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Monaco-PSG, qui c’est le plus fort ?

Monaco face au PSG, deux ogres financiers. Au-delà du fric, les deux clubs ont de nombreux points communs. Question : globalement, avant le coup d’envoi, c’est qui le mieux membré ?

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Les stars : avantage Paris

Le PSG a bâti son projet avec des noms. Des grands et chers, si possible. Carlo Ancelotti, Leonardo, David Beckham, Thiago Silva, Edinson Cavani mais surtout Zlatan Ibrahimović. Le Suédois est la première grande star mondiale à venir s’émanciper en Ligue 1. Mieux, le « Z » a donné à la Ligue 1 une certaine renommée. « Je ne connais pas la Ligue 1 mais elle, elle me connaît » , balançait Ibra lors de son arrivée. 48 buts en une saison et demie plus tard, force est de constater que les deux se connaissent maintenant plutôt bien. Fondé par des publicitaires et des mecs du show-business dans les années 70, le PSG ne pouvait pas faire autrement que d'acheter des stars et être bankable. Monaco a préféré prendre un autre chemin. Moins médiatiques, moins volubiles, les stars monégasques sont moins clinquantes que celles du PSG. Le trio Falcao-James-Moutinho est une triple gifle pour le championnat de France. Le meilleur avant-centre d’Europe, l’un des tout meilleurs espoirs et un relayeur exceptionnel. Trois coups qui ont fait couler du pognon et de l’encre. Surtout, cette triple arrivée porte le sceau de Jorge Mendes, sans aucun doute l’agent le plus influent du monde. Alors que le PSG QSI première version s’était payé des seconds couteaux dorés (Pastore, Matuidi, Ménez, Sissoko), l’ASM a sorti les gros bras dès le premier mercato d’été. Pour autant, les cracks monégasques sont moins vendeurs sur le papier et ont quand même du mal à envoyer du « LOL » en zone mixte. C’est simple, ils ne parlent jamais. Rédhibitoire pour être en haut de l’affiche.

Le banc : avantage Paris

Lucas Moura, Javier Pastore, Marquinhos, Lucas Digne, Yohan Cabaye, les remplaçants parisiens seraient titulaires dans pas mal de taules françaises, y compris à Monaco. La plupart valent cher, sont internationaux et peuvent prétendre à une belle carrière, si ce n’est pas déjà fait. À Monaco, le banc est moins lourd. Surtout niveau transferts. Que ce soit Ferreira-Carrasco, Isimat-Mirin, Martial ou Obbadi, le banc est clairement moins « bling-bling » . Cela dit, il est parfois plus performant, on pense notamment à Lucas Ocampos, souvent buteur quand il entre en fin de match (déjà trois fois le cas cette saison). Mais, intrinsèquement, le PSG peut se permettre d’aligner une seconde équipe d’une belle facture. Pas Monaco.

Le patron : égalité

Dmitry Rybolovlev, le froid et riche patron de l’ASM. Nasser Al-Khelaïfi, l’hyperactif président du PSG. Entre les deux patrons, une même logique : on marche sur le football français sans demander la permission. Le Russe, résident monégasque depuis très longtemps, a rendu service au Prince en investissant massivement dans le club local. Le Qatari, lui, a été envoyé en mission commandée par son pays pour faire de Paris la tête de gondole du projet QSI. Dans les deux cas, ça marche. Rybo est mystérieux, ne répond qu’aux rares interviews par mail alors que Nasser est plus prolixe et sourit tout le temps. Une chose est certaine, aujourd’hui, la Ligue 1 ne peut pas faire sans eux.

La politique de formation : léger avantage Monaco

Élue récemment meilleure équipe chez les jeunes par la FFF, le PSG a pris un virage il y a peu. Après Sakho et Chantôme, fleuron de l’ancienne génération, la nouvelle vague s’appelle Maignan, Ongenda, Coman ou Rabiot. Des petits cracks. Mais Monaco n’est pas en retard, au contraire. Habitué à inonder la France de ses jeunes, le club du Rocher a encore formé du lourd récemment : Nampalys Mendy, Layvin Kurzawa, Valentin Eysseric, Ferreira-Carrasco ou encore Valère Germain. Même si les Parisiens reviennent bien dans la course, la tradition monégasque n’est plus à démontrer : Henry, Trezeguet, Petit, Christanval, etc.

Le public : léger avantage Paris

Avant le plan Leproux, la question ne se posait même pas. Depuis, on peut débattre. Quoique. Avec son architecture, son acoustique et ses 44 000 de moyenne, le Parc des Princes reste beaucoup plus bruyant qu’un Louis-II déserté (19e affluence à domicile, moins de 50% de taux de remplissage). La faute à un environnement très peu préoccupé par le club et une diaspora dispersée de par le monde. Il n’est pas rare de voir les parcages asémistes remplis à l’extérieur. Ça a toujours été le cas. Une chose est certaine, avec l’arrivée des investisseurs étrangers, les deux clubs se retrouvent avec un nouveau public d’opportunistes qui ont été séduits par la politique des stars. Bienvenue à ses nouveaux consommateurs. Cela étant dit, le Parc des Princes, même avec son nouveau public, est capable de faire monter les décibels et de coller quelques frissons. Quand il ne siffle pas Ibrahimović…

La fiscalité : énorme avantage Monaco

Pas d’impôts pour les étrangers, une fiscalité ultra avantageuse pour les Français, des charges patronales ridicules, un paradis fiscal quoi. L’AS Monaco s’amuse avec l’argent. Un peu trop au goût de la LFP, qui lui a octroyé le droit contre 50 millions de laisser son siège social en Principauté. Du côté de Paris, même si le club dégueule de pétrodollars, on passe à la caisse comme tout le monde.


Les WaGs : avantage Monaco

Natalia Velez, madame Falcao, est au-dessus du jeu. Depuis le départ de David Beckham et de madame, la Wagosphère parisienne a perdu énormément de crédit. Les femmes d’Ibra et de Thiago Silva ne sont pas au niveau de leurs maris. Plus drôle, la femme de James Rodríguez est la sœur de David Opsina, le compatriote gardien du Gym. Ça reste en famille quoi. Et puis, pour asseoir définitivement son autorité féminine, Monaco peut envoyer la Princesse Charlène et surtout Charlotte Casiraghi. KO technique et fracture nette de l’œil droit.

Le coach : égalité

Malin et expérimenté, Claudio Ranieri est un régal en conférence de presse mais peine à gagner des titres (une Coupe d’Italie et un titre de champion de Ligue 2 en 30 piges sur un banc). Blanc, qui a eu Ranieri comme entraîneur à Naples, peut déjà se vanter d’avoir un titre de champion, des coupes, un quart de finale de l’Euro et un quart de C1 au CV. Tactiquement, Ranieri aime bâtir, changer de tactique en cours de match tout en misant sur les jeunes et les mecs expérimentés. Pour Blanc, sa philosophie se rapproche de celle du Barça : avoir la balle et ne jamais balancer. Encore, encore et encore. Dans les deux cas, c’est un plaisir à voir.

Les sorties nocturnes : égalité

Ezequiel Lavezzi, véritable ambassadeur de la vie nocturne parisienne, est formel : il y a tant à faire avec une bouteille d’alcool à la main dans la capitale. Tous les restaurants parisiens branchés ont vu défiler les yeux pétillants du Pocho. Restos de bouffe argentine, italien, bars lounge, boîtes de nuit, DJ's connus, il y a tout à faire à Paname. Mais Monaco peut aussi entrer dans le game avec ses casinos, ses plages privées, ses clubs où hôtesses et milliardaires font la queue aux toilettes. On peut même arriver en hélicoptère pour la soirée. Bref, pour claquer son blé, c’est le paradis.

Par Mathieu Faure
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