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  1. //
  2. // 30E JOURNÉE
  3. // MONACO/LILLE (1-1)

Monaco et Lille se quittent bons amis

Match serré et fermé entre deux adversaires de niveau semblable. Monaco a frappé d'entrée avec Obbadi, remplaçant de Moutinho au pied levé, mais s'est fait punir peu avant la mi-temps par la vitesse du trident offensif lillois (1-1).

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Monaco - Lille
(1-1)
M. Obbadi (3') pour Monaco , D. Origi (36') pour Lille.


On ne joue que la quatrième minute. Les retardataires ont à peine eu le temps de s'installer dans un Louis-II désespérément vide, comme à son habitude. Kondogbia récupère le ballon et transmet immédiatement à Berbatov. Le Bulgare, dans un fauteuil, envoie d'une merveille d'extérieur Germain dans la profondeur sur le côté gauche. À la réception du centre, Obbadi place son plat du pied pour transpercer Enyeama. Le fameux beau jeu monégasque, obtenu grâce à un savant mélange entre recrues clinquantes et recrues moins jeunes, joueurs formés au club et valeurs sûres de Ligue 2. Au milieu de tout cela, Jérémy Toulalan, riche de ses 46 saisons professionnelles, pour contrôler, gérer, ratisser. 38e minute. Mendes s'arrache, trouve un relais avec Kalou et décale Origi qui n'a plus qu'à conclure. Tout le trio offensif lillois a dû s'y mettre, mais le résultat est là. En deux actions, situées de part et d'autre d'une mi-temps équilibrée, Monaco est résumé : une belle attaque, une défense pataude.

Des Lillois contre nature


Entre les deux, il n'y aura pas eu grand-chose. Le LOSC, qui a pour habitude de se reposer sur sa solidité derrière, s'est retrouvé obligé de faire le jeu. Encore plus loin de leurs habitudes, les Lillois ont tenté de passer sur les côtés, où Origi et Ryan Mendes ont mené la vie dure à Fabinho et Echiejile. Sans effet, leurs centres ne trouvant que les axiaux monégasques. Les Lillois jouent très haut, dominent, ont la possession, mais ne trouvent pas la faille. Seulement le coude d'Isimat-Marin sur une frappe de Kalou. Il faut attendre la demi-heure de jeu pour voir Subašić effectuer son premier véritable arrêt, alors que son homologue lillois est encore moins sollicité. Pour briser un peu la monotonie de cette rencontre, Kjær se paye la cheville de Germain d'une bonne semelle des familles. Et puis, ce qui devait arriver arriva, avec ce but d'Origi. Mérité, tant Monaco a abandonné le contrôle du jeu aux Nordistes.

Une question de vieillissement capillaire


Au retour des vestiaires, c'est toujours la même histoire, et Subašić doit s'employer pour ne pas en prendre un second. Finalement, comme on pouvait s'y attendre, toute est une histoire de milieux. Surtout une espèce de face-à-face Balmont/Toulalan, entre vieux briscards de la Ligue 1. Cheveux gris contre calvitie. Ce qui, dans une période où la crête règne, représente deux options tout à fait acceptables, voire même carrément enviables. Les deux essayent tant bien que mal de mener le jeu de leurs équipe, sauf que la technique n'est pas vraiment leur qualité première. D'où une rencontre qui perd en intensité, en action, en intérêt. La sortie de James Rodríguez, pourtant l'un des seuls à proposer du mouvement et de la justesse, enterre un peu plus les espoirs de jeu. C'est clair, Ranieri veut la faire à l'italienne, et Berbatov, qui frôle la barre sur corner, est tout près de lui donner raison. Sinon, il ne se passe rien, si ce n'est un festival de vilaines fautes et de mauvais choix. L'entrée de Marvin Martin sort bien temporairement les 200 supporters lillois de leur torpeur, mais MM n'est plus ce joueur-frisson qui pouvait faire basculer une rencontre. On reste à 1-1, rien ne bouge en tête du classement, et Carvalho peut enlever son masque.

Par Charles Alf Lafon
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