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Mousa Dembélé, l'exode en silence

Après quasiment une décennie passée en Premier League et plus de six ans à Tottenham, Mousa Dembélé va mettre les voiles. À quelques mois de la fin de son bail avec les Spurs, le milieu de 31 ans a fait le choix de rejoindre le Beijing Guoan, en Chine, où il devrait signer un contrat de trois ans dans les prochaines heures. Un départ prématuré pour un joueur discret au talent certain, mais auquel il aura manqué de la régularité et des trophées.

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Et si c’était le début d’une tradition belge ? Après Axel Witsel au Tianjin Quanjian en 2017 et Yannick Ferreira Carrasco au Dalian Yifang en 2018, voilà Mousa Dembélé au Beijing Guoan en 2019. À six mois de la fin de son contrat à Tottenham, Dembélé devrait signer un bail de trois ans avec le club de la capitale chinoise (contre un chèque de 13 millions d'euros). Un dernier gros contrat pour le milieu de terrain ? Possible, à bientôt 32 piges et après l’enchaînement de plusieurs pépins physiques. Un gâchis sportif ? Possible aussi, même s’il pourra toujours imiter Witsel et revenir faire un tour en Europe l’année prochaine. Mais il sera sans doute trop tard pour s’imposer chez un cador, l’occasion ne s’étant finalement jamais présentée, malgré des prestations remarquées en Angleterre. Foutu plafond de verre.

Prophète en Angleterre et masterclass à Turin


Mine de rien, Mousa Dembélé aura passé quasiment dix ans en Angleterre, commençant par éclabousser la Premier League de son talent et par épater ses entraîneurs sous le maillot de Fulham entre 2010 et 2012. « Les joueurs l’appelaient Le Docteur, car à chaque fois qu’il touchait le ballon, il rendait les choses meilleures » , se souvenait Mark Hughes, son coach chez les Cottagers, dans les colonnes du Daily Express en 2016. L’avis de Martin Jol, son successeur, sur le joyau belge ? « Il est le joueur le plus technique que j’ai jamais vu. » Autant dire que Tottenham ne s’était pas trompé au moment de lâcher 19 patates pour s’offrir le milieu en août 2012.


Et sans faire trop de bruit, Mousa Dembélé s’est imposé comme l’un des meilleurs milieux de terrain en Angleterre. Sa force ? Il n’entre dans aucune case, n’étant pas vraiment un pur milieu récupérateur, ni un box-to-box ou un numéro 10. Non, le natif de
Wilrijk est un caméléon, capable de s’adapter à son adversaire. Laissons tout simplement parler Frank Lampard de l'ailier reconverti relayeur. « Malgré son poste reculé, il utilise toujours ses dribbles, c’est son petit truc en plus, avait écrit l’ancien joueur de Chelsea dans sa chronique pour l’Evening Standard en mars 2018. Cela peut être dangereux, mais il est tellement fort dans ce domaine que ça bonifie son équipe. Quand il passe, ça ouvre totalement le jeu. Mais c’est également un très bon tacleur. » Dembélé est adoubé.


Surtout que trois semaines plus tôt, le 13 février 2018, Tottenham se déplaçait au Juventus Stadium pour y affronter la Vieille Dame lors d’un huitième de finale aller de C1. Une première pour les Spurs depuis sept ans, une première pour Dembélé tout court.
Et l’international belge n’avait pas déçu. Mieux, il avait été absolument monstrueux, faisant de la pelouse turinoise son jardin, grattant un nombre de ballons impressionnants et régulant le jeu du club londonien par des passes toujours bien senties. Au point d’avoir le droit au plus beau compliment de Mauricio Pochettino après la rencontre : « C'est un génie du football. Je le mets aux côtés de Ronaldinho, Maradona, Okocha, des joueurs avec qui j'ai eu la chance de jouer. » Rien que ça. Le hic ? Tottenham avait finalement concédé le match nul (2-2), avant de s’incliner à la maison au retour (1-2) avec un Dembélé beaucoup moins étincelant. Comme pour illustrer ses limites au plus haut niveau.

Jamais plus haut


Car si tous ces éloges sont flatteurs, il s’agit de se demander pourquoi Dembélé s'apprête à quitter Tottenham sur la pointe des pieds après six ans et demi de bons et loyaux services ? D’abord parce qu’il n’a pas démarré cette nouvelle saison sur le même rythme que la précédente, étant gêné par des problèmes récurrents à la cuisse et une blessure à la malléole qui lui a ruiné sa fin d’année civile 2018. Il aura donc quitté les Spurs sur une dernière apparition de sept minutes contre Wolverhampton le 3 novembre (3-2).


Autre chose ? Oui, Dembélé n’a plus soulevé aucun trophée depuis son titre de champion des Pays-Bas avec l’AZ Alkmaar en 2009. Les romantiques préféreront retenir son élégance et ses meilleures performances sur le terrain, pendant que les pragmatiques souligneront cette disette d’une décennie. Tout comme ils diront qu’il n’aura finalement vu le top 16 de la C1 qu’une seule fois, lors de cette fameuse double confrontation contre la Juventus. Même plafond de verre avec la Belgique, malgré ses 82 sélections. Pas titulaire à la Coupe du monde 2014, ni à l’Euro 2016, il s’était noyé contre la France en demi-finale du dernier Mondial, profitant de la suspension de Meunier pour retrouver le onze titulaire de Roberto Martínez, avant de finalement se contenter de la médaille de bronze quelques jours plus tard. Tant pis pour les regrets, avec l'autre Moussa (avec deux "s") et surtout Ousmane, son nom devrait tout de même briller sur le football européen ces prochaines années.

Par Clément Gavard
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