du ballon (51%) et se sont montrés plus dangereux que leur adversaire (12 tirs à 10).

Le remède anti-ajacide


Le tableau d’affichage n’a certes pas bougé, mais Moussa Sissoko a au moins montré la marche à suivre à ses coéquipiers. « La manière dont on a concédé le but fait tellement mal... On a été si faibles sur cette action, déplorait Pochettino après le match. Quand Sissoko est entré, on a commencé à jouer mieux, et la seconde période nous donne de l'espoir pour le retour à Amsterdam. » De son côté, Moussa Sissoko s’est d’abord empressé de repousser les lauriers qu'on lui tressait : « Je ne peux pas être content de mon match quand on a perdu. » Mais l’ancien Toulousain a affirmé tous les espoirs qu’il plaçait dans le match retour. « On peut les embêter, assurait-il. On a beaucoup travaillé pour arriver là, on a mérité d'être en demi-finale et on ne va pas abandonner maintenant. Il y a quelque chose d’historique à réussir. Nous ne sommes pas si loin, nous sommes à quatre-vingt-dix minutes d'une finale, disons quatre-vingt-quinze minutes. Je suis sûr qu'on peut le faire. » Et pas seulement parce que l’Ajax n’a jamais gagné à domicile lors de la phase éliminatoire.


À la Johan-Cruijff Arena, le soldat devrait être logiquement aligné par le technicien argentin. Une faveur qu’il ne doit pas uniquement à sa prestation encourageante de la semaine dernière. Mais parce que le milieu réalise une de ses meilleures saisons depuis qu’il a rejoint Tottenham à l’été 2016, en provenance de Newcastle. Le natif du Blanc-Mesnil a été titularisé presque autant de fois que lors des deux saisons précédentes (36 contre 40), et a surtout prouvé toute son utilité dans un collectif comme celui des Spurs. En janvier, Mauricio Pochettino saluait ce retour en force : « Je pense que l'une de ses qualités principales, c'est sa condition physique. Il effectue un travail fantastique pour l'équipe, nous en sommes très satisfaits, très heureux. C'est ce que vous attendez des joueurs que vous recrutez : qu'ils évoluent et démontrent leurs qualités. » Un profil box-to-box, avec un mental d'acier, qui se marie à merveille avec les caractéristiques de son équipe : intensité et projection rapide vers l’avant.

Les yeux vers les Bleus


Mais cette forme actuelle est aussi une manière pour Moussa Sissoko d’affirmer qu’il n’est pas sur la pente descendante de sa carrière. À 29 ans, il peut encore fournir de belles ambitions pour la suite. Si son coéquipier Hugo Lloris sera cette semaine le seul champion du monde français à commencer son match retour, il est le joueur tricolore qui a la plus belle carte à jouer en club pour retrouver une place prépondérante en sélection. Et ce n’est pas un hasard si l’adjoint Guy Stéphan était présent en tribunes lors du match retour contre Manchester City pour superviser — entre autres — celui qui reste un des chouchous de Didier Deschamps. Non sélectionné pour le Mondial en Russie, Moussa ne veut surtout pas rester dans les esprits des gens le meilleur joueur d’une finale perdue (celle de l’Euro contre le Portugal), convaincu (et convaincant) qu’il a encore un coup à jouer avec les Bleus.



La Dèche est d'ailleurs loin d'être réfractaire à cette idée, puisqu'il l'a appelé lors du rassemblement de mars. Lui continuera de s'accrocher à sa légitimité. « À chaque fois que je suis appelé, j’entends que certains sont contre... Ça ne m’agace pas, chacun a son avis. Mais je sais que je suis performant et que je mérite ma place ici. Ce qui se dit autour, je n’y prête pas attention, ça ne va pas changer ma vie. Je suis ma voie et mon chemin., confiait-il au Figaro. Je regarde vers l’avant et je me projette. Sinon, tu peux te pourrir la vie. L’Euro arrive en 2020, à moi d’être présent pour cette compétition. » Les cartes sont désormais entre ses mains.



Par Mathieu Rollinger
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