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Monaco, tous coupables

À trois journées de la fin du championnat, Monaco est toujours sous le menace de la zone rouge et compte seulement trois points d'avance sur Caen, 18e et barragiste, avant son déplacement à Nîmes samedi soir. Et si le maintien en Ligue 1 n'est pas encore assuré, tout le monde au club de la Principauté doit endosser sa responsabilité dans cette saison catastrophique.

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Attention, le choc peut être violent : il y a deux ans jour pour jour, l’AS Monaco venait de voir son rêve de finale de Ligue des champions s’envoler en s’inclinant deux fois contre la Juventus en demi-finale (0-2, 1-2) et s’apprêtait à fêter son titre de champion de France après une saison folle. Sauf qu’aujourd’hui, l’équipe qui avait enthousiasmé son monde en 2016-2017 a bien changé, au point de se retrouver aux portes de la zone rouge à trois journées de la fin du championnat.


Une situation dramatique qui a poussé les Ultras Monaco 1994, un groupe de supporters monégasques, à pondre un communiqué très offensif cette semaine pour réveiller le club dans sa quête du maintien dans l’élite : « Maintenant, c’est le moment pour vous tous, les dirigeants, le staff, et surtout les joueurs, de montrer que vous êtes des hommes avec de la fierté, de la dignité, de l’honneur, et de faire le nécessaire pour sauver notre club. Arrêtez de regarder votre nombril, redescendez sur terre, le maintien est très loin d’être acquis. » Le message est clair : l’heure n’est plus à la recherche des coupables, il faut désormais enclencher l’opération survie pour éviter la catastrophe intégrale. Mais au moment de faire le bilan de cette saison pathétique dans quelques semaines, il ne faudra pas chercher un seul et unique responsable, mais comprendre que tout le monde au club, des dirigeants aux joueurs, a joué un rôle dans le fiasco monégasque.

Des joueurs, pas d'équipe


À commencer par les joueurs, puisque ce sont les premiers visés par les habitués du Louis-II. Qui a vraiment été à la hauteur cette saison chez les Asémistes ? Subasić a trop souvent squatté l’infirmerie, la défense a sombré à l’image de Glik, le milieu de terrain a manqué de consistance, souffrant des mauvaises performances de Tielemans – avant qu’il ne file à Leicester – , Aholou, Golovin et compagnie, et les attaquants (Falcao, Rony Lopes, Jovetić...) se sont davantage distingués par leur irrégularité et leurs blessures, plutôt que par leur efficacité sur le terrain. « La saison sportive reflète notre qualité, a confirmé Jardim en conférence de presse jeudi. On est là parce qu’on n’a pas été capables de faire mieux. » Quand les cadres ont peiné à élever leur niveau pour tirer l’équipe vers le haut, les nouveaux se montraient (souvent) incapables de montrer leurs qualités sur le pré.


Seulement, tout le monde est d’accord pour dire qu’avec un tel effectif, Monaco devrait plutôt lutter pour les places européennes. Alors, comment expliquer autant de défaillances ? Présent face à la presse avant la rencontre face à Nîmes, Jemerson a peut-être donné quelques éléments de réponse en évoquant la rechute monégasque après un léger sursaut en février-mars : « Peut-être qu’inconsciemment, on s’est senti sauvés et on a relâché un peu. On doit être conscients de cette situation pour s’en sortir. (...) Dans une mauvaise période, ça ne se passe pas toujours comme on le veut. C’est dur de savoir si c’est un problème mental ou pas. » Seulement, les attitudes ne trompent pas et les Monégasques n’ont pas toujours semblé concernés par le sort du club lors de certains matchs. Et si la première période contre Saint-Étienne, dimanche dernier, était encourageante, les hommes de Jardim n'auront plus le droit à l'erreur afin d'éviter le frisson d'un barrage aller-retour pour assurer la survie du club dans l'élite.


Un projet en question


Mais les joueurs ne sont pas seuls dans cette galère, loin de là. Dans les bureaux comme sur le terrain, la saison de Monaco ressemble à un bordel sans nom, étant le fruit d’une gestion désastreuse des dirigeants après la période dorée du fameux projet de Dmitri Rybolovlev – sérieusement secoué par les révélations des Football Leaks cet hiver. Le tableau est flippant : l'ASM compte actuellement 74 joueurs professionnels dans son effectif, dont vingt-quatre doivent revenir de leurs prêts respectifs cet été. La conséquence d'une stratégie de recrutement davantage motivée par l'envie de faire des plus-values dans un futur proche que par l'ambition de construire une équipe compétitive et cohérente, qui aura finalement coûté la place de Jardim, à bout de souffle à l'automne, avant que le technicien ne fasse son retour trois mois plus tard pour remplacer Henry, dépassé par les évènements. Résultat : Rybolovlev a choisi de faire sauter un fusible, et Vadim Vasilyev, alors vice-président du club, a pris la porte en février.


Mais l'AS Monaco va-t-elle vraiment changer sa stratégie l'été prochain ? Pas sûr qu'Oleg Petrov, le nouveau directeur du club, soit vraiment là pour calmer le jeu en ce qui concerne la politique de trading de joueurs adoptée par les dirigeants depuis quelque temps, surtout que le bonhomme n'avait jamais travaillé dans le monde du foot auparavant. Et pourtant, il va être essentiel, pour le bien de l'ASM, de retenir les leçons de cette saison, tout en comprenant que sans les moyens financiers pour se renforcer l'hiver dernier, Monaco serait peut-être déjà condamné à retrouver la Ligue 2. « La vérité est qu'aujourd'hui, tout le futur du club est bloqué, a tenu à rappeler Jardim en conférence de presse. Nous ne sommes pas sur d'autres dossier que le dossier sportif. Il n'y a rien d'autre. » Et si le sportif reprenait justement ses droits à Monaco ?

Par Clément Gavard
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Ça ne ressemblerait pas au dernier virage de cette saison de Ligue 1 ?




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