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Bandes parallèles

Les ponts entre Monaco et l'Atlético sont légion, à tel point que l'affiche semble être un classique. Pourtant, à défaut de s'être croisées en compétition officielle, les deux équipes ont vu leur destin suivre des tracés comparables depuis plusieurs années...

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Le débat divise la communauté parentale comme Moïse la mer Rouge : faut-il habiller ses jumeaux de la même manière ? L’entre-deux idéal, paraît-il, se situe dans la nuance. Des rayures pour l’un et une diagonale pour l’autre, par exemple, histoire de s’y retrouver à la maison et de simplifier la vie des professeurs à l’école. Car sur le papier, si les yeux ne sont ici pas du même vert ou les cheveux du même brun, les maillots de l’AS Monaco et de l’Atlético combinent le rouge et le blanc comme deux embryons issus du même placenta. Une similitude qui n’est que la première d’une longue série, au cœur d’une affiche dont on pourrait jurer qu’elle est un classique européen, alors que les deux clubs s’affrontent en réalité pour la première fois de leur histoire. Revue d’effectif du pourquoi de cet effet d’optique, duquel les retrouvailles manquées d’Antoine Griezmann et Danijel Subašić ne sont qu’un fragment.



La (mé)forme du moment


La courbe de performance des Matelassiers et des Monégasques semble partager le même essoufflement en ce début de saison. Coin gauche : l’Atlético de Madrid effectue son pire départ en championnat depuis l’exercice 2009-2010 avec cinq points pris en quatre journées de Liga. Coin droit, le bilan à peine supérieur de l’ASM (cinq points en cinq journées de Ligue 1, avec seulement sept buts marqués) fait pâle figure au regard de son historique. En rajeunissant son effectif (départ de Gabi, Torres, Gameiro), Diego Simeone se retrouve en réalité temporairement dans la peau de Leonardo Jardim, condamné encore et toujours à vivre une saison de transition, là où les premières confrontations servent surtout à essuyer les plâtres.




Deux coachs indéboulonnables


Diego Simeone et Leonardo Jardim savent prendre le temps. Le leur d’abord. Étant en poste depuis respectivement sept et quatre ans, l’Argentin et le Portugais sont cette année sur le podium des entraîneurs présentant la plus grande longévité parmi les clubs engagés en Ligue des champions (le Portugais étant seulement devancé par Mauricio Pochettino de quelques jours). Des mandats qu’ils doivent à leurs bons résultats (un titre de champion chacun et des belles épopées européennes), une régularité respectable (ils sont les seuls, avec Guardiola et Allegri, à avoir réussi à placer leur équipe sur le podium de leur championnat chaque année), mais aussi parce qu’ils incarnent chacun parfaitement le projet de leur club. Mais cette culture du long terme est aussi applicable dans leur gestion des joueurs, n’hésitant pas à prendre le temps avec un joueur, le modeler, et le lancer seulement ensuite (cf. Martial à Monaco et Yannick Ferreira Carrasco à Madrid).


Des joueurs interchangeables


C’est un classique dans beaucoup de familles : dans la fratrie, on se refile les fringues. Le plus petit récupère les joggings légèrement troués du cadet, qui lui-même vole les jouets dernier cri de l'aîné. C’est ainsi que Radamel Falcao, au sommet de la chaîne alimentaire, est venu poser ses griffes sur le Rocher en 2013. Dans l’autre sens, c’est Yannick Carrasco qui en 2015 a perdu en route la particule « Ferreira » (ne voulant plus porter le nom de son père). Cet été les relations monégasco-madrilènes ont encore fonctionné, puisque Thomas Lemar est venu renforcer la troupe du Cholo et, sans sa blessure au ménisque, Djibril Sidibé aurait probablement suivi le même chemin. De quoi garantir de jolies retrouvailles ce mardi.




D'éternels outsiders


Des cailloux dans les godasses. Voilà à quoi pourraient être assimilés les Asémistes et les Colchoneros dans leur championnat respectif. Et ceux qui boitillent régulièrement à leur contact sont évidemment le PSG d’un côté et le binôme formé par le Barça et le Real de l’autre. L’Atlético est le seul à avoir pu leur chaparder un titre national en quatorze ans (2014), quand Monaco s’est amusé à briser l’hégémonie parisienne (2017). Même topo sur la scène européenne pour ces clubs encore considérés il y a quelques années comme des seconds couteaux, et qui ont déjà fait tomber la Juve, le Real, le Barça, Liverpool, l’AC Milan, Arsenal, Chelsea ou Manchester City. On le concède : les Matelassiers ont suffisamment prouvé pour être à leur tour considérés comme des gros, quand les Princiers n'ont fait que toquer à la porte.


Maudits en Ligue des champions


Une première rencontre comme une thérapie, car l’Atlético et Monaco sont aussi deux traumatisés de la coupe aux grandes oreilles. La faute à trois finales perdues pour le premier et une pour le second, ainsi que trois demi-finales supplémentaires de chaque côté, soit un joli bilan de grand brûlé de la C1. Mais si l’Atlético s'est rattrapé avec une troisième Ligue Europa et une Supercoupe, les deux clubs ont également à cœur d’effacer un dernier exercice douloureux à ce niveau : en 2017, Monaco a échoué à la dernière place d’un groupe abordable (Beşiktaş JK, Porto et RB Leipzig), quand les hommes de Simeone se sont fait griller leur place par Chelsea et la Roma. De quoi piquer les orgueils.


Louis-II, des souvenirs en commun


Paradoxal : sur ces vingt dernières années, l’Atlético a soulevé plus de trophées au Louis-II que Monaco. Deux finales de Supercoupe d'Europe remportées en 2010 puis 2012 quand l’enceinte accueillait encore l’évènement, respectivement face à l’Inter (2-0) et Chelsea (4-1). Un 100% de réussite pour des Colchoneros déjà à l’aise dans un berceau qui n’est pas le leur, et qui n’auront aucun scrupule à jouer une nouvelle fois les bernard-l’hermite.




Des propriétaires fortunés


Frigide Barjot peut faire la gueule : les gamins du soir sont actuellement élevés par deux papas. Le premier, Wang Jianlin, est devenu en 2015 le premier investisseur chinois à prendre des parts dans un grand club européens. Le deal s’élève à 45 millions d’euros, une broutille pour le 42e du classement Forbes des personnalités les plus riches de la planète (il est 26e au classement 2018), mais qui représente tout de même 20% du club espagnol. Le bonhomme est fasciné par le football, disait-on à l’époque, la preuve : Jianlin était propriétaire du Dalian Shide entre 1994 et 2000, faisant de l’institution le plus grand club du pays. De l’autre côté du lit, la bouille bien connue de Dmitri Rybolovlev, propriétaire à 66,67% de l’AS Monaco depuis décembre 2011, et 166e homme le plus riche de la planète jusqu’en 2016. Deux milliardaires qui voulaient s’offrir de gros joujoux, quitte à y laisser quelques billets et un peu d'espérance de vie.


Un amour de la bonne couche


« Le Matelas Monaco conçu par Nobodinoz est entièrement fabriqué en coton matelassé. Hyper doux et confortable, il pourra servir en tant qu’aire de jeu sur laquelle votre enfant pourra jouer, faire une petite sieste ou encore se reposer sagement. Empilé avec d’autres matelas Monaco, vous pourrez en faire un petit canapé accueillant et douillet. » Rien de mieux pour récupérer du faste d'une nuit au casino.



Par Théo Denmat et Mathieu Rollinger
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Bah oui, il n'y a pas que le PSG dans la vie !




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