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Monaco, un exemple à suivre pour le PSG

Paris avait fait le plus dur contre Barcelone, mais a perdu pied en même temps que se sont liquéfiées ses tripes au Camp Nou. Monaco devait renverser la vapeur et n'a presque pas tremblé. Et est le seul représentant français en quarts, alors que, contrairement au club parisien, il n'a jamais revendiqué le moindre statut à l'échelle européenne. Une leçon d'humilité, et l'idée, aussi, que ce n'est pas qu'en recrutant des stars étrangères qu'on arrive à briller.

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Le coup de sifflet final est une délivrance. Car autant la première période a été une félicité complète pour les yeux et l'esprit, autant le second acte a été une souffrance pour les nerfs. Quarante-cinq minutes quasi parfaites, puis quarante-cinq autres sans aucune maîtrise, en tirant la langue. Mais contrairement à un PSG qui a pris l'eau une semaine plus tôt alors que la qualification lui tendait les bras, l'ASM a de son côté réussi à arracher son billet pour les quarts de finale de la Ligue des champions, alors que l'épée de Damoclès planait au-dessus de sa tête. Il y a encore huit jours, si un devin nous avait confié qu'il n'y aurait plus qu'un seul représentant de la Ligue 1 en quarts, rares sont ceux qui auraient mis un billet sur les Asémistes.

Les sièges jaunes

Monaco, éloge de la patience


Pourtant, ce sont bien les hommes de Leonardo Jardim qui scruteront le tirage au sort ce vendredi pour connaître la prochaine étape de leur seconde épopée européenne en trois ans. Une réussite qui s'explique autant par la qualité de l'effectif de l'ASM que par une politique globale depuis 2013, qui finalement a mieux préparé Monaco aux échéances européennes que celle de QSI à Paris. Car quand les propriétaires qataris du PSG scandaient chaque année vouloir gagner la Ligue des champions, quand ils viraient leur entraîneur coupable d'avoir échoué trois fois de suite en quarts et « seulement » fait des triplés sur la scène nationale, ou quand ils continuaient à chercher des réponses sur le marché des transferts, Monaco faisait l'inverse. D'abord en ne criant jamais sur tous les toits se voir en vainqueur européen, ni même en finaliste. Ce qui a évité une pression inutile et malvenue. Ensuite en maintenant un Leonardo Jardim contesté et jugé trop frileux par la France du foot. Enfin en ne cherchant plus des stars confirmées, mais des éléments méconnus à valoriser. Quand il ne s'agissait pas de polir directement les diamants bruts de la maison.

Mieux vaut façonner Mbappé et Bernardo Silva qu'acheter Thiago Silva et Di María


Et donc au printemps 2017, six ans après l'arrivée de QSI à Paris, cinq après celle de Dimitri Rybolovlev à Monaco, c'est bien le second qui rit. Les premiers n'ont toujours pas dépassé le top 8 européen et viennent même de le quitter avec une humiliation historique qui restera dans les archives. Le Russe, mine de rien, a réalisé quelques plus-values financières et va squatter une place au sein du gratin européen pour la seconde fois en trois ans. Sans Zlatan ou Thiago Silva, ni même Draxler champion du monde ou Di María vainqueur de la C1 en 2014. Mais avec Kylian Mbappé qui a pu s'épanouir dans son club formateur, cinq autres titulaires français qui progressent avec l'équipe (Sidibé, Mendy, Bakayoko, Lemar, Germain) ou encore Bernardo Silva et Fabinho qui n'étaient rien ou presque avant d'arriver sur le Rocher. De quoi en tirer une conclusion et peut-être une leçon pour la direction du PSG, qui jusqu'à présent, n'a fait que répéter les erreurs du « Grand Lyon » des années 2000 : on peut acheter de grands joueurs certes, mais le succès, lui, il se construit. On ne revendique pas un exploit, on se bat pour lui.



Par Nicolas Jucha
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